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Johan N. Stern - "What a beautiful world"Auteur
MessageSujet: Johan N. Stern - "What a beautiful world"   Mar 15 Sep 2015 - 15:36

Johan N.Stern (♂)

13 mai 1990 Maastricht • Néerlandais • Hétérosexuel • Post-doctorant en Botanique - Professeur de Biologie • Saruta-Hiko • Haruka Kokonose de Kagerou Project


DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE
Johan est un garçon très doux et tout gentil. A-t-il seulement été toujours comme ça ?

Toujours souriant et de bonne humeur, il essaie autant que possible de voir la vie du bon côté. Il aime rire et s’amuser, malgré son âge. Face à une personne triste ou déprimée, il n’hésitera pas à la harceler jusqu’à savoir ce qui ne va pas et proposera son aide pour résoudre le problème. Il est extrêmement curieux de tout et on peut le qualifier d’enfantin à cause de cela. Éternel optimiste, il aime tout simplement le monde qu'il entoure.

Pacifiste dans l’âme –bien qu’il ne l’ait pas toujours été-, il cherchera toujours une façon de régler un conflit par le dialogue plutôt que par la violence. Il déteste d’ailleurs voir deux personnes se battre et est du genre à s’interposer au milieu de la bagarre, même au risque de prendre un coup perdu. Sa grande taille lui a déjà permis à plusieurs reprises de séparer des gens plus petits que lui. Dans certains cas épineux, il peut même se montrer très mature dans ses réflexions.

Introverti, il aime également passer du temps seul, généralement loin des villes à chercher des nouvelles espèces de fleurs qui lui sont inconnues ou à dessiner ce qu’il voit. Le dessin, parlons-en. Il est capable de redessiner, avec des détails bluffant et de tête, chaque plante qu’il a vus au moins une fois. Il est cependant incapable de dessiner un animal ou un être humain. Ces dernières tentatives s’étant résultées par une série de « bonhommes-baton » étranges et quelques patates à pattes.

En société, il est d’un naturel poli, respectueux et bien élevé. Il ne haussera jamais le ton, même face à une pluie d’insultes et ne sort presque jamais de ses gonds, préférant laisser couler. Sa seule faiblesse: les sucreries. Il est très facile à vivre globalement. Même s’il aime discuter avec des inconnus ou avec ses amis, il donne rarement des indications sur lui, déviant la conversation lorsqu’on lui pose des questions personnelles. Il est possible de parler avec lui durant des jours et des jours sans pourtant rien apprendre de plus sur lui.

Bien que relativement soigneux et méticuleux, il est aussi extrêmement maladroit, du moins, quand il ne fait pas attention. En temps normal, son attention est facilement détournée dès qu’il voir quelque chose d’intéressant. Il n’est pas rare qu’il coupe court à une conversation pour aller asseoir et lézarder au soleil avec sa planche à dessin. Il a aussi littéralement aucun sens de l'orientation.

D’un autre côté, lorsqu’il est intéressé par quoique ce soit, sa capacité de concentration devient impressionnante, jusqu’à en oublier le monde qui l’entoure. Lorsque cela arrive, il devient très logique et vif d’esprit.

Malgré son honnêteté à toute épreuve, il n’est pas aussi naïf qu’il le fait croire au premier abord. Son passé lui a appris à se méfier des affaires louches et à les repérer. Ce qu’il déteste par-dessus tout, c’est la violence gratuite envers le règne animal ou végétal, d’ailleurs. Si la personne va trop loin, il n’hésitera pas à abandonner son côté ‘grand frère’ pour une autre facette de sa personnalité qu’il a préféré enfouir il y a des années.

Bien qu'il ait eu deux-trois aventures assez sérieuse par le passé, il n'est pas particulièrement doué avec la gente féminine. Il restera toujours une personne sensible et à l'écoute et fera rarement le premier pas. Il ne ressent pas le besoin impérieux de chercher sa moitié à tout prix et attends tout simplement que le destin les réunisse. De ce fait, il s'adresse aux hommes et aux femmes de la même façon, sans arrière pensée particulière.

