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 [Trash] Prom'nons nous dans les bois ♫

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MessageSujet: [Trash] Prom'nons nous dans les bois ♫   Ven 17 Aoû 2018 - 12:21

Dix jours qu'on était là. Les gens de l'hotel avait été gentils. Bon, j'imagine qu'on est pas les premiers paumés, si je comprends bien, la quasi totalité de l'île est arrivée comme nous, et passée par l'hôtel. Bref. Ils nous avaient accueillis, expliqué ce qu'ils pouvaient (ce qui revenait quand même à pas grand chose), et nous avaient renseignés sur les détails techniques. Avec leur aide, j'avais pu organiser notre déménagement pour la semaine prochaine à la pension Shinning Star, ce qui nous éviterai de taper dans l'héritage que nous ont laissés nos parents (dont j'ai d'ailleurs pas le détail, purée faut que je vois le notaire avec tout ça tiens) et me filerai un coup de main pour m'occuper de Charlie. Parce que je sais m'en occuper, hein, mais pas en même temps que gérer les courses, le ménage la cuisine et mes études... Oui, parce que le bac en candidature libre, ici c'est pas faisable. Chiottes.

Du coup, on avait un toit, nos affaires, qui nous avaient suivies étaient stockées dans la cave de l’hôtel, t il ne me restait "qu'à" nous inscrire à l'école (les inscriptions commençaient la semaine prochaine), trouver éventuellement un job (encore que, j'avais un entretien avec la directrice de la pension pour trouver un éventuel arrangement), rassurer Charlie, comprendre cette histoire de pouvoirs (MOI, j'avais des pouvoirs?!), et trouver le moyen de nous ramener chez nous...

En attendant, j'avais proposé une randonnée. Papa disait toujours qu'on ne découvre bien un lieu qu'en le foulant, et ça me semblait une bonne idée. On était donc parties sac au dos et chaussures montantes aux pieds. Bien sur, je portais le plus lourd: le pique nique, la feuille de route gentiment imprimée par la réceptionniste, la boussole, le canif, le kit de premiers soins (avec l’aspi-venin et l'antihistaminique), et le spray au poivre à la ceinture. Parce que c'est pas parce qu'on est en randon qu'on risque pas de mauvaises rencontres. Pour autant Charlie était pas en reste, portant son Kway et sa gourde en bandoulière, ainsi que la grignote. Et son nounours bien sur. D'après la carte, on avait encore deux bonnes heures de marche pour arriver au point de vue et on marchait d'un bon pas au milieu des arbres, frappant le sol avec les bâtons de randonné à intervalles réguliers pour faire fuir les serpents.

"Ca va ma puce, tu veux qu'on s'arrête?"

Je suis chef de rang, donc je dois vérifier que les autres suivent. Et là, la Charlie elle suit, oui, mais elle fatigue un peu. Et même si elle penche un peu la tête sur le côté, elle commence à vaciller. A la prochaine clairière, on s'arrête une vingtaine de minutes. D'ailleurs on y est et c'est magnifique. Y a un cerisier du japon, comme à la maison quand j'étais petite. Et en dessous, un énorme buisson, avec des fleurs oranges en trompette, grandes comme ma main et qui retombent. J'connais pas cette plante mais ça fait une chouette harmonie des couleurs et c'est vraiment magnifique. Assez pour que Charlie, toute fatigue envolée aille en courant vers l'arbre, cueille une fleur qu'elle s'amuse à mettre sur son nounours, comme un chapeau, et me fasse coucou de dessous les trompettes oranges pour que je lui prenne une photo.

J'en prends une, je me décale pour prendre la deuxième... Et je la vois qui se fige. Oulah. Qu'est-ce qui se passe, là?

"Charlie?"

J'ai comme dans l'idée que ce qui l'effraie c'est derrière moi... Je me retourne doucement, parce que si c'est un ours, , faut surtout pas courir. Ce qui me frappe, sur le coup, c'est un grand black. Et c'est pas une blague. Il est vraiment grand, et il est vraiment black! Bon, il me frappe pas, mais ça c'est une façon de parler. Mais il est hyper flippant, il a des traces rouges sur sa tête et ses bras... C'est pas du sang, hein? Naaaaan... Ca fait trop régulier pour être des taches de sang, ça doit être des tatouages... Ouais mais et si c'était des dessins avec du sang? Eeeeeeek Mamanj'aipeur... Du coup, réflexe logique. J'me met entre lui et Charlie, qui se cache derrière le cerisier. Et j'en mène pas plus large qu'elle. Quelle connerie d'être surdouée, quand ça veut dire que les films d'horreur AUSSI vous vous les faites plus vite!


