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Isaac S. Lindberg [FINIT]Auteur
MessageSujet: Isaac S. Lindberg [FINIT]   Sam 11 Fév 2017 - 16:22



Isaac S. Lindberg (♂)
             


DATE & LIEU DE NAISSANCE :
Né le 01 Décembre 1988 à Uppsala, en Suède

NATIONALITÉ :
Suédois-Anglais

ORIENTATION SEXUELLE :
Bisexuel

OCCUPATION :
Professeur d'anglais

GROUPE :
Susanoo

PERSONNAGE SUR L'AVATAR :
Dazai Osamu de Bungo stray dogs

Caractère
Discret, franc, protecteur • Taciturne, désordonné, rancunier • Peur de l'orage • Mâchouille toujours un truc (brindille, cure dent, stylo, bâton de sucette...) • Aime beaucoup le piano même s'il en joue mal • Déteste les gens idiots et la solitude• Passionné de littérature • Rêve d'avoir une belle fin

D'un naturel discret et taciturne, il ne fait ne fait de cadeau à personne. Surtout s'il ne vous connaît pas. Il est franc et sa répartit aussi aiguisée qu'une lame, se double d'un humour noir parfois excessif. Si vous le poussez à bout, il ne vous oubliera jamais et vous pourrira la vie jusqu'au bout. A l'inverse, il peut se montrer très protecteur envers les gens qu'il aime, voir encombrant.
Il a une réputation de sadique auprès de ses élèves. D’ordinaire, il préfère ne pas aborder la conversation en premier, ou rester discret, mais cela ne le gène pas d’être regardé. Il est particulièrement désordonné et son appartement est un véritable taudis. Il se considère comme malchanceux. Depuis un peu, il essaye d’arrêter de fumer, mais comme les habitudes ont la vie dur, il mâchouille souvent une cure dent, une brindille ou un bâton de sucette, surtout quand il est stressé. Il aime beaucoup le piano même s'il en joue très mal. Une seule note de cet instrument suffit à le détendre complètement et ses bienfaits ont une longue durée. Malgré qu'il trouve que la plupart des gens sont de parfaits idiots, il fait preuve d'une grande solidarité.

La voix: Elle est sarcastique, cassante, prétentieuse, manipulatrice et ne recule devant rien pour s'accaparer Isaac. Ambitieuse mais discrète, elle tente avant tout de protéger Isaac de se qu'elle considère comme nuisible. Néanmoins, elle semble plutôt pacifique. Elle n'a aucune confiance en l’être humain. Elle est en réalité une représentation de sa magie.

Physique
Yeux gris • Cheveux bruns • 1m80 • 68kg • Corpulence moyenne, svelte • Il donne l'impression d’être grand mais c'est faux

Étant jeune, il était assez maigrichon du à ces conditions de vie et à son état psychologique (voir histoire). A présent, il a retrouvé un certain équilibre et à reprit ses kilos manquants. Il est plutôt bien proportionné, sa silhouette svelte donne l'impression qu'il est plus grand que la moyenne. Il n'est pas très musclé mais a une présence suffisante pour vous passer l'envie de le frapper.
Ses cheveux bruns sont souvent mal coiffés et un peu en bataille. Ses yeux effilés sont d'une teinte gris orage, une base parfaite pour refléter les autres couleurs. Comme il travaille beaucoup, il ne prend pas souvent le temps de s'occuper de lui (je vous rassure, il se lave!). En général, il s'habille de façon simple. Il possède un charme naturel qui fait fondre les dames (et pas que les dames d'ailleurs...).


INFORMATIONS MAGIQUES
• Manière d'utiliser la magie : Il utilise ses mains. Parfois, il entend une voix parler dans sa tête, qui lui fait la morale ou lui donne des ordres. Une voix particulièrement sarcastique, qui parfois prend contrôle de son corps, le laissant témoin des actes qu'elle commet sous son identité. Quand cela se produit, ses yeux deviennent bleu électrique.
• Affinité : Sa magie le terrifie. Certaine nuit d'orage il ne dort pas. Cependant, il ne pense pas que la magie soit une mauvaise chose, aussi tente t-il de trouver la détermination suffisante pour la dompter. Il redoute par dessus tout de blesser un être cher avec.

RACONTE NOUS SON HISTOIRE

Introduction:
Silve Lindberg était une jeune femme entreprenante. Ambitieuse, orgueilleuse, rêveuse… égoïste, dira t-on. Elle avait depuis longtemps l’irrépressible envie de partir loin, de se lever de son pupitre, de quitter la salle pour, du jour au lendemain, tout abandonner. Ses parents, sa maison, ses voisins, ses sois-disant amis, ses professeurs…tout cela lui importait peut. Ce qu'elle voulait, elle, c'était qu'on arrête de lui promettre des choses, qu'on la laisse s'évader vers un horizon plus rouge et plus éclatant.
Au yeux de tous elle étais une enfant qui avait refusé de grandir. Personne ne la comprenait, avec leur «bon sens» et leur convention débile. Sauf lui.
Son nom était Finn Anderson, il était anglais et était venu faire ses études en Suède. C'était un jeune homme simple et heureux de vivre, se contentant de peu de chose. Bref, tout l'inverse d'elle. Pourtant, tout deux s'entendaient à merveille. Et un beau jour, alors que tout semblait mortellement ordinaire et ennuyeux, les deux adolescents quittèrent subitement leur ville sans laisser de trace.


