Partagez | 
 

 Ludwig Rosenweiss

Aller en bas 
Ludwig Rosenweiss


Masculin Date d'inscription : 17/10/2018
Occupation : Poète, Escrimeur
Sexualité : Hétérosexuel
Messages : 8

Carte de Jeu
Double Compte: Aucun
Deuxième Magie: Non débloquée

Voir le profil de l'utilisateur
1 ★ - Basic
MessageSujet: Ludwig Rosenweiss    Mer 17 Oct 2018 - 20:44



LUDWIG ROSENWEISS (♂)
             


DATE & LIEU DE NAISSANCE :
né le 29/11/1993 à Berlin

NATIONALITÉ :
Germanique

ORIENTATION SEXUELLE :
Hétérosexuel

OCCUPATION :
Poète

GROUPE :
Tsukuyomi

PERSONNAGE SUR L'AVATAR :
Elliot Nightray de Pandora Hearts

Caractère
Courtois, Déterminé, Rêveur • Distant, Perfectionniste, Tête en l'air • Agoraphobe • Très à cheval sur la Langue • Adore écrire la nuit • Déteste les surprises • Il dédie sa vie à l'Art • Rêve d'être à la hauteur de ses ancêtres

Ludwig a tout de l'Artiste comme on l'imaginait dans les hautes sphères de la société d'antan. Toujours très propre sur lui, irréprochable en tous point, du moins en apparence. Toujours courtois avec autrui, même si son interlocuteur ne lui inspire pas confiance, sa présence est toujours agréable. Il est si pointilleux sur l'étiquette qu'il peut parfois paraître distant mais c'est au fond un irrécupérable rêveur, parfois tête en l'air, mais déterminé à se perfectionner et à atteindre ses objectifs. L'adversité, il ne la craint que peu, même si son agoraphobie lui complique parfois ses tâches. En effet, il ne se sent véritablement lui-même que lorsqu'il est peu entouré, voire seul. C'est pourquoi il adore écrire la nuit, ultime sanctuaire de solitude et d'isolement. Si bien qu'il passe parfois plusieurs journées et lunes sans dormir, cloîtré dans son bureau.

Il n'exige de lui-même rien de moins que la perfection, trouvant dans le regard de ceux qui le connaisse le statut de perfectionniste maladif. De cette obsession de beauté découlent plusieurs symptômes : très à cheval sur la Langue et la façon de parler ou d'écrire, il reprend fréquemment son entourage sur sa façon de s'exprimer. De là vient aussi sa tendance à détester les surprises, bonnes ou mauvaises, puisqu'il les estime contraire à ses idéaux : dédier sa vie à l'Art, atteindre les sommets dans tout ce qu'il entreprend, y comprit en Magie, et être à la hauteur de la famille Rosenweiss, qui compte nombre d'artistes historiques. En un mot comme en cent, Ludwig est une personne qu'il est agréable de fréquenter, pour peu que vous supportiez ses discours réprobateurs sur votre façon de vous exprimer ainsi que ses crises artistiques.

Physique
Ses yeux sont azur • Cheveux platine • 1m82 • 75 kg • Svelte • Un grain de beauté sous l’œil gauche

Le moins que l'on puisse dire, c'est que Ludwig a une apparence en adéquation avec son mental : le port toujours altier, droit comme un i, et la plupart du temps un petit sourire aux lèvres. Tantôt espiègle, tantôt chaleureux, il révèle des dents impeccables et lui donne toujours cet air décalé qu'ont les artistes les plus assidus. Cette étrange impression est renforcée par ses deux grands yeux azurs, véritables tâches de lumière. Sous l'oeil gauche, un grain de beauté vient déséquilibrer son visage, un visage dessiné et doux, épargné jusque là par l'érosion des années qui passent, et encadrés par des cheveux platines. Des cheveux qu'il s'efforce chaque jour de coiffer, en vain. En résultent des épis çà et là, de longueur différentes, lui hérissant le crâne de tiges dorées.