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MessageSujet: Re: [Trash] Prom'nons nous dans les bois ♫   Ven 17 Aoû 2018 - 22:43

Pour un herboriste, cette île était une véritable mine d’or. C’était le constat que Mbuyi avait fait peu à peu au fur et à mesure de ses pérégrinations dans les vastes zones laissées sauvages en périphérie de la cité. Probablement à cause des personnes d’horizons si divers ayant mis pieds sur l’île au fil des siècles, en apportant des végétaux de chez eux, parfois inconsciemment, sous formes de graines accrochées à leurs vêtements. Probablement aussi en partie grâce aux vents marins ayant charrié des graines volatiles des quatre coins du monde, l’île se déplaçant constamment par on ne sait quel prodige.

Toujours est-il que l’île abritait une variété presque absurde d’espèces originaires de toutes les régions du globe, pour peu qu’elles soient capables de résister aux variations climatiques. Évidemment, les variétés issues de milieux tempérés d’Europe, d’Asie et d’Amérique, plus souvent non gélives, avaient l’avantage, mais il avait aussi pu dénicher des spécimens trouvables en Tanzanie. Depuis cette découverte, le sorcier-guérisseur passait ses dimanches à écumer les bois et les prairies à la recherche de spécimens utiles.

Bien évidemment, ses connaissances botaniques étant incomplètes, il lui arrivait de rater des spécimens intéressants, mais il continuait de se documenter, d’approfondir et de fixer ses connaissances. Dans cette double quête de savoir et de récolte, la présence mentale de son vieil ami Kibwe lui était bien utile : il lui offrait l’appui d’une seconde mémoire et de sa propre capacité d’attention ; et Mbuyi lui pardonnait alors son enthousiasme débordant. Grâce à cela, Mbuyi n’était jamais revenu les mains vides de ses expéditions.

Ce jour-ci, Mbuyi avait choisi de s’aventurer dans la forêt : il existait de multiples essences d’arbres ayant des bienfaits thérapeutiques, mais pour la plupart d’entre eux il ne connaissait pas d’individus sur l’île qui lui permettraient de former ou de ravitailler ses stocks. Il marchait depuis déjà un bon moment, progressant lentement, regardant tout autour de lui à la recherche d’une feuille ou d’une écorce qu’il eut identifié comme celle d’une essence l’intéressant, lorsqu’il arriva aux abords d’une clairière.

À peine eut-il mis le pied dans le périmètre délimité par les arbres qu’il les aperçut. L’enfant, qui, en le voyant, s’était figée au pied du buisson touffu qui la dominait. Et l’adolescente, qui lui tournait le dos un instant et maintenant se retournait vers l’origine du trouble. Mbuyi lui-même s’était figé à la vision de l’enfant se figeant à sa vue : Kibwe s’était soudainement tu, car le chat, dans son crâne, s’était virtuellement raidi et feulait de peur.

« L’enfant. L’enfant est dangereuse.
Ses pouvoirs ?
Des pouvoirs, déjà ? À son âge ?
Ils doivent être redoutables s’ils se sont révélés si tôt.
Les pouvoirs des enfants ne sont-ils pas censés être scellés tant qu’ils ne sont pas en âge de les contrôler ?
Calme-toi, Mbuyi. Peut-être que le chat a simplement senti son potentiel, malgré le sceau.
Kabanga a raison, c’est peut-être une fausse alerte.
Ou peut-être que ce n’est pas la réaction de l’enfant, mais la présence de l’adolescente qui a effrayé le chat.
N’aurait-il pas senti sa présence plus tôt ?
En tout cas, me voilà prévenu : mieux vaut faire attention… »


Pendant ce temps, l’adolescente s’était dressée entre lui et l’enfant, comme pour la protéger du danger qu’elle voyait en lui. Mbuyi avait l’habitude que les blancs et les asiatiques le considèrent comme un monstre de foire, et que parfois leurs enfants prennent peur à sa vue. Ils ne comprenaient pas. Ils ne savaient pas ce que signifiaient ses tatouages, et sa grande taille les effrayait. Néanmoins, être ouvertement considéré comme une menace n’était pas des plus plaisants, surtout quand on savait que chaque personne sur cette île était elle-même une menace potentielle…

« Du calme. Je ne vais pas vous faire de mal, lança-t-il  d’un ton calme, mais suffisamment fort pour être entendu de l’autre bout de la clairière. »

Levant les mains vers le ciel en signe de bonne fois, il commença à s’avancer doucement vers les deux jeunes filles. Que faisaient-elles donc ici ?