3 minutes:
Le 1er décembre 1988 fut une journée lourde et grise. La pluie qui menaçait de tomber depuis plusieurs jours semblait se retenir, grossissant les nuages épais et noirs. Et subitement, le soir venu, l'orage avait éclaté, aussi soudain que violent.

La pluie martelait les rues et les toits, coulait sur les vitres, nourrissait le fleuve qui sillonnait la ville. Malgré la tempête qui se déchaînait au dehors, Silve restait calme et impassible. Fidèle à son caractère indépendant, elle avait pris la décision d’accoucher seule chez elle, sans l'aide de personne. C'était une épreuve qu'elle avait voulu affronter seule, en face à face, les yeux rivés dans ceux de la mort. Même Finn avait du sortir de la pièce, attendant de l'autre coté de la porte dans une anxiété insupportable. Il avait peur pour la vie de sa femme et de son enfant, mais quoi de plus normal? Il sentit le poids de la peur glisser de ses épaules lorsqu'un cri de nourrisson, bien vivant, résonna de l'autre coté de la porte. Il se précipita dans la pièce. Le regard flou, Silve regardait les éclaires zébrés le ciel. Une espèce de petite crevette rose pleurait dans ses bras.
-Comment il s'appelle? Demanda Finn, le sourire au lèvre, persuadé qu'il n’avait pas son mot à dire. Connaissant Silve, elle avait sûrement déjà pensé à tout.
-Je… je ne sais pas, répondit-elle à la grande surprise de son fiancé.
-Et bien! Si je m'attendait à ça! C'est bien la première fois que tu ne sais pas ce que tu veut.
-Je... je ne sais pas...
-Mmmh… dit-il pensif, et si on l'appelait…


6 ans:
Isaac restait silencieux. D'ailleurs personne d'autre ne parlait. Tout au plus quelques murmures parcouraient la masse toute habillée de noire qui l'entourait. Dans la chaleur de ce soir d'été, même les cigales ce faisaient discrètes. Tous contemplait pensivement la grande boite noire sur laquelle était gravée en lettre d'argent «Finn Anderson». Tous s’étaient présenté, par respect, par devoir ou par amitié à l'événement. Seule Silve manquait à l'appel, laissant son fils de 6 ans affronter seul la mort de son père.
À son jeune age, Isaac comprenait déjà beaucoup de choses. Mais pas ça. La mort avait été trop rapide, trop violente. Son petit cœur d'enfant gonflait dans sa poitrine. Il aurait voulu qu'il pleuve, que la foudre s'abatte sur la terre, que le tonnerre gronde assez fort pour faire trembler cette foule immobile, que le vent emporte sa conscience loin d'ici.
Mais l'air demeurai sec, asséchant ses pensées et sa bouche qui demeura muette. Et lorsque la terre noire recouvrit le cercueil, aucune larme ne vint le soulager.


12 ans:
Une larme coula sur sa joue malgré lui.
-Dégage!! hurla Silve.
Le jeune garçon claqua la porte en guise de réponse. Il le regretta amèrement lorsqu'il entendit un objet en verre se briser contre celle-ci. Un tesson glissa en dessous jusqu’à ses pieds. Il le ramassa et laissa son regard se perdre dans les nuances du verre quelques temps. Un élan de douleur le sortit de sa contemplation. Ses doigts ensanglantés lâchèrent le verre tranchant.
-Tu me donne envie de vomir… entendit-il marmonner dans la pièce d’à coté.
Il alla  s’asseoir dans un coin de sa chambre, inspectant ses membres frêles, couverts de bleus. La douleur irradiait dans tout son corps, comme une onde à la surface de l'eau, propageant la haine et la colère. Il détestait être si faible.
D'une main, il essuya la larme qui coulait sur son visage meurtrit. Il se raidit, lâchant un petit cris de douleur. Les coupures de sa main  étaient encore trop vives. Il sentit son cœur se serrer lorsqu'il réalisa qu'il s'était habitué à cette douleur. Pourtant, à chaque fois elle se transformait en colère, et la colère lui murmurait de tout détruire.
"Tu n'a qu'a la tuer! Elle ne te mérite pas." lui susurra une voix dans sa tête, comme pour confirmer la pensée qui venait de lui traverser l'esprit.
Il se retourna, balayant la pièce du regard. Il n'y avait personne d'autre que lui. Cette voix provenait de lui même. C'était comme si une autre conscience que la sienne l'habitait. Comme si la colère qui brûlait en lui était devenue une personne bien réelle.
Tuer. Non il n'irai pas jusque la. Cette simple pensée lui arracha un frisson de dégoût. Non, il n'avait pas le droit.
"Je vais t'aider. Je dors en toi depuis toujours, je peut te prêter mon pouvoir si tu le souhaite!"
-Peut importe qui tu es, je n'ai pas besoin d'aide, trancha t-il d'un ton glacial.
Ni de celle de personne d'autre, d'ailleurs.
"Tsss... Fait comme tu veut, mais ne viens pas te plaindre ensuite. Si tu change d'avis fait moi signe."