Sa silhouette n'est pas en reste, puisque que conformément à ses origines germaniques, il dépasse de quelques centimètres la plupart des hommes qu'il fréquente, mesurant 1m82 exactement. Et puisqu'il accorde une grande valeur à la première impression qu'il renvoie, les excédents de gras sont bannis de son organisme, ce dernier ne pesant que 75kg. Afin de maintenir sa forme, il pratique régulièrement des activités physiques variées, privilégiant avant tout l'escrime. Ainsi, s'il est svelte, il n'en est pas moins pourvu d'une endurance certaine et d'une agilité peu commune pour quelqu'un qui, comme lui, a choisit de suivre le chemin des mots. Comme l'exige le dicton : un esprit sain dans un corps sain. Pour parfaire son apparence, il porte souvent des tenus élaborées, que la plupart des individus réservent aux grandes occasions : nœud papillon, queue-de-pie, pantalon de soirée et chaussures assorties. La plupart de ses vêtements sont blancs, même si parfois il arbore un gilet ou des accessoires noirs.


INFORMATIONS MAGIQUES
• Manière d'utiliser la magie : Lorsque plus aucune autre alternative n'est envisageable, alors seulement Ludwig fait appel à sa magie. Disciple de l'école de Tsukuyomi, il a apprit à faire appel aux ombres et à l'Obscurité pour se défendre. En Magie comme en tout, il vise la perfection et l'esthétisme, c'est pourquoi ses mouvements et ses sorts visent toujours à faire danser les ténèbres et à en jouer comme un chef d'orchestre dirige ses musiciens. Sauf qu'au lieu d'une baguette, c'est au fil d'une épée qu'il manie le noir. Un sabre droit et long, tout d'ébène forgé, à la garde allemande. Cette épée, dont il ne se sépare jamais, porte le nom d'Harmonie, et lui sert à canaliser ses énergies et à les projeter afin d'attaquer aussi bien au corps à corps qu'à moyenne portée. Mais pour l'heure, projeter un rayon du diamètre d'un fil de laine entame sérieusement son endurance, il en est de même lorsqu'il souhaite assommer une cible.
• Affinité : Pour lui, la Magie est une forme d'Art au même titre que l'écriture ou la musique. C'est donc dans cette optique qu'il s'efforce de percer ses secrets et de la manipuler au mieux. Il en est très fier, car il s'agit selon lui d'un cadeau de la Lune en personne. Une faveur faite par le destin au travers de laquelle il peut se distinguer. D'abord craintif vis à vis des ses aptitudes, il a apprit à accepter puis à embrasser ces dernières.

RACONTE NOUS SON HISTOIRE


Aussi loin qu'il se souvienne, Ludwig s'est toujours sentit un peu à part. Ses parents lui avaient confié qu'avant même de savoir marcher, ce dernier avait déjà tracé ses premiers symboles sur une feuille. Pas d'ordinaires gribouillis, mais bien ce qui ressemblait à de l'écriture. Sans aucun sens, évidemment, mais une forme d'écriture. Naturellement, pour ces derniers, professeurs de lettres pour l'une et de musique pour l'autre, ce signe était annonciateur d'un grand avenir. Quel enfant sait former des symboles avant de savoir se déplacer ? "Un génie" vous auraient-ils répondus. Le constat était prématuré, certes, mais il s'avéra vrai quelques années plus tard.