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MessageSujet: Re: [Trash] Prom'nons nous dans les bois ♫   Sam 18 Aoû 2018 - 14:24

Eh ben autant pour le sentier tranquille! Bon, croiser d'autres randonneurs en soi, ça arrivait souvent quand on partait en famille. En général, on disait bonjour, on s'écartait pour laisser le chemin (ou on remerciait et on passait parce que certains sentiers on se croise difficilement, alors y a des règles tacites), et puis basta. C'était fréquent que Charlie et moi avancions un peu plus vite que papa, qui s'arrêtait tous les 2-3m pour prendre des photos. Donc il nous était déjà arrivé de croiser d'autres gens alors qu'on était un peu trop éloignées des parents. Quand ça arrivait, la puce se planquait derrière moi, et on précisait aux gens qu'on croisaient que "les parents sont un peu plus bas", sous entendu "vous allez les croiser", mais aussi "Si y a un problème ils accourent." Là, c'était un peu plus délicat. Il y avait aussi le fait que lui il venait pas du sentier. C'était pas un randonneur du coup, et les règles habituelles elles s'appliquent ou pas?

Il lève les mains, ça c'est bien, le signal il est universel. Bon, quand on fait presque 2m et qu'on a des mains en conséquences aussi longues que ma tête, l'effet est un peu amoindri mais la volonté est là, c'est ça? Par contre il avance. Non. Pas d'accord. Charlie pense pareil, parce que elle s'est planquée derrière le cerisier dont je tire mon nom, sous les trompettes orangées.

"Tout va bien, puce."

Par réflexe, je parle en japonnais. Pourquoi? En soi mon cerveau à réagit à l'instinct, mais outre le fait que Charlie comprenne cette langue comme "celle de maman" et que ça la rassure, je doute que ce type le parle. Non, pas dans le sens "message codé il pigera rien". Il suffit d'entendre le ton de ma voix, de regarder ma posture pour comprendre que je suis certes, en mode "protection", mais aussi que je cherche à calmer la petiote. Non, le coup de parler une langue autre, c'est un truc que mon cerveau n'a pas clairement décrypté comme tel, mais une petite fille qui a peur ET qui est étrangère, c'est plus compréhensible. Surtout que je rajoute la suite.

"Pardon, monsieur, mais elle a peur des inconnus."

Oui, non, j'vais pas dire "elle a peur des adultes", même si c'est vrai. Vu qu'il a d’emblée "calmé le jeu" en adoptant une posture inoffensive, il doit avoir l'habitude d'impressionner les plus jeunes. En soit ses sentiments à lui, j'm'en tamponne l'oreille avec une babouche, mais si je veux la rassurer elle, il faut que je le rende moins impressionnant. Donc primo, expliciter que oui, il lui fiche la trouille, en espérant qu'il comprenne que ce serait bien qu'il s’arrête d'avancer. En même temps, le "rassurer" sur le mode "nan mais c'est pas vous c'est elle", en espérant qu'il agira en adulte responsable: si tu fais peur à quelqu'un et qu'on te le dit, tu essaie d'arrêter! Surtout qu'en fait, le problème, c'est pas tant le grand black que la p'tite blonde... Genre on est dans une clairière, et si elle essaie comme elle l'a déjà fait, de déclencher un orage et que la foudre tombe, c'est le cerisier qui va prendre... Et elle avec...

C'est pour ça que si mon regard est porté vers l’homme, a qui je souris de manière un peu embarrassée, je tourne régulièrement la tête vers ma cousine. C'est idiot, mais en soustrayant l'homme de sa vue j'espère la rassurer. Et surtout pitité pitié pitié, qu'elle chante pas am stram gram... Qu'elle reste au stade actuel, celui où elle serre son nounours, et se tasse un peu.