S'il n'avait pas la force d'endurer les coups de sa mère, alors il aurai le courage de partir. Fuir n'était pas très glorieux, mais subir cette humiliation lui était encore plus insupportable.
Il posa son regard sur le ciel derrière les carreaux de la fenêtre. Il se trouvait au 2eme étage. Gémissant de douleur et de dépit, il se leva et sans réfléchir, ouvrit les battants de la fenêtre et se jeta en avant.
Désormais, il ne subirai plus les coups de sa mère que la perte de son fiancé avait ravagé. Il serai seul mais au moins il se sentirait plus vivant que dans ce trou mort qui était son foyer.
En retombant il trébucha. Son visage cogna violemment la surface du trottoir. Assommé par le choque et par la douleur de ses blessures, il resta un instant au sol, contemplant les feuilles qui couraient sur le sol, emportées par le vent.
Il se releva. Il se mit à courir de plus en plus vite sous le regard intrigué des passants. Ses pieds nus le faisait souffrir mais cela l'importait peut. Il avait froid, il n'avait rien, mais il quittait son enfer noir pour un gris plus doux. Le gris de la ville et du béton, le gris du ciel orageux.
Il s’arrêta soudain au milieu d'un parc, dérapant sur les graviers. Par ce temps de grisaille, il n'y avait personne pour se balader dans ce genre d'endroit. S’appuyant sur ses genoux, il reprit lentement sa respiration. Son cœur lui faisait mal. Le vide que personne n'avait peut combler s'agrandissait dans sa poitrine, laissant place à un trou béant. La sensation lui était si réelle qu'il cru un instant que le vent lui passait au travers. Il posa une main sur sa poitrine, tâtonna, mais il n'y avait rien d'autre qu'une douleur intense. Une rage intense.
Il se redressa de toute sa hauteur comme jamais il ne l'avait fait, et tendant son visage vers le ciel nuageux, il hurla sa colère.


+7 jours:
Cela faisait plusieurs jour que Isaac n'était pas revenue. Il errait dans les rues, meurtrit, perdu. Lui qui pensait n'avoir aucuns remords se sentait soudain coupable. Se sentiment lui était apparu insupportable et le matin même, il était sortit de son abris, marchant sous l'averse pour noyer ses doutes. Pour se dire «je suis vivant, je n'ai besoin de rien ni personne».
Mais il ne ressentait plus rien.
Le vide continuait de grandir en lui et la solitude pesait de plus en plus sur ces épaules. Malgré son orgueil, il était bien obligé d'admettre que la présence humaine lui manquait. Bien sur, il n'était pas seul, si l'on peut considérer une foule pressée et quelques pigeons comme de la compagnie. Enfin... Il y avait aussi cette voix étrange mais il préférait l'ignorer.

Ses pas le dirigèrent à contre-cœur vers l'immeuble qu'il avait quitté une semaine au paravent.
Un détail attira son attention: une voiture de police, garée à quelques mètres de la. Sa mère se serai donc inquiété pour lui? Réalisant que cette perspective le réjouissait un peu trop il se gifla. De toute façon, il se pouvait tout aussi bien que cette voiture soit ici pour une autre raison… Le souffle haletant, il gravit les marches jusqu'au premier palier et s’arrêta net. Les policiers étaient bel et bien devant sa porte, ouverte. Une policière blonde l’aperçu et l'interpella:
-Tu ne t'appellerai pas Isaac, pas hasard?
Il hocha la tête.
-Mais… Tu es trempé!
-L'averse...s'empressa t-il de répondre.
-Ah! Heu, oui…bien sur, dit-elle d'un ton nerveux.
-Qu'est ce que vous faites chez moi?
-Et bien… Comment dire… Ta maman… heu… elle…elle est partit.
-Ah… Elle revient quand? Et qu'est ce que vous faites chez moi?
Il baissa les yeux, déçu. Même s'il avait du mal à l'admettre, cela le touchait plus qu'il ne l'aurai voulu. Il aurai aimé qu'elle soit la, qu'elle le prenne dans ses bras en sanglotant qu'elle s'était fait du souci pour lui. Même si c'était peut probable.
-Non, je veut dire...elle…
-Quoi?! Qu'est ce qu'elle a encore fait? s'emporta t-il.
Un autre officier arriva derrière lui et posa une main sur son épaule. Il se dégagea brusquement, agacé. Il n'aimait pas qu'on le touche sans permission juste parce qu'il était un enfant. Au bord des larmes, il serra les poings, inspirant fébrilement. Il devait se contrôler pour l'instant.
-Elle ne pourra pas revenir, articula la policière.
-Comment ça?
Alors on lui expliqua calmement, que dans la vie, il fallait faire face à de nombreuses épreuves, et que ça n'était pas de sa faute s'il arrivait des malheurs. On lui expliqua que sa mère ne reviendrai plus jamais, et qu'on ne pouvait rien y faire, que désormais elle resterai toujours dans son cœur. Derrière cette cascade de paroles mielleuses, personne n'osait lui dire en face que sa mère s'était suicidée.