Spoiler:
 



INFORMATIONS MAGIQUES
• Manière d'utiliser la magie : Passionné de dessins depuis son plus jeune âge, Johan vous dira certainement que son papier à dessin est son catalyseur. En réalité, il s’agit de son fidèle porte-mine qui ne le quitte jamais. Il ne cache pas vraiment son pouvoir mais sait rester discret face aux êtres 'non divins'
• Affinité : Johan a toujours apprécié ce pouvoir qui apporte un petit « plus » à sa vie monotone. Il ne se souvient pas ne pas avoir eu ce don, étant donné qu'il l'a déclenché assez tôt, et l'utilise naturellement, sans appréhension. Néanmoins, il n’en a jamais vraiment testé les limites et évitera de le pousser à bout.


DESCRIPTION PHYSIQUE
Du haut de son mètre quatre-vingt deux, Johan se situe dans la moyenne des hommes de son pays. Son aspect général semble dégager une impression de fragilité et de délicatesse. Car il est vrai, il n’est pas un très grand sportif néanmoins, il n’est ni malingre ni sous-alimenté. D’ailleurs, pour ses recherches, il est souvent amené à partir en trek durant plusieurs jours à la recherche de nouvelles espèces de plantes et ce, quelques soit le terrain.

Il se soucie peu de son apparence physique généralement et possède un style très négligé. Il porte toujours ce même pull vert à manches longues bien trop long pour lui quelques soit la saison. En dessous, une chemise généralement blanche, toujours déboutonnée au-dessus. Il accompagne ça d’un pantalon à motif écossais noir et bleu foncé et d’une paire de basket noir et blanc. A sa taille, il porte toujours une étrange ceinture de cuir noir bardé de rangement en tout genre pour son matériel à dessin. Ainsi, il a toujours en permanence sur lui : son petit carnet à dessin, deux-trois crayons (gras, mid et sec), des gommes plus ou moins entamées, un fusain et plusieurs crayons de couleur, sans oublier son porte-mine fétiche. Il possède des cheveux court et ébouriffé brun clair, jamais vraiment coiffé en fait et des yeux vert-brun. Lorsqu'il utilise ses pouvoirs, ses yeux virent au gris souris. Il possède un visage fin que son éternel sourire ne quitte jamais.

Sous ses vêtements, c’est autre chose. Son dos, ses épaules et bras sont couverts de tatouages morbides d’appartenance à un gang quelconque. En regardant attentivement, on peut voir que son ventre est couvert d'anciennes cicatrices profondes et mal soignées. Ce sont d'anciens coup de couteau. Il a aussi une cicatrice de balle sur l'épaule droite. De ce fait, il se met rarement en maillot ou ne se déshabille pas en public.


RACONTE NOUS SON HISTOIRE

De nos jours, dans la banlieue éloignée de Maastricht,


Dans une petite maison simple et sans prétention, une dame d’un certain âge déjà s’avance avec difficulté vers son fauteuil. Elle avait encore passé toute sa matinée et une partie de son après-midi dans ce jardin qu’elle adorait plus que tout. Oh, il n’était pas bien grand mais était remarquablement fleurit et vivant et ce, en toute saison. Dans toute la région, « Oma Stern » et son petit-fils étaient connu pour avoir un jardin extraordinaire, rivalisant vers les immenses champs de fleur d’Avril de Maastricht. La vieille femme à la permanente grisâtre reprit son souffle pendant quelques minutes. Elle n'était pas grabataire, mais l’âge faisait des ravages. Elle tendit son bras vers le guéridon tout proche, et saisit son journal intime. Il était neuf. Il était temps de coucher sur le papier cette longue et enrichissante vie.