Adoré par sa famille mais aussi par son entourage plus distant, le jeune garçon connu de bienheureuses années au cours de son enfance. L'arrivée de sa sœur, nouvel éclat de fierté pour ses parents, et par conséquent pour lui, ne le détourna pas pour autant de la voie que déjà tous traçaient pour lui. La venue au monde de la petite Solveig, bien au contraire, lui offrait des yeux de plus à émerveiller. Mieux, il allait devoir lui servir de modèle, et ainsi il redoubla d'efforts pour faire mieux que tout le monde. Comme l'exigeait la lourde tradition familiale des Rosenweiss de Berlin, la perfection n'était pas une option, et pour briller aux côtés des siens, il lui faudrait se dévouer corps et âme à l'esthétisme. Littérature, musique, mais aussi sport, rien ne lui était épargné. Et à ses côtés, la cadette ne cessait de se démener pour le suivre, le tâtonnant de près dans tous les domaines. Souvent ils s'entraînaient à l'escrime ensemble, et lorsque Ludwig fut en âge de partir pour une école prestigieuse en France, ils s'échangèrent des centaines de lettres. Tenant plus d'un roman collaboratif que d'un véritable échange épistolaire, tous deux gardaient précieusement ces pages. Ce n'étaient là que des mots d'enfants, mais s'en échappaient déjà une grande poésie, syndrome d'un amour fraternel sincère.

Mais correspondre avec sa sœur n'était pas la seule activité du désormais adolescent. Âgé d'à peine 14 ans, il suivait des cours terriblement pointus : lettres anciennes et modernes, dramaturgie, méthodologie, histoire des arts... Son seul véritable loisir, comme lorsqu'il était encore en Allemagne, était de s'entraîner à l'escrime, cette fois auprès de champions de ce sport. Loin d'en faire un athlète de haut niveau, ces leçons lui permirent néanmoins d'acquérir de très solides bases. C'était le rêve : il absorbait toutes les connaissances qu'il désirait, menait un train de vie aisée au sein de son école... Tout cela aurait pu durer encore des années.

Mais, et l'automne en est la preuve, rien de dure jamais éternellement. Et comme les feuilles des platanes à la fin de l'été, emportée par les premiers vents glacés de septembre, Ludwig dû quitter son école pour retourner vivre à Berlin : sa famille venait de subir une terrible escroquerie, laquelle l'avait privée d'une immense partie de ses revenus. Ainsi, elle n'était plus en mesure d'assurer à son aîné une formation aussi coûteuse. Mais peu lui importait : il allait revoir sa sœur, revenir sur le sol d'une des plus grandes nations du monde, berceau de Beethoven et de Goethe. Rien ni personne ne l'empêcherait de poursuivre la voie qui lui avait d'abord été imposée, mais qu'il avait embrassé sans sourciller. De riches propriétaires, les Rosenweiss étaient désormais de simples habitants de la capitale. A seize ans, le garçon revint donc sur sa terre natale. Pour adoucir ce changement de situation, ses parents choisirent de lui remettre plus tôt que prévu un cadeau normalement réservé au passage de ses 21 ans : Harmonie. Une épée forgée dans un métal noir, finement ouvragée et parcourue de runes plus anciennes sûrement que le Saint-Empire Germanique, autrefois appartenant à son grand-père aujourd'hui disparu. Lorsqu'il en saisit le pommeau, un frisson unique parcourut son avant-bras. Invisible à l’œil nu, mais lui savait que quelque chose, en lui, venait de se réveiller. Une chose dont il ignorait jusque là la présence. Un picotement à l'arrière de la nuque, les ampoules de la pièce clignotant... Autant de signes troublant l'esprit de Ludwig.

Ce soir-là, en allant se coucher, il prit soin d'enrouler Harmonie dans un tissu. Néanmoins, il ne parvint pas à s'en séparer. Plus inconsciemment qu'autre chose, il s'endormit en tenant l'arme emmitouflée au creux de ses mains, par-dessus la couverture...