Quelque chose en lui se brisa. Un souffle rouge et glacial envahit son corps par tout ses pores, le distordant, menaçant de le détruire. Des mots et des souvenirs sans queue ni tête se mirent à se bousculer dans son crane. Au milieu de tout se désordre, la voix pris la parole...

«Tu vois? Je t'avais dis que tu le regretterai. Tu aurai du m'accepter! Mais de toute manière sa ne change rien! Ta mère était un monstre! cria t-elle, dominant toutes autres pensées. Si ça avait continué comme ça, je… je l'aurai tué moi-même.»
Mais à ses mots, son cœur se tordit violemment.
«Si je n'étais pas partit, si j'avais encaissé encore un peu plus longtemps… Peut-être que… »
Il se mit à tremblé, sa vision se masqua d'un flot de larmes.
«Je me déteste. Moi et ma fierté imbécile… »
Il se mit à grelotter. L'averse lui avait gelé les os jusqu’à la moelle. Ses pensées se fondirent lentement dans le noir et soudain, il s'écroula.


14 ans:
Le tonnerre gronda. Isaac se réveilla en sursaut, transpirant et essoufflé. Le souffle haletant, il tâtonna dans le noir, cherchant l'interrupteur de sa lampe de chevet. Ses mains tremblantes refusaient de lui obéir. Enfin, la lumière s'alluma, éclairant la pièce d'une lueur jaune pale. Quelques grognements mécontents provenant du lit d'en face s'évanouirent dans le bruit de l'orage. Les autres enfants, eux, ne semblaient pas dérangés par le vacarme incessant de la pluie et du tonnerre. Tant mieux. Isaac n'avait pas envie de se justifier auprès de l'un d'eux.
Cela faisait deux ans depuis que Silve était morte. Deux ans de solitude amère mêlé d'une haine viscérale. Il avait eu droit à un déluge écœurant de pitié et d'excuses hypocrites. On avait pris soin de le chouchouter, de le remettre dans un petit cocon rose et moelleux. Mais c'était aussi inutile que de mettre un verre brisé sur un coussin de soie pour éviter qu'il ne se casse à nouveau. Aucun de ses faux semblants n'avaient réussi à reboucher son âme vide. Il était seul. Il avait peur. Et tout le dégoûtait.
Il enfouit son visage dans ses mains. Il en avait plus qu'assez de ses cauchemars et de cette voix qui le hantait. Il se sentait mort à l'intérieur. Il n'avait plus rien contre quoi se révolté. Il avait hais sa mère au point de vouloir la tuer, mais sa mort lui avait enlevé jusqu’à sa raison d’être. Plus rien n'allait. Non en fait, rien n'était jamais aller comme il aurai fallut. Aussi loin qu'il se souvienne, il avait toujours patauger dans un marécage noir, se persuadant tant bien que mal que la sortit se trouvait au bout et qu'en se battant contre le monde entier, il parviendrai à s'en sortir. De quoi? Il n'avait aucun repère pour le savoir. Tout était flou. Et tout ce qu'il avait fait jusqu’à présent c’était cracher son venin sur chaque personne qui avait tenter de lui venir en aide. Il ne se supportait plus lui même.
Ne pouvant se résoudre à se rendormir, il se leva et sortit du dortoir. Aussi silencieux qu'un courant d'air, il traversa les longs couloirs du bâtiment. Il n'avait pas de but précis. Il avait juste besoin d'activité pour rester éveillé. Plus il avançait et plus il se perdait dans des couloirs tous identiques. Il sentait son esprit acculé par une force invisible. Il sentait l'orage s'intensifier au rythme de sa colère, comme si ses émotions avaient une influence directe sur celui-ci.
Une vive douleur lui fendit le crane, lui arrachant un grognement. Il venait de foncé dans une porte.

«Voilà se qui arrive quand on regarde ses pieds en marchant. Tu veut finir bossu ou quoi? Redresse toi un peu!»

Encore la voix. Cela faisait 2 ans qu'il l'entendait murmurer dans sa tête. Elle était sa seule compagnie. Une piètre compagnie, il faut l'avouer. Peut être avait-il finit par devenir vraiment cinglé, avec tout ce qui lui arrivait.
«Redresse toi». Facile à dire. Mais peut-être était-ce vrai. Peut-être qu'il était juste trop lâche.
Il frotta son crane endolorit. Il ne connaissait pas cet endroit. En 2 ans, il n'était jamais allé dans cette partit du bâtiment. Prudemment, il tourna la poignée de la porte et l'entrouvrit. Une bourrasque de vent mêlée de pluie s'engouffra par l'ouverture. Protégeant son visage, il pénétra dans la pièce. La grande fenêtre sur le mur d'en face était ouverte, les rideaux translucides flottaient à la lueur des éclairs. Au centre de cette pièce irréelle, trônait un vieux piano. Il déglutit. L'orage l'effrayait. Il voulait partir.
"N'ai pas peur. Tant que je suis en toi, l'orage ne peut rien contre toi."