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MessageSujet: Re: [Trash] Prom'nons nous dans les bois ♫   Sam 18 Aoû 2018 - 17:26

Il avait à peine fait quelques pas dans la clairière, mais l’adolescente se raidissait et l’enfant s’était terrée derrière l’arbre s’élevant derrière le buisson… Un cerisier du japon, sans aucun doute, précisait Kibwe en écho de sa propre pensée. Ils avaient beau n’en avoir jamais vu avant son arrivée sur l’île, le port et les fleurs étaient tellement typiques qu’il était difficile d’en rater un spécimen.

Et ce buisson. Il n’y avait pas prêté suffisamment d’attention jusque là, mais cette silhouette, et la forme de ces fleurs… Est-ce que c’était un datura ? Il n’en avait malheureusement pas d’échantillon. Cette plante n’était pas très courante dans sa région d’origine, mais elle avait des propriétés puissantes — et donc dangereuses, naturellement — et en récolter des feuilles, des fleurs et des graines serait suffisant pour justifier son expédition du jour. À son côté, Kibwe s’extasiait déjà de la découverte.

Mais il restait le problème des étrangères. La plus grande avait pris la parole dans une langue qu’ils ne comprenaient pas, eux qui ne parlaient que le swahili et un anglais médiocre. D’évidence, elle s’adressait à la petite, mais l’emploi d’une langue étrangère n’était pas pour le rasséréner. Elle s’exprimait certainement dans leur langue natale, mais cela pouvait aussi bien être pour mieux rassurer l’enfant que dans le but de ne pas être comprise de lui — et ce n’était pas là une marque de confiance. D’ailleurs, elle s’était raidie à son approche…

Ennuyé, Mbuyi choisit finalement une solution plus diplomatique, quoique peu efficace : s’il ne pouvait pas les rassurer quant à ses intentions, il n’avait qu’à attendre leur départ… S’asseyant simplement en tailleur à même le sol, il sortit de son sac l’imposant traité de botanique médicinale dont il avait fait l’acquisition chez un brocanteur qui n’avait manifestement aucune idée de sa valeur.

L’ouvrage, qui relevait plus du grimoire que du simple livre, était un condensé d’informations à la richesse encyclopédique, sur toutes sortes de plantes dont quelque composante — racines, écorce, feuilles, fleurs, fruits, graines… — pouvait avoir des conséquences non-anodines sur le corps humain. Il multipliait les descriptions, les dessins, les coupes de fruits, les listes d’usages thérapeutiques, de précautions d’emploi ou encore de contre-poisons aux plantes toxiques, était doté de multiples index par nom anglais ou latin, par ports des plantes, par écosystème…

Même si l’ouvrage était particulièrement utile sur le terrain lorsque Mbuyi et Kibwe avaient un doute concernant telle ou telle plante, il était bien trop précieux pour que l’apothicaire ne prenne le risque de l’endommager en le transportant tel quel dans son sac. Lorsqu’il l’ouvrit et en sortit l’ouvrage, celui-ci était couvert d’un fouillis de feuilles et de tiges au travers duquel on pouvait apercevoir un rembourrage interne de coton. Sur son ordre, l’écrin végétal se démêla sans faillir, se scindant aussi facilement que s’il disposait d’une fermeture éclair. Plusieurs dards de lianes entremêlées allèrent se ficher dans le sol, de sorte que l’ensemble formait désormais un promontoire permettant au tanzanien de le consulter aisément malgré son poids loin d’être négligeable.






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MessageSujet: Re: [Trash] Prom'nons nous dans les bois ♫   Sam 18 Aoû 2018 - 18:29

L'homme avait eu une bonne idée. Plutôt que d'essayer à tout prix de s'avancer, de parler, il s'était tenu à distance, et simplement assis. Il passait de géant à... Un peu plus grand que Charlie. Et surtout il n'était plus une menace. Parce que là, pour réduire la distance entre nous il fallait d'abord qu'il se lève. Oui, je sais, si c'était j'sais pas moi un ninja, assis pas assis, il s'en fout. Mais bon, en général, pour frapper pour agresser, tu dois être debout, pour être plus agile. Du coup, assis, il était moins effrayant (enfin, il avait toujours l'air de s'être dessiné au sang séché sur tout le corps, et en plus il avait des cicatrices chelou, encore plus flippantes que celles de Danny, à l'hopital. Lui, on lui avait gravé... un mot que maman voudrait pas que je connaisse sur le ventre), et le fait qu'il ignore ostensiblement notre présence pour farfouiller dans son sac rassurait bien plus Charlie que tous les mots qu'il aurait pu dire.