Ce fut le bruit des vagues qui, finalement, le réveilla. Il tenta d'ouvrir les yeux, avant de se rendre compte qu'ils étaient déjà grands ouverts. Pourquoi alors ne voyait-il plus rien l'instant d'avant ? La lumière du soleil était aveuglante, et sous ses pieds, du sable. Pire, il portait l'une de ses tenues de gala, entièrement blanche, et était debout. Il était visiblement hors de son lit depuis plusieurs heures, pourtant il avait l'impression d'émerger d'un sommeil apaisant et réparateur. Face à lui, des hommes en noir. A ses côtés, plusieurs sacs en tissus beige, et entre les mains, là où aurait dû être son épée, une lettre :

"Cher Descendant,
Tu as été amené ici en raison de tes pouvoirs surnaturels. Tu ne pourras pas quitter ce lieu, ne devras pas essayer de le quitter. Nous avons essayé de recopier autant que possible le monde extérieur d’où tu viens. Nous espérons que tu ne seras pas trop dépaysé. Intègre-toi aussi bien que possible dans ce monde où seuls les habitants te seront étrangers. Nous cherchons juste à te protéger et à préserver l’équilibre du monde. Le temps que tu t'intègres, tu seras logé gratuitement à l'hôtel "The Beginning" et ce, à partir d'aujourd'hui. Présente cette lettre pour accéder à ta chambre.

A."

A peine sa lettre terminée, les hommes en noirs avaient disparus. Du moins, c'est ce qu'il crut deviner derrière le rideau de larmes qui masquait ses yeux. Qui étaient ces hommes ? Et qui était l'auteur de cette lettre pour se permettre de faire kidnapper des individus ? Ses "pouvoirs surnaturels" ? Mentionnait-il la sensation qu'avait eu le jeune homme en empoignant Harmonie ? Le temps d'essuyer ses yeux trop jeunes pour subir un spectacle pareil, il tâcha de reprendre sa respiration. Posée à côté des sacs en tissu, L'épée noire gisait, dans son fourreau improvisé. Il s'en empara et, de rage, la jeta aussi loin qu'il le pouvait entre les vagues. Pourtant à peine quelques secondes après, l'arme avait regagné la plage, comme si les courants l'avaient poussée sur le sable. Incrédule, fou de rage et au bord des larmes, il s'empara des sacs et fit route  vers la première trace de civilisation visible. Plusieurs heures passèrent avant qu'il ne rentre dans la chambre qui lui avait été allouée. Et sur le lit, Harmonie trônait, sans doute ramenée ici par celui ou celle qui était responsable de cette mascarade.

Inutile de dire que les nuits, les semaines, et les mois suivants ne furent guère joyeux. Il avait d'abord refusé de sortir de sa chambre, mais avait finalement choisi d'explorer cet endroit incongru, et pourtant similaire à tout ce qu'il avait connu jusque là. Au fil du temps, il rejoint un équivalent de lycée, puis de faculté, pour se vider l'esprit, et ne plus penser à Berlin qu'il ne reverrait jamais, à sa famille, et à Solveig, qui attendrait des années la moindre missive. A cette image, quelque chose déclencha un incendie au plus profond de son âme. A cet instant, la décision fut prise : il ne resterait pas passif. Il allait apprendre tout ce qu'il pourrait pour ne pas subir son enlèvement, il allait prendre la barre du navire impossible, et se hisser assez haut pour comprendre. La raison de sa venue.

Huit ans plus tard, Ludwig a 25 ans. Vivant de ce qu'il a toujours su faire de mieux, l'écriture, il apprend encore à connaître son environnement, et à dompter ce qu'il pense être aujourd'hui son don. Un don qui lui a valu d'être emporté loin de chez lui, mais qui, il en est sûr, sera une arme redoutable. Entre poésie et soif de connaissance, entre escrime et magie, il navigue sur les flots incroyables et infernaux de sa nouvelle existence. La nuit, son seul refuge, son phare, lui sert de source d'inspiration autant pour ses mots que pour se donner du courage. Et ainsi sa plume grise valse sur le papier, et ainsi sa silhouette blanche danse au milieu de l'inconnu, et ainsi son épée noire le défend contre ce qu'il ne peut pas encore comprendre.
Né dans de l'or, une plume dans la main droite,
Dès lors, le jeune Ludwig, avide, convoite
Le prestige d'une gloire encore brillante.
En son sillage, son soutien, sa Sœur aimante.

Son amie et sa partenaire épistolaire,
Séparés mais ensemble, et ce en dépit
Des années, du vent mais aussi des frontières.
Puis il revint comme s'il n'était jamais partit.