Il serra les poings. C'était complètement dingue, mais l'orage sembla bel et bien se calmer lorsqu'il avança dans la pièce sombre. Comme s'il lui avait obéit, afin de ne pas le blesser. C'était complètement impossible. La magie sa n'existait pas. C'était du moins ce qu'on avait essayer de lui faire croire... Son cœur accéléra. La tempête paraissait somnolente à présent. Seul un faible blizzard constellé de pluie s'engouffrait par la fenêtre grande ouverte.
"Impressionnant n'est ce pas? C'est grâce à moi que tu peut faire tout ça. Alors? Vas tu enfin cesser de me rejet...Hé! Tu 'écoute?!"

Isaac n'écoutait plus. Le regard perdu dans le vague, il marcha lentement vers l'instrument et se plaça en face du clavier usé. Un instrument aussi vieux ne devait pas avoir un son bien agréable. Ses mains tremblaient. Il ferma les yeux pour se calmer. Inspira. Il se dit que s'il restait ici encore une seconde il finirait par mourir de trouille. Les yeux clos, il leva une main et la posa sur le clavier. Les touches étaient lisses et froides. Un courant glacé parcouru son bras. Pour la première fois, il porta attention au bruit de l'orage. Le fracas du tonnerre, bien qu'étouffé, lui paraissait mélodieux. Pendant un long instant, il se perdit dans le bruit de la tempête, effleurant du bout des doigts la surface du clavier.
Il appuya sur une touche. Un son cristallin se diffusa dans la pièce, lavant son esprit de toutes traces de peur. Une lueur blanche vint chassé le souffle rouge qui n'avait pas quitté son cœur depuis ce jour la.

Et lentement, un sourire se dessina sur son visage.


17 ans:
Le petit nuage se mit a crépiter entre ses mains. La brume s’amoncelait en un point, formant un épais brouillard noir. Debout devant la fenêtre, complètement statique, il se concentrait au possible pour dompter ce don qu'il s’était découvert quelques années au paravent. Une goutte de sueur perla le long de sa tempe.
"Voila, comme ça! Tu t'en tire plutôt bien finalement."
Il ferma les yeux. Son visage beaucoup trop sérieux en aurai fait rire plus d'un. Ses nerfs se contractèrent. Il était à la fois tendu au maximum et étrangement calme. Il sentait une énergie inconnue circuler dans ses veines, et s'écouler vers l’extérieur pour prendre la forme d'une brume noire. Cette force mystérieuse provenait des méandres les plus sombres de son être, une part de lui même qu'il ne connaissait même pas. Il sentait son cœur devenir aussi profond qu'un océan, se remplissant d'une eau noire et légère. Son pouvoir l'inondait totalement sans pour autant le submerger.
-Isaaaaaaac!
Une fillette de 7 ans lui sauta dessus. Surpris, il laissa le nuage se dissiper et s'effondra sous son poids, s'étalant de tout son long sur le parquet.
-Aie! Tsunade, tu me fait mal! répliqua t-il avant d'éclater de rire sous les chatouilles de la petite. Il rit jusqu’à ne plus avoir de souffle, avant de la supplier d’arrêter. Mais la jeune brunette ne comptait pas relâcher sa proie si facilement et, en guise de réponse, elle l'écrasa de toute la force de ses 25 kilogrammes, achevant de lui vider les poumons.
-STOP! hurla t-il. Tu veut me tuer ou quoi?
-Hmmm… J’arrêterai si tu me donne ton dessert pendant une semaine, répondit t-elle un sourire aux lèvres.
-Alors la, tu rêve!
Et pour faire bonne mesure, il la renversa au sol et lui rendit les chatouilles qu'elle lui avait fait subir. La fillette se mit à hurler d'une voix suraiguë tout en agitant les bras et les jambes pour se dégager. Isaac attrapa un coussin et lui plaqua sur le visage afin d'étouffer ses cris, mais le regretta aussitôt lorsqu'un petit poing vint s'écraser dans sa figure. Il lâcha un «aie» mollasson, plus surpris que blesser et se laissa tomber en avant, enfouissant sa tête dans le coussin. Tsunade se retrouva completement écrasée.
-Mmmmhpmf!! 'u 'é'ouffe I'aac! marmonna la petite entraver par le poids de son frère.
-Je m'enlève si tu fais la vaisselle à ma place pendant une semaine!
-MMMMHPMF!!!
-Je prend ça pour un oui…
Il s'écarta, laissant sa sœur reprendre ton souffle. Dans un râle fantomatique elle avala l'air, bouffée après bouffée, laissant son visage reprendre une teinte moins alarmante. Elle tressautait d'un rire nerveux, encore sous l'effet de l'adrénaline, un sourire béat aux lèvres. Ces jeux avec son frère constituait son petit bonheur quotidien. Enfin… Plus très quotidien à présent, car Isaac venait de moins en moins souvent, trop occupé à étudier à l'étranger. Elle soupira.
-Tu repart demain?
Isaac cessa de rire, gardant néanmoins le sourire.
-Heu… oui. Je suis désolé, j'aurai voulu rester plus longtemps.
Tsunade se retourna, attrapant le coussin afin d'y plonger son visage. Lentement, elle remonta ses genoux vers elle, enroulant tout son corps autour de l'oreiller.
-Pourquoi tu veut pas rester?
-Ce n'est pas que je ne veut pas, je n'ai pas le choix! Sinon, tu imagine, je ne ferai jamais rien de ma vie!
Tsunade enfouit sa tête plus profondément dans la surface moelleuse du coussin. Isaac posa sa main sur sa tête et caressa ses longs cheveux noirs.
-Je reviendra, ne t'en fait pas, murmura t-il. Je ne t'abandonnerai jamais.
Le silence retomba sur la pièce, seulement bercer par les bruits de respiration réguliers. La lumière du couchant tapissait les murs blancs et roses, enveloppant les cœurs d'une tiédeur mollassonne.  
-Isaac?
-Oui?
-T'es qu'un idiot.
Il sourit. Ce bonheur simple, il n'aurai jamais crut pouvoir y goûter un jour. Ses yeux se posèrent sur sa petite sœur. Sa naïveté et son innocence faisaient chaud au cœur. Pour rien au monde il ne laisserai quelqu'un la briser comme il l'avait été. Elle aurai une vie heureuse, et son sourire illuminerai celle des autres.
-Tsunade?
La respiration de la fillette s'était faite plus lente et plus profonde. Elle s'était endormit. Avec précaution, il la souleva et la transporta jusqu’à son lit. Il l'enveloppa d'une couverture et colla son front contre le sien.
-Bonne nuit petite sœur, murmura t-il.