« Cher journal,

C’est au crépuscule de cette vie que je me tourne vers toi. Vois-tu, je sais que tu garderas ces écrits secrets aux yeux des non-initiés. Je te connais, aussi bien que tu me connaîtras. Je t’ai vu, toute graine que tu étais, t’épanouir et devenir arbre. Et même si ta coupe de ton tronc fut une épreuve, ce n’était qu’une étape nécessaire à ta transformation en ce superbe livre.

Car oui, cher journal, Toi et moi sommes liés, comme je me sens lié à la Terre Mère. Comme mère avant moi et sa mère avant, et comme Johan l’est aussi. Sans doute voudrais-tu en savoir plus sur lui ? Il est le soleil de mes vieux jours mais a aussi fait souffler la tempête sur mon cœur.

Il est le fils de mon unique, qu’il a eu avec cette femme profane. Mon fils n’a jamais pu entendre la voix de notre Mère à tous, malgré qu’il soit devenu fleuriste. Je pensais la source tarie avec moi. C’est sans doute pour ça qu’il s’est tourné vers elle. Elle était belle, intelligente mais terriblement limitée et sourde aux gens de notre espèce. Je voyais la peur dans son regard quand je l’approchais. Malgré tout, elle restait assez polie pour ne pas totalement couper les ponts avec moi à cette époque.

Johan est né un joli jour de mai. Le soleil brillait et perçait le manteau de nuage qui couvre trop souvent les Pays-Bas. Il était si petit à l’époque, il a bien grandit depuis.

Sa mère semblait rassurée qu’il soit normal. Comme si la ‘tare génétique’ de cette famille aurait pu lui faire pousser des feuilles sur la tête. Enfin, je me souviendrai toujours de son visage ce jour-là, quand mon cher petit fils fit éclore un parterre de fleur en plein hiver. Il devait avoir dans les 4 ans à l’époque. J’étais si fière ! Mon fils et sa femme l’étaient bien moins. Le ‘don’ avait sauté une génération. C’est peut-être pour cela qu’ils n’ont pas eu d’autre enfant… je pense que je ne le saurai jamais, cher journal.
A cette époque, ils ont bien essayé de nier l’évidence, de le couper de mon influence, mais c’était déjà trop tard. Johan avait déjà pris goût à l’appel de la Terre Mère et ma présence à ses côtés devenait de plus en plus urgente. Ils ne l’ont pas scolarisé pour cette raison, le coupant inutilement de potentiels futurs amis. Peut-être que si il avait eu du soutien de l’extérieur, peut-être si j’avais été à ses côtés dès le début, cela aurait pu empêcher les terribles épreuves dont il a dû faire face…Mais je radote, c’est du passé tout ça.
Quoiqu’il en soit, déjà durant sa petite enfance, il montra un vif intérêt pour le dessin. Et ce n’est pas pour lui lancer des fleurs, mais il était particulièrement doué. Même si je le voyais très peu, mon fils avait tout de même la délicatesse de m’envoyer quelques une de ses œuvres, que je m’empressais de coller sur le frigo, comme la mamie gâteau que je suis. Puis, ces feuilles de papier me racontaient sa vie, au-delà de l’encre qui était dessus. Une véritable bouée pour me maintenir hors de l’eau. Je lui ai donc offert le porte-mine fétiche de mon mari, son grand-père –paix à son âme- et un carnet à dessin. Il était heureux à l’époque, je pense.

Ça ne dura pas. C’était un accident stupide, un chauffard. Ils sont morts sur le coup. Il n’était même pas présent pour leur dire « au revoir ».

Il avait 11 ans quand il est venu habiter chez moi. Le regard éteins, il n’avait plus goût à rien, pas même au jardinage. Je n’avais pas la force de lui faire la classe moi-même et je l’ai donc emmené à l’école. Petit à petit, il apprit à s’ouvrir aux autres pour finalement réapprendre à sourire. De mon côté, je lui apprenais le peu que je savais sur notre Terre Mère. Il savait qu’il ne devait pas montrer ses facultés à ses camarades de l’école, et il tint parole, le plus longtemps possible.
Mais une rumeur tenace finit, peu de temps après son entrée au collège, par faire son apparition. On l’avait vu faire éclore une centaine de tulipes tardives pour le festival de l’école. En peu de temps, tout s’écroula, il se replia sur lui-même, me rejetant, même moi.

