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Sucrerie et amnésieAuteur
MessageSujet: Sucrerie et amnésie   Dim 22 Jan 2017 - 17:02


Bercé par le rythme pesant d'un électrocardiogramme, et le bruit des aiguilles des secondes, je reposais ici depuis apparemment déjà quelques mois. Ma respiration était stable, cependant, je ne pouvais ouvrir les yeux, ce qui m'entourait était noir, noir et sans fin. Chaque seconde me semblaient une éternité, ne serait-ce pas plutôt l'aiguille des minutes que j'entendais ? Dans cet état de transe mes sens encore me transmettaient certaines information, une odeur de rouille, elle teintait les murs de ma prison mentale d'un rouge brunit, froid et chaud à la fois. Pourtant je n'avais pas la chair de poule, non, car j'étais bien loin de tout ça, je n'étais qu'un moi intérieur ne se posant même pas la question du "pourquoi suis-je dans cet état" ? Inconsciemment, notre cerveau nous envoie l'information qu'on est immobilisés, nous autres, lorsque nos corps sont en activités, appelons cet état le "coma". Aucune réponse due à la conscience mais seulement par les réflexes naturels du corps. Un peu comme dans le cas d'une "mort cérébrale", tenter de réveiller le sujet est une perte de temps, mais lui arracher un ongle provoquera automatiquement une réaction nerveuse.

Mon environnement, au fil de ce qui me semblait des dizaines d'années, n'avait pas vraiment changé, mais les bruits autour de moi venaient me perturber, souvent, j'entendais des personnes parler, mais de la même manière qu'on entendrais une conversation avec la tête sous l'eau. Un immonde brouhaha, incompréhensible, et presque indéchiffrable. Mais cela faisais déjà bien longtemps que je ne put m'adonner à la fantaisie d'écouter la voix de quelqu'un d'autre que celle de l'homme au ton morose. Cet homme était là, je m'étais amuser à calculer le nombre de secondes qui séparait chacune de ses visites, l'horloge m'y aidait bien. Et souvent, le nombre de "tic" variait de peu, mais restait dans la même tranche des centaines. J'entendais aussi souvent en fond une autre voix, cette voix, je ne l'aimais pas, car quand elle arrivait, l'homme au ton morose partait, un peu à la manière dont une mère appellerait son enfant. Les secondes, minutes, heures qui suivaient étaient longues, et je retournais dans ce monde sombre à la saveur de rouille et de sang.

Ce schéma eut le loisir de se répéter de nombreuses fois, jusqu'au jour où il en était de trop, ce monde, à l'extérieur m'intriguait. Qui étaient ces personnes qui parlaient autour de moi ? Je n'avais d'autre solution que de sortir de mon cocon pour le savoir, et ce fut alors comme facile, cette fois-ci, d'ouvrir les yeux. Tout autour de moi était lumineux, si bien que je du presque instantanément les refermer, mais je l'avais vu, cet endroit. Tout de blanc vêtu, la lumière traversait l'endroit comme elle traverserait un diamant, et illuminait tout ces détails que je ne pouvais pas voir. Mes paupières, de l'intérieur étaient rendues rouge, mes yeux se réhabituaient, mais étrangement, malgré que ce ne soit pas agréable, je voulais les rouvrir. Je réessayais, mon cœur s'affolait, palpitait. Je ne pu me départager entre bonheur, satisfaction, peur et envie. Cet endroit ne m'était pas familier, mais avant même que je ne puisse me poser la moindre question, des hommes en blouse blanche entraient dans la pièce, me regardaient un instant, puis arboraient un air presque choqué.

- "Il ... Il est réveillé !!"

Et plus de personnes arrivaient, je n'arrivais pas encore à mettre de l'ordre dans ma tête que le personnel médical venaient à mon chevet.

- "Comment vas-tu ?"

- "Où suis-je ... et ... je ... comment ... Qui suis-je ... ?"

Le médecin me regarda un instant, place une main sur mon front et me tripota de plusieurs autre manière auxquels je ne comprenait pas grand chose d'ailleurs, les autres dans la pièce semblaient déçu, d'autre leurs venaient les larmes, avais-je fais quelque chose de mal ?