21 ans:
Pour la seconde fois de sa vie, Isaac avait eu une famille. Le couple qui l'avait recueillit lui avait donné beaucoup de chose, dont une petite sœur adorable. L'amour d'une famille, bien qu'adoptive avait réussi à combler ses cicatrices. Et aujourd'hui, ces quelques années de bonheur venaient de prendre fin.
Encore une fois, il se retrouvait au milieu d'une foule murmurante, aux visages tristes et compatissants. Ils étaient tous regroupés, comme pour fondre leurs peines en une seule. Les murmures sillonnaient la foule, à la recherche d'une oreille pour se confier, ou d'une âme à réconforter, berçant les pensées d'Isaac . Aujourd'hui, sous les premiers flocons de décembre, il enterrai celui qui avait remplacé son père.

«Voilà ce qu'on risque à s'attacher à quelqu'un, lui dit la voix. Mais la solitude t'es encore plus cruelle, n'est ce pas?»

Cette insupportable voix tentait sans cesse de lui donner des leçons. Mais Isaac était bien trop têtu pour se laissé donner des ordres.
Pensif, il observait la neige tombée. D'épais flocon constellait ses cheveux mal coiffés. Pour l'occasion, il s'était bien habillé et portait un costume noir et simple. La foule commençait à se disperser, mais lui n'avait put se résoudre à partir. Maintenant, la mort lui était familière, et il avait besoin de se retrouver un peu  avec elle. La neige se fondait doucement sur les pétales des roses et des lys. Il serra la petite main qui venait de se glisser dans la sienne. Tsunade non plus n'avait pas voulu partir tout de suite. Des larmes amères coulaient sur les joues de la jeune fille.
Isaac s'agenouilla et plongea une main dans la neige qui recouvrai le sol. La morsure du froid se resserra autour de ses doigts. Il modela une petite boule de neige de la taille d'une orange et la déposa au milieu des fleurs. Tsunade l'imita. Elle agrémenta le tout de quelques brindilles et bientôt, ils se relevèrent tout deux pour contempler leur œuvre. Un petit bonhomme de neige grossier et maladroit regardait désormais le ciel. La jeune fille se mit à sangloter de plus bel. Leurs doigts entrelacés se resserrèrent.
-Adieu, murmura Isaac.
Ils firent volte face et s'éloignèrent dans le blizzard naissant sans se retourner.


28 ans:
-Ça sera tout pour aujourd'hui, vous pouvez sortir.
Un soupir de soulagement se rependit dans la salle. Les chaises crissèrent, les voix haussèrent d'un ton. Les élèves se pressèrent vers la sortit, se bousculant pour sortir en premier. La journée avait été rude (comme tout les jeudi) et personne ne voulait passer plus de temps dans cette salle de classe, et encore moins avec le prof le plus sadique de l’établissement. Tout le monde sauf Capucine.
La jeune fille aux cheveux bleus restait plantée à coté de la porte, attendant que la salle se vide. Elle regardait devait elle d'un regard téméraire. Elle avait à parlé.
Quelques jours plut tôt, Isaac leur avait fait voir une adaptation de Roméo et Juliette (en anglais, ça va de soit) et leur avait donné un devoir à faire sur un thème en rapport: l'amour interdit.
Se thème, Isaac ne l'avait pas choisit. Ça le mettait mal à l'aise. Mais ça, c’était en grande partit à cause de ce qu'il éprouvait pour Capucine. Depuis quelques semaines, il lui portait une attention toute particulière. Ses pensées dérivait souvent vers elle et il se surprenait à être heureux lorsqu'elle venait lui parler. Il ne pouvait s’empêcher de la suivre des yeux, d’être attiré par ses moindres gestes. En vérité il savait très bien pourquoi. Mais il refusait de l'admettre.