Tu sais, cher journal, à 14 ans, il était déjà très grand. On le prenait souvent pour un jeune homme quand il n’était qu’un petit garçon. Son enfermement se mua en rage et en colère. Mais, je fis semblant de ne rien remarquer, pensant à une simple passade. Je ne l’excuse pas, je ne nous excuse pas, mais je ne peux m’empêcher de penser que tout ça était évitable.
Lentement, la descende aux enfers commença. D’abord le décrochage scolaire, puis les fugue à répétition, la violence, la violence et encore la violence. Je ne compte plus les fois où l’école m’appela pour m’annoncer qu’il n’était jamais arrivé, je ne compte plus les fois où la police me le ramena, le plus souvent dans un état épouvantable.

Puis un jour, il ne rentra pas. Cela dura presque 3 longues années.

Je ne sais pas ce qu’il l’a décidé à revenir, mais quand je l’ai trouvé ce matin-là sur le perron, il était méconnaissable. Il était cadavérique et n’avait que la peau sur les os. Il avait les cheveux sales et étrangement teintés en rouge et était couvert de ces horribles tatouages qu’il devra porter toute sa vie maintenant. Tremblant, sans doute à cause de son état de manque –les creux de ses deux bras étaient couverts de piqûres-, il parvenait à peine à marmonner des excuses mal assurées. C’était bien lui, il était revenu avec son porte-mine et son carnet à dessin. Peux-tu seulement l’imaginer ? Après toutes ces années, il les avait conservés précieusement.

Je ne connais aucun détail de cette partie de sa vie et je n’ose imaginer ce qu’il a du faire avec ces gens mais Je le sais.  Il a utilisé son ‘don’ pour faire le mal.

Croissance accélérée de certaines ‘plantes’, déstabilisation de la structure minérale des murs,… Il a dû leur être très utile. Je n’étonne qu’ils ne soient jamais revenus le chercher et me demande ce qu’il a bien pu leur faire lorsqu’il s’est échappé. Même s’il élude la question quand je ramène le sujet sur la table, je ne suis pas stupide. Ma mère était infirmière, tu sais, pendant la guerre, je sais à quoi sont dû ces cicatrices et je l’avoue, j’ai parfois peur de comprendre la signification de ces messages qu’il s’est gravé dans la peau.

Quoiqu’il en soit, il a pu revenir sur le droit chemin. Il a dû travailler dur pour rattraper son retard scolaire, mais il y est parvenu malgré tout.  Il était redevenu le garçon doux et gentil qu’il était enfant, avant cette tragédie stupide. Il utilisa même une partie de l’héritage de ses parents pour poursuivre des études supérieures en Biologie pour finalement se spécialiser dans la botanique et la biochimie.
Son travail de recherche l’emmène souvent à partir pour de longues périodes dans des pays exotiques. Je ne suis pas inquiète, je sais qu’il finira toujours par me revenir. »

Un bruit de clef se fit entendre, suivit par celui d’une porte qui s’ouvre. Un énorme sac de voyage sur le dos, Johan entra dans le salon, pour y retrouver sa grand-mère, sa seule famille. Il déposa ses effets sur le sol et alla à la hâte l’embrasser sur le front. Il n’était pas revenu au pays depuis plus d’un mois, son voyage au Brésil s’était prolongé plus qu’il n’aurait voulu.

« Je suis rentré, Oma ! » lança-t-il, tout sourire, comme à chaque fois.

« Quelle surprise ! Je ne t’attendais pas avant la semaine prochaine ! Comment as-tu fait pour te libérer ? »

« Je leur ai juste dit qu’une femme magnifique m’attendait chez moi, évidemment. »

Il lui fit un clin d’œil, puis se dirigea vers la cuisine. Tous à son travail savait qu’il n’avait personne en ce moment et qu’il faisait allusion à sa grand-mère. Autant que possible, il essayait de ne pas la laisser seule trop longtemps, même si quand il y était obligé, il faisait en sorte de la tenir au courant par lettre ou par mail. Puis, il avait confiance aux nombreuses aides à domicile qu’il avait mis en place.