Par association, mes propres épaules se décrispèrent. Bon, faut pas croire, je sais que la petite garde un oeil sur lui. Mais en même temps, elle s'est suffisamment désintéressée de lui pour boire à longue traite avec sa gourde. Du coup, moi je m'incline légèrement en avant, les mains posées l'une sur l'autre au niveau des cuisses, bref, comme mes parents m'ont appris pour remercier.

"Merci monsieur."


Simple efficace... Une manière comme une autre de lui montrer qu'il a fait le "bon choix". Et aussi qu'on va pas l'enquiquiner trop longtemps. Papa nous a appris que c'est comme ça les pauses. 5 minutes, sans s'asseoir pour ne pas refroidir les muscles, et de préférence en faisant quelques étirements. Enfin... Charlie, là ses étirements elle les fait pas trop. Je sais pas où elle trouve l'energie, mais elle essaie d'attraper une branche basse du cerisier pour y monter. Sachant qu'avec son oeil, elle peine un peu à évaluer où sauter pour attraper la branche au bon endroit.

Moi, je commence les étirements. C'est donc avec une jambe repliée "talon fesse", que je vois le type faire un truc... WTF?! Je rève pas c'est pas un truc pliable, c'est bien des LIANES?! Je sais je sais, on m'a dit qu'les gens avaient des pouvoirs, mais à part Charlie, j'ai vu personne s'en servir! et on a beau m'avoir aussi dit que puisque j'avais reçu une lettre, j'avais sans doutes des pouvoirs, j'ai toujours pas essayé de me renseigner plus en détails là dessus! Résultat j'me retrouve à regarder le type comme une ahurie avec écrit en gros NEWBIE sur mon front...

"Sakura nee c'est de la magie? Tu crois que je peux faire pareil?"

J'sais pas si c'est communs aux enfants bilingues tout jeunes, mais Charlie jongle entre le japonnais et l'anglais sans s'en rendre compte, du moins quand elle parle en famille. Suspendue à sa branche, façon cochon pendu, elle regarde aussi le type, sa méfiance teintée de curiosité. Qu'est-ce que je peux répondre, moi, j'en sais rien! Mais c'est sur que si elle peut éviter de foudroyer les gens, ce serait bien...


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MessageSujet: Re: [Trash] Prom'nons nous dans les bois ♫   Dim 19 Aoû 2018 - 15:20

« Merci monsieur.
Pas de quoi, répondit Mbuyi sans lever le nez de sa lecture. Par ailleurs, tu devrais suggérer à la petite de s’éloigner du buisson. Si c’est bien la plante à laquelle je pense, c’est dangereux. Du genre capable de la rendre sacrément malade si elle avale une dose raisonnable de pollen. Ou morte pour quelques graines. »

Le tanzanien fit une pause et regarda l’adolescente droit dans les yeux.

« Et ne me reproche pas de ne pas te l’avoir dit plus tôt. Si c’est nécessaire, je te rappelle qu’il y a un instant tu me regardais comme si j’étais une bête sauvage. »

« Tu es dûr avec elle, Mbuyi.
Il serait temps que tu t’habitue à ma dureté, Kibwe. Tu n’as pas vu ton jumeau se faire découper en morceaux par ton propre père à l’âge de six ans, toi.
Je suis toujours là, avec toi… C’est le plus important.
Le plus important ? Tu pourrais être là, à côté de moi. Respirer les odeurs de la forêt. Sentir le vent sur ta peau. Tu pourrais rire et pleurer. Tu te serais trouvé une passion. Un ancien aurait partagé ses secrets avec toi, comme Mosi l’a fait pour moi. Tu serais tombé amoureux, peut-être. Tu te serais trouvé une femme — une femme aussi belle que toi. Si seulement j’avais pu te protéger… Et maintenant, tu es coincé auprès de moi alors que tu aurais dû rejoindre les esprits des ancêtres !
Tu n’y peux rien… Inutile de te tourmenter.
Regarde du bon côté des choses ! Tu t’es trouvé une échoppe, tu commences à te faire une réputation, ton savoir s’accroit de jour en jour… Tu as toute la vie devant toi !
On a déjà eu cette discussion pleins de fois… Ma vie n’a plus de sens. Je porte malheur aux gens que j’aime. Je ne peux aider que des inconnus. Et la plupart des gens me prendraient pour un fou si j’essayais de leur expliquer qui je suis. Je ne vis plus que pour satisfaire les esprits qui ont décidé que je méritais d’éviter la mort lorsque nous nous sommes aventurés dans le Kilimandjaro. »


Les mains de l’herboriste s’étaient crispées durant la discussion. Cette adolescente n’avait probablement pas eu une vie facile, si elle devait maintenant s’occuper elle-même de l’enfant qu’elle accompagnait. Mais elle, elle avait encore quelqu’un à protéger… Quelqu'un qu'elle pouvait protéger. À cet instant, Mbuyi l’enviait.