Capucine était une élève. Il était un maître, un guide pour elle. Et rien d'autre. Il n'avait pas le droit de voir au-delà de cette limite. Et par dessus tout, ça lui serai insupportable qu'elle l’apprenne et qu'elle se mette à l'éviter. Il lui montrait déjà trop d'attention par rapport aux autres élèves. La morale et le bon sens avaient donc décidés de lui pourrir la vie jusqu'au bout? Lui qui n'aimait pas la solitude se retrouvait à l’éviter en permanence.
Mais malgré tout, il ne pouvait la chasser de sa tête, car dans cet océans de ténèbres ou elle l'avait plongé, elle était la seule lumière.
Il soupira et commença à ranger ses affaires.

-Monsieur?
Il reconnue tout de suite sa voix. Cette voix qu'il aimait écouté plus que tout. Il se retourna et l’aperçue adossée contre la porte. Son visage s'illumina et il laissa échapper un sourire malgré lui. Un sourire de bonheur bien trop sincère pour le contexte actuel.
-Il y a un problème, Capucine?
Elle soupira.
-Je suis obligé de faire cette dissertation? C'est que, ce thème… L'amour interdit, ça me parle pas trop.
-Et bien… Je pense que c'est évident, tu ne peut pas t'y soustraire, tout les élèves travaillent dessus, ça ne serai pas juste.
-Mais, monsieur…
-Écoute, ça n'est pas moi qui décide du programme, je suis désolé. Qu’est ce qui ne va pas avec ce thème?
-Il y a des sentiments qui feraient mieux de rester cachés lâcha t-elle sans trop réfléchir, et je risquerais de trop en dévoiler en écrivant sur ce sujet. Ça deviendrai problématique, autant pour moi que pour vous et…

Elle s'interrompit, brusquement, réalisant se qu'elle venait de dire. Elle en avait trop dit. Elle ferma les yeux et porta une main à son front.
-Mais quelle conne… murmura t-elle.
Le cœur d'Isaac se serra lorsqu'il comprit ce qu'elle venait de dire. Un instant, il cru qu'elle allait relever la tête en riant et dire «Vous y avez cru, hein!». Mais Capucine demeura immobile. Elle semblait frustrée. Mais quoi de plus normal lorsqu'on vient de se trahir devant la mauvaise personne? C'était exactement ce qu'il avait redouté de faire ces derniers jours.
Il s'approcha d'elle et la prit doucement par les épaules. Elle leva la tête, leur regard se croisèrent. Un instant, il décela de la surprise dans ses yeux. Il sentit son cœur s’accélérer. Qu'était-il en train de faire? Sûrement une énorme erreur. Il n’eut pas le temps de le regretter lorsqu'il se pencha sur son visage pour l'embrasser.


+4 mois:
Isaac ne pouvait le croire. C'était impossible. Elle n'avait pas le droit de le faire souffrir à ce point. C'était trop cruel. Pourtant, il devait bien se forcer à l’admettre: plus jamais il ne reverrai Capucine. C’était finit. Peut importe ou elle se trouvait maintenant, elle avait tout simplement disparu. Et lui se retrouvai seul à broyer du noir. Assis au bord de son lit, le front appuyé sur ses mains, il restait parfaitement immobile.

"Tu t'en doutais pourtant. Tu savais au fond de toi qu'elle aussi elle t'abandonnerai, pas vrai?"
-Tais toi...
"Mais comme toujours, tu ne m'as pas écouté. Les gens que tu aime te rendent faible. Regarde toi! Tu fais peine à voir... Pourquoi t'acharner à leur courir après alors que tu sais pertinemment comment ça finit à chaque fois? Tu n'as besoin de personne! Je suis la, moi! Je peut tout te donner, je peut faire de toi un dieu!"
-LA FERME!!

La voix se tut. Dans la pièce mal éclairée, une brume sinistre se levait, comme si sa tristesse s'évaporait par tout les pores de sa peau. Mais Isaac ne voyait rien, ne contrôlait rien. Les larmes qui embuaient ses yeux refusaient de couler. Il n'avait rien compris. Peut importe les efforts, la vie finissait toujours par lui remettre le visage dans la boue. Il se leva ignorant totalement l'épais brouillard qui tapissait désormais le sol, et sortit de sa chambre. Il avait besoin de caféine. Ça n'était pas le moment de se morfondre sur son sort. Peut importe si son existence était parsemée de ravins sans fond, ou de murs infranchissables, il n'avait pas le droit d'abandonner. Capucine l'aurai sûrement foudroyé sur place si elle l'avait vu dans cet état.
Mais alors qu'il s’apprêtait à entrer dans la cuisine, une lourde torpeur l'envahit. Sa vison se troubla, sa démarche se fit incertaine. Il porta une main à son front. Il avait irrépressible envie de dormir. Il s'effondra sur le carrelage. D'épaisses taches noires s’étendirent devant ses yeux.
"Alors? Toujours pas besoin de moi? Tsss... et dire que je commençais à te supporter."
-La... ferme...
C'est alors qu'il remarqua le brouillard qui envahissait la pièce. Il regarda sa main. De la brume semblait s'en échapper. Il n'eut pas le temps de s'en étonné car sa conscience sombra dans un lourd sommeil. Il s'écoula des heures, ou peut-être quelques minutes, pendant lesquels des rêves étranges se succédèrent.