Plus tard j'apprenais les circonstances de mon arrivée ici. Mon corps avait été retrouvé quelque part sur l'île, au milieu de débris, et je fut repéré à cause de l'incendie qui se propageait autour de moi. Les hypothèses étaient nombreuses, mais je ne pu leurs donner de réponse. Etrangement, j'arrivais à me redresser sans trop de mal, et le médecin ne m'arrêta pas. Au moment où je posais le pied à terre, je lui demandais.

- "Comment se fait-il que je puisse me lever ?"

Et il répondit, tout naturel.

- "La magie voyons !"

J'esquissais un sourire gêné. C'est qu'il avait de l'humour en plus ! Je passais, la tête trop embrumée pour insister, il enchaina.

- "Ce soir, tu dormiras à l'hôtel "The Beginning", en attendant nous avons des détails à régler ... Tu ne sembles pas te rappeler de ton nom, et nous n'avons eu aucune nouvelle d'un quelconque proche, tu devras donc utiliser un nom d'emprunt."

Je réfléchissais un instant.

- "Hm ... un nom ? ... Seikaku ... ça me semble bien, non ?"

Il rit.

- "Original, et pour le nom ?"

- "Disons ... je ne sais pas ... tout est trouble ... trouble ... Shôgai ?"

Effectivement, il n'était pas le temps d'apprendre que je maitrisais quelques bases de la langue japonaise, mais la sentence fut prononcée.

- "Seikaku Shôgai ? Et bien, c'est toi qui vois, je t'inscris ainsi sur mon registre, je le transmettrais à mes supérieurs qui le feront parvenir à l'hôtel, tu te verras attribuer une chambre lorsque tu seras sur place. Nous t'avons trouvé également des vêtements à ta taille, cependant, tu ne feras pas long feu avec juste un change. Ah, et, tu as un mois pour trouver un logement et un travail, ce n'est pas ce qu'il manque sur l'île. Bon courage à toi, Seikaku Shôgai !"

Et à peine eu-je le temps de m'habiller d'un haut manche longue, sweat capuche vert foncé , jean bleu, chaussette blanche et chaussure de ville que je fus jeté comme un malpropre, ou presque. C'était mon ressentit, car je me trouvais à présent seul face à un monde que je ne connaissais pas. A la recherche de quelconque indication, je pu trouvé des gens assez courtois pour m'indiquer où aller, et je fut sur place en même pas une vingtaine de minute.

Arrivé à l'accueil de l'hôtel, je vis plusieurs personne en file indienne, 3 ou 4 maximum, dont la tête semblait s'éterniser, pour des raisons qui m'étaient inconnus, je suppose que je devais juste attendre ... Plutôt que de faire la file, et comme il était assez tôt dans la journée - 11h du matin maximum - je pris place sur une petite banquette du hall d'entrée, où je trouvais sur une table basse, magazine, et un petit bol avec des sucreries. Après tout, un bonbon ne me ferait pas de mal ? Et mon estomac devait m'en réclamer car il grogna à la vue d'une quelconque substance nutritive à ingérer. J'étendais mon bras vers le récipient, me demandant déjà quel type de sucrerie pourrais-je ingurgiter. Une fraise tagada serait vraiment extra.



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MessageSujet: Re: Sucrerie et amnésie   Sam 4 Fév 2017 - 20:46

Je l’avais encore fait, ce rêve étrange. Plongée dans le noir, je fixais le plafond de ma chambre. Mon cœur battait la chamade. C’était une sensation tellement étrange que je ne savais pas quels mots mettre dessus. J’étais perturbée par ces rêves. Mais je ne laisserais pas la noirceur contaminer mon âme ! Jamais ! J’étais rose, et je le resterais.