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MessageSujet: Re: [Trash] Prom'nons nous dans les bois ♫   Dim 19 Aoû 2018 - 17:26

J'suis encore un peu sous le choc de voir... J'sais pas trop ce que j'ai vu. Un gros livre qui tient tout seul en l'air, maintenu par des plantes qui n'étaient pas là avant. Je sais que c'est un endroit magique, j'ai cru comprendre qu'elle était classifiée, triée en plusieurs groupes, mais j'avais pas encore eu d'exemple très concret sous les yeux. Autant dire qu'ils me faut quelques secondes pour déconnecter mon cerveau des "attends mais c'est de la magie, ça? Et les lois physiques, on en fait quoi?" "Ok, faut que je trouve un truc pour faire ça, parce que là, j'pourrais jamais protéger la petiote, là!" "Alors à première vue, il a pas fait de formule ou quoi, donc faut juste de la volonté?" "Ouais mais y dois y avoir plusieurs possibilités s'il y a plusieurs groupes! Du coup j'suis quoi, moi?" et entendre vraiment ce que dit le type. Eloigner la petite. Dangereux. Morte. Attend QUOI?! Oh, ok. Oui, en effet, bonne idée!

Oh mais dit donc toi, t'es agressif! Et puis "comme une bête sauvage"? D'où tu te permet de me dire ça?! J'sais lire, j'connais les statistiques. Les morts par bêtes sauvages, par rapport aux morts par humain? Un pet de lapin constipé. Et l'Homme est le seul animal capable de tuer non seulement des petits, mais aussi des femelles en âges de procréer. De son espèce, j'entends. Bref, oui, l'Homme me fait plus peur qu'un ours. Mais moins qu'un serpent! Je sais qu'il est pas dans ma tête, tout comme je suis pas dans la sienne [et heureusement!], mais quand même y a des comparaisons à éviter!

"Juste comme un Homme. Chalulu, descend de là, tu veux?"

La petite est en train de faire l'andouille en lachant une main pour faire coucou. Et si ma demande la surprend, elle ne pose pas de question et dénoue aussitôt ses jambes. Bien sur elle aurait pu reprendre la branche à deux maisn AVANT, ça lui aurait éviter de tomber plutôt que de descendre, mais vu qu'elle se relève aussitôt, je devine que c'est une chute sans gravité.

"Viens par là. L'homme noir dit que c'est toxique."

"Toxique?"

"Mauvais pour la santé."

Ben oui, toute savante qu'elle soit elle connait pas tout. Je sors ma gourde et je mouille un mouchoir. Le pollen est toxique, c'est des poussières volatiles, donc nettoyer à l'eau devrait suffire non? Elle ne proteste pas tandis que je lui nettoie les lèvres et le pourtour du nez, se lave volontiers les mains sous le filet d'eau que je fais couler, et se rince la bouche d'une gorgée. Est-ce que je peux faire plus? Je sais pas. J'connais pas cette plante.

"Elle est belle pourtant."

Je devine le raisonnement qu'il y a derrière. Comment un truc beau peut être mauvais? Et je vois pas trop quoi répondre, là. Elle sait que le monde est cruel, ça, il suffit de regarder les brûlures de cigarettes sur sa paume. Mais elle a encore ses illusions, et je sais pas répondre sans la perturber. Alors je préfère retourner mon attention vers l'homme. J'suis restée vaguement entre lui et la petite, même si je lui ai tourné le dos pour rincer la puce. Et ma posture, je crois, est plus celle d'une personne qui rassure que d'une personne qui se méfie. Et puis, pourquoi se justifier? L'important c'est juste que la puce elle aie pas peur. Lui il a passé l'âge. Et il n'a pas le passif de ma cousine avec des gens grands. Elle, elle a baissé les yeux (enfin, celui qui lui reste quoi) quand je me suis à nouveau tournée à lui, et elle se crispe contre moi.

"Vous savez quels sont symptomes surveiller, s'il vous plait?"