A son réveil, la journée avait déjà commencé depuis longtemps. Il se trouvait dans une chambre inconnu et toutes ses affaires l'avaient suivit. Sur la table de chevet se trouvait une enveloppe. Dans cette enveloppe, une lettre. Et dans cette lettre, la promesse d'un nouveau départ.
Il se laissa tomber en arrière sur le lit. Pourquoi pas après tout? Un petit coup de neuf ne pouvait pas lui faire de mal. Il soupira. Si cette lettre disait vrai, il devrai abandonner son ancienne vie afin de profiter pleinement de ce nouveau monde. Y compris tout ceux qui lui était cher. Sa mère adoptive, Tsunade, Capucine. Tout. Sauf la voix.

DERRIÈRE L’ÉCRAN

• On m'appelle : P'tit Moineau
• J'ai : 15 piges
• J'ai connu le forum grâce à : Capu ^^
• Je pense que le forum est : poulpesque  
• J'ai trouvé le "Passe-Partout" : il est à trouver dans le règlement du forum et prouve votre lecture de celui-ci


• J'aimerai ajouter que :Je vis dans une galaxie lointaine, très lointaine, ou la connexion internet n'existe pas et ou on vous sert des frites presque tout les soirs au repas (non c'est pas cool, c'est écœurant! T^T)… De cet infâme endroit je ne m'évade que trois jours par semaine afin d'accomplir mon destin… Tel est la prophétie… Bref, je ne peut me connecter que le week-end et éventuellement le mercredi soir.

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Dernière édition par Isaac S. Lindberg le Sam 25 Fév 2017 - 22:45, édité 25 fois






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MessageSujet: Re: Isaac S. Lindberg [FINIT]   Sam 11 Fév 2017 - 22:39

Bon retour parmi nous !
Pour le moment, je valide le physique, le caractère et le bout d'histoire écrit !
J'attend la suite, et Capucine devra valider la fiche finale également pour que tu puisses jouer :3

Bon courage, n'hésites pas si tu as besoin d'aide !
Tu as deux semaines, soit jusqu'au 25/02 !

#Jess


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MessageSujet: Re: Isaac S. Lindberg [FINIT]   Mer 15 Fév 2017 - 19:40

C'est bien, aussi, de UP la fiche lorsqu'elle est terminée. Tu peux attendre longtemps si tu ne te signales pas, hein...

J'aimerai savoir si Isaac a, un jour, utilisé sa magie ? Sait-il ce qu'est-ce cette "voix" dans sa tête et pourquoi elle est là ? Il ne semble pas mal le vivre, mais elle a bien due arrivée à un moment et là, quand on est un poil-chouilla normal, c'est TRES perturbant. Alors bon si je suis passé à côté n'hésite pas à me citer la fiche à l'endroit où c'est indiqué parce que avec la fatigue je passe parfois à côté des choses ^^

#Jess


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MessageSujet: Re: Isaac S. Lindberg [FINIT]   Sam 18 Fév 2017 - 17:55

Ah oui, désolé, c'est vrai que c’est un peu confus sur ce point :/
Je vais essayer d'arranger ça!






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MessageSujet: Re: Isaac S. Lindberg [FINIT]   Mer 22 Fév 2017 - 19:05

J'ai essayé d'arranger un peu le tout. J'ai rajouté une partie dans la description psychologique pour présenter un peu la "voix" et bidouillé le passage "17 ans".

Citation :
Le petit nuage se mit a crépiter entre ses mains. La brume s’amoncelait en un point, formant un épais brouillard noir. Debout devant la fenêtre, complètement statique, il se concentrait au possible pour dompter ce don qu'il s’était découvert quelques années au paravent. Une goutte de sueur perla le long de sa tempe.
"Voila, comme ça! Tu t'en tire plutôt bien finalement."
Il ferma les yeux. Son visage beaucoup trop sérieux en aurai fait rire plus d'un. Ses nerfs se contractèrent. Il était à la fois tendu au maximum et étrangement calme. Il sentait une énergie inconnue circuler dans ses veines, et s'écouler vers l’extérieur pour prendre la forme d'une brume noire. Cette force mystérieuse provenait des méandres les plus sombres de son être, une part de lui même qu'il ne connaissait même pas. Il sentait son cœur devenir aussi profond qu'un océan, se remplissant d'une eau noire et légère. Son pouvoir l'inondait totalement sans pour autant le submerger.

Voila! J'espère que c'est plus clair!






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MessageSujet: Re: Isaac S. Lindberg [FINIT]   Sam 25 Fév 2017 - 20:34

Apparemment je suis sensé valider ta fiche, pour moi tout est bon par rapport à notre histoire donc c'est ok ^^


Capucine te cause en #6699ff
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MessageSujet: Re: Isaac S. Lindberg [FINIT]   Dim 26 Fév 2017 - 10:59

C'est déjà mieux, merci o//

Je ne t'embête pas plus et je te valide ! :D
N'oublie pas, dès à présent, de demander un logement et de recenser ton personnage ! :)


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