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Say cheese ? | w/ SeikakuAuteur
MessageSujet: Say cheese ? | w/ Seikaku   Mar 22 Aoû 2017 - 18:26

Say cheese ?


Allongée dans son lit, Aira fixe le plafond. Elle tourna alors sa tête vers la droite pour regarder l’heure sur son réveil rose et or : il est neuf heures trente-et-une du matin. Il était tard et sa matinée était ruinée. La jeune femme se redressa alors, s’étirant et baillant la bouche grande ouverte. Le soleil brillait déjà dans le ciel, et un de ses rayons fuitait de derrière le rideau de la chambre d’Aira. Cette dernière se leva donc, les cheveux en bataille et un filet de bave séchée sur sa joue : lorsqu’elle vit son reflet dans le miroir de sa chambre, elle fut à la fois effrayée et amusée. Elle aimait prendre son temps le matin même si elle avait des choses à faire la journée. Bien, pour ce jour-ci, elle n’avait rien de prévu. Même si elle ne connait encore personne dans cette ville, à part une ou deux connaissances faites par le plus grand des hasards (elle qui ne sait pas se sociabiliser ne se serait surement jamais fait un tas d’amis en seulement une année), n'avait personne à visiter.

Aira alla prendre sa douche, s’habiller, tranquillement. Elle opta pour sa tenue favorite : sa robe bleue à col claudine blanc avec des collants à carreaux. Elle se coiffa comme à son habitude, c’est-à-dire les cheveux lâchés avec une natte sur le côté gauche. Cette coiffure, elle l’aimait bien. Oui, elle l’adorait même car elle la mettait en valeur. Enfin, qu’elle disait. Bref, elle s’était habillée et coiffée. La jeune femme alla donc faire son petit déjeuner, bien qu’elle détestait manger seule, c’était devenu son quotidien depuis des années maintenant. Pour s’occuper, elle lisait ou vérifiait que le travail qu’elle avait fait la veille était correct. En ce moment, et ce depuis qu’elle est « arrivée » à Awashima et qu’elle a du temps libre, Aira fait des recherches sur la dite île et ce pourquoi elle est arrivée. Cette île semblerait activer chez les habitants des dons spéciaux, propres à chacun mais qui seraient tous liés à différentes divinités. Voilà tout ce qu’elle sait, pour le moment. Elle qui aime les savoir le pourquoi du comment ne sera pas satisfaite tant qu’elle ne saura pas la vérité derrière tout ceci et comment elle est arrivée. Enfin, pour l’heure, elle n’a pas envie de se prendre la tête, non. Aira ferma donc son carnet et se leva pour ranger le petit déjeuner. C’est alors qu’elle aperçut son fidèle appareil photo posé là, sur la petite table du salon. Elle l’observa un moment avant de décider qu’aujourd’hui, elle sortirait pour prendre quelques nouvelles photos et remplir le nouvel album vierge qu’elle venait d’acheter.  Elle posa alors tout dans l’évier, fit la vaisselle et alla directement mettre sa veste, prendre son sac à main, des pellicules, son appareil et mettre ses chaussures pour enfin partir. Mais c’est une fois la porte fermée à clefs, les escaliers descendus qu’elle se demanda où est-ce qu’elle allait faire sa « séance photo du jour ».  Aira se mit donc à marcher, sans but précis, profitant du soleil.

Soudain, une carte des environs attira son attention : elle venait de voir un parc éloigné qui semblait calme et qui serait un parfait décor pour ses photos. Elle se mit alors en route vers cet endroit nommé Hinan Jo, dans la ville d’Ikazuchi. Il fallait prendre des transports en commun pour y aller, donc, se mêler à la populace et risquer de devoir se montrer… sociable, voire souriante. Son pire cauchemar. C’est peu confiante qu’elle se dirigea vers un arrêt de bus, vide. Quel bonheur. Vide, c’était vide, pas une âme. Lorsque son carrosse arriva, elle monta dedans, tranquillement et choisi un siège au fond du bus, à côté de la fenêtre. Elle ne sait pas si le voyage fut long ou rapide car elle n’y prêta aucune attention, mais une fois arrivée, elle du s’étirer.