« L’Absinthe ne t’a pas attendu cette année, tu t’en doutes bien »

« J’irai la voir pour m’excuser alors. » répondit-il, revenant dans la pièce, une barre de chocolat dans la main.

Sa tendance à engloutir tout ce qui était, de près ou de loin, sucré ne cesserait jamais de l’étonner, une vraie abeille à la recherche de nectar. Elle eut un petit rire. Oui, tant qu’il serait à ses côtés, tout irait bien.

Ils passèrent le reste de la journée ensemble, tranquillement. Johan lui montra ses croquis de ces plantes incroyables de l’on trouvait, là-bas, dans la jungle. Malgré le décalage horaire, il resta éveillé jusqu’à ce que « Oma Stern » aille se coucher d’elle-même. Puis, il alla à son tour rejoindre les bras de Morphée…pour une courte nuit.
Il faisait encore nuit noir lorsqu’il se réveilla. Même si « éveillé » n’était pas vraiment l’état dans lequel on pouvait le décrire. Mécaniquement et calmement, il s’habilla, prépara des affaires, comme si il comptait repartir pour un autre voyage, puis sorti de la maison, sans oublier son matériel de dessin. Il se dirigea à pied au beau milieu d’un champ, attendant que l’on vienne le cueillir.

Lorsqu’il revint à lui, le soleil brillait haut dans le ciel. Et, sur cette plage inconnue et déserte, il ne trouva d’explication que sur cette feuille de papier glissée dans sa poche et dans des informations qu'il avait acquis inexplicablement. Il sourit. La Terre-Mère avait décidé qu’il était temps pour lui de commencer un nouveau chapitre de sa vie, ici, sur cette Île.



DERRIERE L'ECRAN
• On m'appelle : Aisiah
• J'ai : 21 ans
• J'ai connu le forum grâce à : Kurai :D
C’est pas comme si il m’en parlait depuis 5 mois maintenant

• Je pense que le forum est : euh… incroyablement riche et complet ? Sérieux, je vais encore me perdre ._.
• J'ai trouvé le "Passe-Partout" : #Jessy valide !
• J'aimerai ajouter que : J’ai une fréquence de connexion plus que régulière. Autant dire que je spam le F5 toute le journée ^^ Néanmoins, je ne peux répondre aux RP que le soir. Compter sur moi pour le flood en journée :D
Par contre, je demanderai également votre indulgence. Malgré ma longue carrière de rpgiste, c'est mon premier forum se situant dans un monde moderne.



(c) Himitsu no Kii - Awashima


Dernière édition par Johan N. Stern le Jeu 17 Sep 2015 - 13:38, édité 19 fois






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MessageSujet: Re: Johan N. Stern - "What a beautiful world"   Mar 15 Sep 2015 - 15:38

Et c'est encore un succès pour moi ! \o/
Welcome, évidemment, et si t'as des questions hésite pas x)
Et bon courage pour la fiche, mais te connaissant, ça devrait pas te poser de problèmes x)




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MessageSujet: Re: Johan N. Stern - "What a beautiful world"   Jeu 17 Sep 2015 - 10:47

Et, finit o/

Cette présentation est officiellement terminée, je pense n'avoir rien oublier mais je compte sur l'oeil de nos chers admins pour ça ;)

En espérant que cela vous plaira :D






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MessageSujet: Re: Johan N. Stern - "What a beautiful world"   Jeu 17 Sep 2015 - 16:38

J'dis pas souvent ça mais... L'histoire est tellement fluide ô_o C'est hyper agréable à lire ^^
Tu es validé \o/ Bon jeu ^^ N'oublie pas de recenser ton avatar et de demander ton logement :)


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