Oui, j'ai oublié quelques mots. Je parle un peu trop vite. Mais j'ai 15 ans, je sais pas grand chose, et lui sait. Alors je me sers de ses connaissances. Bon, par contre s'il me dit genre qu'il faut "monter dans sa voiture" pour aller à l'hosto... Nan. Faut pas réver.


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MessageSujet: Re: [Trash] Prom'nons nous dans les bois ♫   Ven 7 Sep 2018 - 15:45

« “Juste comme un humain”. Eh ben… Voilà quelqu’un qui a une grande foi en l’humanité, n’est-ce pas ?, répondit Mbuyi d’un ton ironique. Je te comprends, remarque. Je sais de quoi les hommes sont capables. Je le sais trop bien, reprit-il avec un ton amer. »

Des flashs surgirent dans son esprit. Il revit le mouvement descendant de la hachette. Il revit le sang. La tête de Kabanga se détachant de son corps. Les mouvements méthodiques et insensibles de cet homme qui se prétendait leur père. Les membres de son frère, séparés l’un après l’autre. Le sang et la chair. Le mouvement hypnotique de cette hachette maudite. Oh, ce sang rouge sur la peau blanche de son frère albinos…

Le tanzanien fut ramené au présent par la présence mentale de son frère lovée contre son propre esprit dans une sorte d’étreinte spirituelle. Extérieurement, il s’était crispé et ses veines gonflées battaient le long des ses bras maigres. Intérieurement, il était en état de choc.

« Chut… C’est fini. Tout va bien. C’est fini…, disait son frère en le prenant virtuellement dans ses bras. »

Curieux contraste que celui de la scène physique qui se déroulait dans ces bois, pleine de défiance, de dureté et de cynisme, et de cette étreinte tendre qui avait lieu en parallèle entre l’esprit traumatisé de Mbuyi et celui de son jumeau qui faisait de son mieux pour apaiser cette douleur dont l’herboriste ne s’était jamais affranchi.

Plusieurs dizaines de secondes passèrent avant que Mbuyi ne finisse par se calmer et retourner à un état à peu près normal. Pendant ce temps, il avait complètement oublié l’américano-japonaise qui avait continué de parler à sa cousine… S’était retourné vers lui… Et avait probablement remarqué l’étrange phénomène que l’africain avait inconsciemment déclenché.

Autour de lui, une vague de mort s’était déployée, et l’herbe qui poussait au sol s’était fanée et desséchée peu à peu, comme soumise à une vague de sécheresse qui l’aurait laissée pour morte faute de réserves d’eau et d’énergie. Seules les plantes précédemment déployées par le sorcier-docteur, probablement beaucoup plus résistantes, semblaient avoir résisté au phénomène, quoique elles n’aient manifestement pas été épargnées pour autant.

Ce fut la question de la jeune fille qui ramena complètement Mbuyi à la réalité.

« Selon la gravité de l’intoxication… Sécheresse de la bouche. Dilatation des pupilles. Élévation du rythme cardiaque. Au-delà il y a d’autres symptômes mais tu n’as pas à t’en inquiéter. Je ne pense pas qu’elle risque grand-chose à vrai dire. Tant qu’elle reste à distance, en tout cas. »






Mbuyi parle en #cc1100

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MessageSujet: Re: [Trash] Prom'nons nous dans les bois ♫   Lun 10 Sep 2018 - 15:55

L'homme il a pas du bien tout comprendre hein. J'lui ai dit quasiment en néon rouge que la gosse elle a peur des humains, il approuve, en plus que les humains sont dangereux... Et même pas deux minutes après, il refait un truc flippant?! Le cercle de plantes qui se dessèche tout autour, ça me fait penser à Heroes, avec le type radioactif... Il est radioactif?! Oh, on est que des gamines, c'est super dangereux les radiations! Naaan... Ca doit avoir un rapport avec le fait qu'il les fasse pousser...

Je vois son visage au type, et je comprends. Les yeux fixés sur un truc à environ 5m à notre gauche (donc absolument pas nous), la respiration qui se bloque, c'est Charlie, Marilou ou Jamie, lors des séances collectives, lors des "bads trips", comme on dit entre grands, pour dédramatiser et parce que ça fout les jetons quand même et qu'on se protège comme on peut. Les poings et la mâchoire crispés, c'est Myriam, qui avance en attaquant tout ce qui bouge (ou pas d'ailleurs) et en s'attendant à être attaquée en continu. Je sais toujours pas ce qui se passe dans sa tête [et toujours heureusement] mais je sais reconnaitre un traumatisme quand j'en vois un. Enfin, surtout les moyens de défense, et transformer la trouille en colère, c'est aussi le moyen que j'utilise. Parce que comme elle m'a appris, la psy. La peur ça ralenti, ça immobilise, alors que la colère pousse en avant. Bon, moi elle m'a aussi appris à agir à peu près autrement. A peu près.