Ce parc était… immense. Elle pourrait presque se perdre si elle ne fait pas attention … Et non, je n’ai rien dit, elle s’est perdue. Aira ne savait plus par où était l’entrée et ne savait plus quel chemin elle avait emprunté. Elle aurait pu pleurer sur son sort et se dire que c’était la fin, que jamais elle ne sortirait de là, qu’elle allait devenir sauvage et vivre parmi les fleurs et les abeilles à manger de l’écorce d’arbre. Ah, oui, je ne vous ai pas prévenus, mais Aira à tendance à tout dramatiser. Quand je dis tout, c’est tout. Plus de lait ? C’est la fin elle ne pourra plus jamais manger de céréales pour son goûter. Un talon de ses escarpins cassé ? La fin, elle ne pourra plus jamais mettre ses chaussures préférées, c’est un signe du destin elle ne pourra plus jamais mettre une telle paire de chaussures. La tristesse. La tristesse la plus totale et profonde.

Pour en revenir à Aira, elle décida de s’asseoir sur un banc. Il n’y a personne dans cette partie du parc, mai s les arbres, eux, sont nombreux. Mais à quel point ce parc est-il grand… ? Tout était si calme, si parfait… Le soleil, les oiseaux, l’ombre des arbres, la douce brise… Ah, quelle belle météo. Son don, bien que peu développé, lui faisait pressentir lorsque la météo serait clémente ou non. Elle était tellement contente de ne pas s’être trompée…
Tout était vraiment parfait… Les fleurs, le mouvement de l’herbe avec le vent, les bruits de pas… Des bruits de pas ? Oui, ce sont bien des pas. Aira tourna la tête dans tous les sens pour savoir d’où ces bruits venaient jusqu’à ce qu’elle ne l’aperçoive. Il était là, à marcher, tranquillement. Grand, fin, son aura était sombre. Le soleil donnait de beaux reflets bleus à sa chevelure, et ses yeux semblaient cuivrés. Il était proche d’Aira, et pourtant il semblait si… loin d’elle. Il semblait mystérieux voire énigmatique. Il l’intéressait. Son reflexe fut de prendre son appareil photo. Le cadre était parfait : le jeune homme, les arbres, le soleil. Une fois que la photo fut prise, elle regarda le résultat sur l’appareil, souriant. Un tel cliché, un naturel et un charisme à toute épreuve.

Aira – «  Quelle chance… ! » s’exclama-t-elle.


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Dernière édition par Aira Watanabe le Mer 23 Aoû 2017 - 13:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Say cheese ? | w/ Seikaku   Mar 22 Aoû 2017 - 21:01


     
Salutations aux senteurs d'été


     
     


     
Qui n'aurait jamais rêvé d'être un grand ninja ? Un combattant de l'ombre ? Un justicier au visage caché, bien dissimulé derrière un masque au début peu apprecié, puis à présent iconique. Au fond de ce rêve d'enfant se cachait une envie de briller, et de se savoir la cause du sourire sur le visage de son prochain. Pourtant, tout ninja ne le devient pas en une après-midi, oui, on devient forgeron en forgeant, ce n'est pas un métier de comptabilité ou de manutention, alors aujourd'hui, et loin de la superette dans laquelle il travaillait, Seikaku décida finalement de vivre son rêve, chercher sa manière à lui d'être un justicier, sa manière à lui d'offrir un sourire et de donner espoir.

Le matin, la lumière filtrée par un rideau de qualité moyenne, un drap aurait peut-être mieux remplit sa fonction de préserver notre garçon un jour de congé. Peu importait à présent, il était déjà levé, et s'étirait. Dans ses exercices matinaux, il eu le loisir de caresser les innombrables brûlures recouvrant son torse et ses bras, le ramenant un peu plus vers son rang d'élément social déchu de sa fonction d'utilité, rabaissé à une valeur existentielle que lui-même estimait assez basse pour n'avoir son mot à dire lors des pauses déjeuner avec les autres employés qu'il fréquentait. Un soupire resta dans le niveau sonore moyen des dernières minutes, les draps tombant de son buste à mesure qu'il se relevait, les grincements habituels de l'appartement, ce qu'il avait l'habitude d'entendre, en somme.