Mais tirant le Fer Noir, cadeau empoisonné,
Se condamna au vide, qu'importent les cris.
Loin de tout, dans un pays fou, fut emporté.

Résolu mais pas vaincu, le garçon choisit
D'affronter le destin, qu'importeraient ses armes.
Depuis, à percer les mystères, Ludwig s'acharne.

DERRIÈRE L'ÉCRAN

• On m'appelle : Tank
• J'ai : 26 ans
• J'ai connu le forum grâce à : Un TopSite
• Je pense que le forum est : Accueillant
• J'ai trouvé le "Passe-Partout" : il est à trouver dans le règlement du forum et prouve votre lecture de celui-ci


• J'aimerais ajouter que : ça se prononce chocolatine.

©️️ Himitsu no Kii



Dernière édition par Ludwig Rosenweiss le Jeu 18 Oct 2018 - 1:50, édité 9 fois
Revenir en haut Aller en bas
Flore Maline


Féminin Date d'inscription : 10/12/2017
Sexualité : Hétéro
Messages : 70

Carte de Jeu
Double Compte: Soliana A. Trior
Deuxième Magie: Non débloquée

Voir le profil de l'utilisateur
1 ★ - Basic
MessageSujet: Re: Ludwig Rosenweiss    Mer 17 Oct 2018 - 21:03

Bienvenuuuue !

Du peu que je vois, il va forcément s'entendre avec Soliana, fervente littéraire et lectrice. Mais il aime l'art, comme Flore, donc il pourrait s'entendre avec elle aussi... Je me réserve ton premier rp !

Sol


Ma couleur : #ff6600
Revenir en haut Aller en bas
Kurai S. Ikazuchi


Masculin Date d'inscription : 25/08/2014
Occupation : Etudiant en 2e année en informatique. Mi-temps dans une librairie
Sexualité : Hétérosexuel/Jessophile
Messages : 1459

Carte de Jeu
Double Compte: Indra
Deuxième Magie: Fujin

Voir le profil de l'utilisateur
★ Absolute ★
MessageSujet: Re: Ludwig Rosenweiss    Mer 17 Oct 2018 - 21:18

Elliot ! Mon perso préféré de PH ! (ça m'donne envie de relire le manga xD)

Bref ! Bienvenue à toi sur le forum ! o/

Si tu as la moindre question, n'hésite pas à MP le staff (principalement Shultz, Miya ou moi-même, Jess étant absente), ou à passer sur la CB ou sur le Discord !

Tu disposes de 14 jours à compter d'aujourd'hui pour finir ta fiche, donc jusqu'au 31 octobre, bon courage o/




Kurai's theme :

Kurai's battle theme :


En savoir plus:
 
Revenir en haut Aller en bas
Miya Hisakawa


Féminin Date d'inscription : 06/09/2016
Occupation : Étudiante, employée du café étudiant
Sexualité : Hétérosexuelle
Messages : 494

Carte de Jeu
Double Compte: Tatsuya, Ava
Deuxième Magie: Non débloquée

Voir le profil de l'utilisateur http://ageofpoudlard.fr/index.php
8 ★ - Thief
MessageSujet: Re: Ludwig Rosenweiss    Jeu 18 Oct 2018 - 2:01




Thème de Miya

Je discute en #660033 ~~
Revenir en haut Aller en bas




Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Ludwig Rosenweiss    

Revenir en haut Aller en bas
 
Ludwig Rosenweiss
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Ludwig - Calice du Comte
» Alexander Ludwig #008 avatars 200*320 pixels
» [Réflexion] Ludwig/Ludvina B2N2 ?
» (m) le bourreau et cousin ♣ Felton (négociable) - Free
» Ludwig, l’empereur du flow à la Dino [En cours]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Himitsu no Kii :: Gestion de personnage :: Bureau des arrivées :: Dossiers validés-
Sauter vers:  
Top-Sites