En tout cas ma question lui a permis de se reprendre, youpidou. Conscience professionnelle, me souffle mon cerveau qui à pas la trouille. Sècheresse de la bouche, difficile à évaluer vu qu'elle vient de se rincer le gosier. Rythme cardiaque et pupilles, hein?

"Am... Stram... G... Gram"

Je crois que j'ai pas réagit assez vite. Ou plus exactement, non. Je crois que la puce elle a réagit en même temps que moi, sauf que là où je suis "adulte", capable de voir et d'analyser, elle elle voit surtout le côté "hyper flippant" du type en colère qui peut l'envoyer voler d'un revers de main et qu'elle a déjà donné. Et contre qui c'est une bonne idée d'entonner la "formule magique" que je lui ai enseigné... Au passage, c'est con, parce que oui, son rythme cardiaque il est élevé, et oui ses pupilles sont dilatés, mais pour savoir si c'est une intoxication au datura ou la trouille... J'suis mal barrée.

"Hey là Hey là... Tout va bien, trésor... C'est bon, tu es en sécurité ici... Calme toi... Tu sais, on est entourées d'arbres mon coeur, ce serait bien que tu déclenche pas un incendie, tu crois pas, trésor? Allez Allez... Personne ne veut t'embetter ici..."

Première chose à faire: Attraper la petite qui tremble, et la serrer dans mes bras, en m'assurant d'écarter le type de son champs de vision. Je parle comme à chaque fois dans un mélange d'anglais et de Japonnais, en un langage qui s'adresse à la puce, mais aussi aux personnes en face. En général, j'utilise l'anglais pour rassurer (histoire que le type il se sente bien con d'avoir effrayé une fillette) et le japonais pour parler de la magie, parce que c'est un secret. Ici, c'est différent. Tout le monde à un pouvoir. Du coup, Je préfère mettre l'accent sur ce point là. J'pourrais, j'mettrais des sous titres. Au fait mon gars, elle maitrise pas son pouvoir, t'es sur que tu veux l'effrayer?! Non parce que moi j'tiens pas à crever connement parce qu'elle aura tenté de foudroyer tout azimuts! Hein quoi, elle est bridée? Comment j'le saurai vous croyez que j'vais la laisser tenter? J'suis pas idiote! J'sais pas si mon regard l'exprime assez, ce mélange d'avertissement et de compréhension...

"Un jour tu comprendras ♫ Que la nature est comme ça ♪ Que cette pluie qui t'effraie dans mes bras...♫ Remplis toutes les rivières ♪, Nettoie le ciel et la terre ♪ Pour créer ce beau monde que tu vois...♫"


Je chante à mi voix, en berçant la puce. Parce que c'est l'urgence. Ensuite, je reviens vers le gars. J'ai dans l'idée que ses squelettes à lui, on les arrange pas. C'est quoi, j'en sais rien, vu son âge, j'serai pas étonné qu'il aie tout simplement perdu un gosse. Un truc récent en tout cas, ou pas soigné. Et que du coup, ce serait une bonne idée de s'éloigner, pour lui comme pour nous. Du coup, je ramasse le sac de la puce, je tangue un peu parce que là je commence à être méchamment chargée (et déséquilibrée), et j'avance cahotante vers le sentier.

"On va vous laisser la place. Merci pour l'info des symoptes."


C'est juste avant les arbres que je m'arrête une dernière fois, toujours en fredonnant, même si le gros de la "crise" commence à passer. J'connais la petite assez bien.

"Au fait? C'est quoi le nom?"

Bon, sur le coup je pense surtout à la plante, mais c'est vrai que j'connais pas son nom au type non plus. Est-ce que c'est gênant? Aucune idée...

[et voilà la musique, histoire que tu puisse te faire une meilleure idée du sens de la chanson]


Cherry parle l'anglais, le japonnais et quelques mots de français.
Charlie parle anglais et japonnais
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[Trash] Prom'nons nous dans les bois ♫
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