Un pas après l'autre, il dressa la grande taille qu'était la sienne sur ses deux échasses, et produisait les premiers efforts de sa journée. Le frigo, vide, l'accueillit à nouveau ce matin, il se contenta d'un verre d'eau pour s'ouvrir l'appétit et emmena à table quelques fruits. Si au moins il ne pouvait pas faire d'appoint en viande, il en avait les moyens concernant la verdure. Sur une île, avec un peu de recherche, il y avait largement moyen de trouver des fruits sauvages, des baies, et avec un peu de chance des légumes, surtout dans la forêt qui regorgeait de champignons, et de fruits rouges. Ceci restant une méthode comme les autres de se nourrir tout les jours, tout le monde n'a pas les moyens de satisfaire ses envies culinaires de toute façon.

Dans l'idée de se changer les idées face à ce quotidien moyennement attrayant, il choisit un peu au hasard une destination, ne lui semblant pas trop désagréable. Le parc d'Ikazuchi serait sa destination, après quelques secondes à méditer son choix, il prit le temps de s'habiller, de jolis vêtements tout neufs, tout droit sortit de la machine à laver après l'achat (Seikaku étant quelque peu parano quand à la propreté d'un vêtement affiché en boutique). Ce fut donc une veste tombant sous ses fesses en queue de pie, d'un noir aux teintes prune, ornée de quelques boutons de fermeture aux motifs imprimés d'orchidée. Un pantalon de la même couleur, des bottes courtes élégantes, tout cet attirail pesant son poids lui offrant une sorte de cocon protecteur qu'il appréciait tout particulièrement. Il fit également quelque chose pour ses cheveux en bataille, les replaçant mèches par mèche de chaque cotés de son visage. Un coup d'eau sur la figure pour rafraichir le teint, sa paire de gants blancs pour cacher les cicatrices sur ses mains, et il se mit en route pour Hinan Jo.

Lorsqu'il fut sur place, après quelques dizaine de minutes de marche, il prit une grande inspiration, renouant avec l'air de la mer et l'odeur d'herbe et de sève presque forestière. Il s'enfonça dans l'immense parc, servant également de réserve naturelle pour bon nombres d'animaux, que l'on se surprendrait à rencontrer si l'on y était pas habitués - tout comme il l'était il y a de ça quelques mois. L'esprit perdu dans les teintes bleu-vert-grise de cette immense palette colorée, il finit par aller aujourd'hui un peu plus loin que d'habitude, si bien qu'il entendit des bruits d'animaux étrangers. Ah ? Ce n'était pas des animaux, mais une fille qui s'exclamait, néanmoins assez peu fort pour qu'il ne puisse la comprendre. Remarquant tout simplement sa présence et leurs presque proximité, la demoiselle étant auparavant dans son angle mort, il se tourna vers elle et fut légèrement déstabilisé par la manière dont elle le regardait. Il hésita, un peu aussi par panique, un simple "Bonjour" de politesse, s'attendant tout simplement à ce qu'elle le lui rende et termine la rencontre, bien que, dans un sens, par l'absence d'autre personnes dans le parc, il redoutait que ce qu'elle venait de dire ne lui était adressé. Il ajouta donc après la brève salutation :

- "Vous ... c'était à moi que vous parliez à l'instant ?"




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MessageSujet: Re: Say cheese ? | w/ Seikaku   Mer 23 Aoû 2017 - 13:26

Say cheese ?


Aira venait tout juste de prendre le parfait cliché. Cet inconnu qui se tenait, là, silencieux, près des arbres. Elle scrutait sa photographie juste prise, faisant la grimace. Elle avait bougé ! Le cliché en lui-même était réussi, oui, c’était une jolie photo. Une jolie photo certes, mais pas un beau cliché. Si seulement elle n’avait pas bougé…

Aira – « Ah… Quel gâchis… » Soupira-t-elle.

Soudain, elle entendit une voix s’adresser à elle. Elle leva les yeux pour voir le jeune homme qu’elle venait de prendre en photo lui parler. Depuis quand l’avait-il remarquée ? Aira s’arrêta de respirer deux secondes et se figea : elle réalisa qu’il lui avait bel et bien parlé, aucune autre âme n’étant présente autour d’eux. Que fallait-il lui dire ? Que fallait-il faire ? Devait-elle répondre ? Bien sûr, voyons. Nous parlons de politesse ici, bien sûr elle se devait de répondre, mais elle en était incapable. Sa langue venait de se nouer sur elle-même, ses cordes vocales venaient de faire un « Ariel style » et ne pouvaient plus produire de sons.

Jeune homme – « Vous… C’était à moi que vous parliez à l’instant ? »

Aira – « J..e…j..m… » Dit-elle en bégayant.

La jeune femme sentit le sang lui monter au visage. Elle sentait que ce dernier était rouge et ses joues étaient chaudes. Elle lâcha son appareil par mégarde, le laissant tomber par terre, sous le banc. Ses yeux restaient pourtant figés sur le jeune inconnu qui venait de lui adresser la parole. Soudain, alors qu’elle bougeait ses doigts, elle se rendit compte qu’elle ne tenait plus rien. Aira ouvrit alors grand les yeux, paniquant. Elle se leva, chercha autour d’elle son appareil photo en répétant la négation préférée des jeunes femmes abordées dans les bars : « non ».  Son précieux appareil avait atterri sous le banc, dans l’herbe et à côté d’un caillou. Aira se mit donc à quatre pattes pour le ramasser, passant sous le banc, mais elle se cogna la tête dans sa précipitation, faisant retomber l’appareil. La jeune femme se mit donc en boule un moment avant de récupérer le dit appareil et de se relever.

Aira – « Pourquoi… ? »

Sans relever la tête, fixant l’appareil tombé, elle répondit enfin au jeune homme.

Aira – « Je… Pardon, je ne voulais pas vous déranger… Je voulais juste prendre une photo… » Dit-elle d’une petite voix.

La jeune femme se sentait mal de ne pas avoir répondu la première fois qu’il lui avait parlé, pensant qu’elle devenait de plus en plus malpolie. Elle n’a pas l’habitude qu’on lui parle, comme ceci, de manière spontanée. Dans le passé, l’on ne lui adressait la parole que lorsque c’était nécessaire, et Aira en faisait de même. Lorsqu’elle est arrivée sur l’île, elle évitait de parler aux gens, en bon rejet de la société qu’elle était devenue.  Où était passée sa volonté de devenir extravertie ? De s’ouvrir au monde ? Avait-elle disparu le jour où elle à ouvert les yeux pour la première fois dans cet environnement nouveau. Pour se protéger, elle avait décidé de se renfermer, de retourner à celle qu’elle était depuis toujours, refusant un changement qui aurait pu lui être bénéfique. Un jour, peut-être, elle changera d’avis, mais pour le moment, il serait judicieux qu’elle reste ainsi…

Mais revenons à notre situation principale : l’affaire de l’appareil tombé et du jeune homme mystérieux habillé comme un grand seigneur européen tout droit sorti de l’époque victorienne. Aira n’avait pas l’habitude de voir des personnes habillées ainsi par ailleurs. Enfin, ce qui importe maintenant était l’appareil de notre jeune femme. Elle le retourna, lentement, ayant peur de voir une lentille cassée. Elle retint son souffle et … vit que son appareil n’avait rien, lâchant un soupir, signe de soulagement profond.


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MessageSujet: Re: Say cheese ? | w/ Seikaku   Lun 4 Sep 2017 - 9:17


     
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La demoiselle restait penchée sur l'écran d'une petite boite entre ses mains, à s'y concentrer, on devinait assez aisément la forme d'un appareil photo, non pas ceux avec un demi-téléscope au bout de l'objectif, mais un appareil comme ceux qu'on les touristes en visite. Bien qu'un peu plus gros tout de même. Elle bégaya quelques mots comme avant, pourtant il ne pouvait qu'entendre des marmonnements. Il se pencha de quelques centimètres en avant, mains dans le dos, le regard interrogateur. Cette fois-ci, tout était comme s'il n'était pas le détenu mais l'inspecteur, les rôles de son commun s'inversaient finalement, mais pourtant, loin de lui l'envie d'en jouer et bien au contraire, telle était l'occasion de rencontrer un pair.

Un bruit de heurt, la boite à images tombait, et la jeune femme se précipitait à sa suite, il aurait bien fait de même si elle n'y était pas déjà, cette fois-ci, en répetant un mot qu'il pouvait comprendre : "non". Dans un élan de presque-panique aussi, il lui proposa en quelques mots son aide pour retrouver l'appareil, mais aussitôt l'avait-il fait que, arrière-train en l'air et tête sous le banc, elle avait cessé toute agitation. Le temps s'arrêta un instant, alors qu'il lui aurait proposé son aide, mais rien ne sortit. La vêture de cette dame le plongeait dans une série de maux de crâne, et ce tout comme si personne n'aurait pu mettre avant elle de robe bleue. Il tituba un instant, trop perdu dans ses pensées et son cuivre dans le vague; il ne recouvra la vue qu'un instant après, à l'entente d'un autre bruit plus grave que le précédent.

Il retrouva sa nouvelle "amie", en boule face au banc, et de nouveau le même bruit de choc qu'avant : l'appareil siègeait devant elle, objectif face au sol. Sei, cette fois-ci, s'accroupit face à elle et lui offrit une main. Si c'était de la pitié, elle était sûrement là car il connaissait ce sentiment d'humiliation, celui de se blesser, ou de chuter, avec pour seule compagnie le regard froid des gens passant autour. Définitivement, il ne pouvait pas la laisser seule dans cette situation gênante. Après une lamentation à mi-voix, et que les évènements se soient un peu calmés, sans l'affronter du regard, elle répondit à sa précédente question.

- "Je… Pardon, je ne voulais pas vous déranger… Je voulais juste prendre une photo…"

Une photo ? Seikaku lança un regard dans la direction où elle affairait précédement, c'était de là où il venait. Alors le prenait-elle en cliché juste avant ? Il ne s'estimait en rien capable de tenir ni le mannequinat, ni une quelconque esthétique fashion que l'on voyait photo-shootée à rythme de mitrailleuse, pour les retrouver sur les devants de magazine. Une mort si glamour dont il n'était pas digne, probablement par déni de son apparence sous les formes élégantes qu'il portait actuellement. Elle tourna son appareil et le vérifia, chose compréhensible lorsqu'on tient à quelque chose, il en déduit alors qu'elle devait soit vraiment aimer la photographie, soit que l'appareil ne lui appartenait pas, ou qu'elle en avait besoin pour son travail. Malgré quoi, tout les airs pouvaient lui aller, sauf ceux d'une paparrazi stalkeuse, ayant pour seul but au travers la photographie que de prendre le plus gros scoop pour payer son pain. Elle ressemblait plus à une passionnée effectivement, l'idée le déridait un peu, il n'aimait pas la notion du regard des autres de toute manière.

Il se laissa rougir et nerveusement, vint masser sa propre nuque, comme pour décompresser des quelques dernières secondes, lui semblant au final être de longues minutes à se battre avec lui-même.

- "A-ah ... vous ne me dérangez pas, loin de là ... votre appareil va bien ? Vous ... vous aimez la photo ... ?"

Entendait-il autant le cliché dans cette dernière phrase, que la passion d'immortaliser dans le temps de beaux paysages, et des scènes de tout les jours. C'était à son goût en tout cas, une manière d'apprécier des choses que l'on voit pourtant tout le temps, mais ne prenons pas le temps de savourer dans l'instant présent. Une passion louable en somme, une passion à laquelle s'il pouvait lui être utile, accepterait de lui prêter main forte. Il lui adressa un sourire gêné, bien qu'au plus franc qu'il lui était permis d'être.




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