J’avais réussi à me rendormir jusqu’au petit matin, séchant une heure ou deux en explosant le réveil par terre. Le pauvre, j’allais encore devoir le réparer… Finalement, après avoir constaté l’étendue des dégâts, je me décidais à sortir de mon lit. Je trainais des pieds, ayant horreur de sortir de mon cocon confortable. Je fouillais rapidement sous l’oreiller et trouver mon téléphone ainsi que la télécommande de ma chaîne Hi-Fi. Une bonne journée ne pouvait pas commencer sans musique. C’était sous le rythme plus qu’attaquant de mon groupe préféré que je suis partie me dandiner sous la douche. L’eau chaude, la buée, tout ça me sortait enfin de mon demi-sommeil. Je m'étirais avant de m’enrouler dans une serviette qui ne cachait qu’une partie de mon corps. Je sautillais, souriante, vers la cuisine pour y prendre mon petit déjeuné.

C’était sans compter sur l’accueil chaleureux de cet intrus qui se croyait un peu trop chez lui. En plus, il avait ramené son abruti mais néanmoins sexy d’acolyte avec lui.

« Shawn. Terrence. Vous le dites si je vous manquais à ce point ! La prochaine fois on se prend une petite coloc’ au pire. »

C’était ironique, bien sûr. Terrence n’était là que pour mâter ; quant à Shawn, il ne cherchait qu’à obtenir mon compte rendu sur sa “dernière mission”. Il me regardait avec un air grave. Je lui souris, et lui tirait la langue. J’osais même déposer un baiser sur sa joue avant de partir faire le café, toujours en petite tenue… bah, ils en avaient vu d’autre. Et le regard de Terrence m’amusait tout particulièrement.

Est-il réellement important que je vous dise comment j’en étais arrivée ici ? Habillée de mon manteau rose bonbon qui pète la classe, je trainais à l’hôtel « The Beginning » en attente d’un miracle qui occuperait ma journée. J’étais assise au bar, les pieds se balançant dans le vide. Je me retournais régulièrement pour voir ce qu’il se passait autour de moi. À ma grande surprise, une personne avec un air totalement pommé venait de s’installer dans le hall. Je finissais mon verre de jus de fraise et me dirigeait vers cet inconnu en sautillant, pleine de vie. Sérieusement les amis, le jus de fraise, ça pète tout ! C’est tellement bon qu’on pourrait faire du jus de jus de fraise. Vous pigez le principe ?

Je m'asseyais à côté du nouveau venu. Je lui offrais mon plus beau sourire -et une vue plongeante dans mon magnifique décolleté aussi profond que ton cul l’océan indien- en lui tendant une boîte de gâteau que je venais de choper sur le comptoir.

« On a un petit creux ? »

Il venait de lever la tête vers moi. Surpris ou pas, je ne saurais pas trop le dire. Je n’étais pas forcément très douée pour deviner ce que les gens pensent, vous voyez. Loin de moi l’idée de l’agresser pour autant, je n’étais pas de ce bord là… Sa jolie bouille m’éblouie un instant, alors que je me décidais à ouvrir à nouveau la bouche.

« Nouveau ici je présume. Je suis Nelly-Pi. Tu permets que je te tienne un peu compagnie ? »


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MessageSujet: Re: Sucrerie et amnésie   Dim 12 Fév 2017 - 0:34

Alors que j'étais si prêt du but - le bol plein de sucreries - une paire de fesses s'installa à mes cotés, une paire de fesses avec une bouille d'ange, des yeux bleus, et une crinière rose. Je reculais instinctivement ma main du récipient à diabète et hésita un regard timide, mais étonné, à la demoiselle belle de rose-bonbon. Elle tendait depuis ses petites mains en ma direction une boite de gâteaux, sablés, petit-beurre, et même de petites cookies tout adorables, version miniature.

- "On a un petit creux ?"

L'objectif photographique me servant de rétine établit un zoom intéressé sur le contenant plein de sucreries, mais une perturbation météorologique de type "décolleté plongeant" vint perturber ma concentration. Quel gâteau était le plus intéressant, le molletonné confortable, ou les secs paraissant bien fade en comparaison ? Évidemment, qui ne préférais pas un lit de guimauve et des mains pour caresser son visage, bercé par une respiration et un rythme cardiaque apaisant ? Je me ressaisissais. Secouant ma tignasse ondulée comme pour effacer cette image de ma tête. Je pris donc un sablé et le porta à ma bouche, après un "merci" discret.

- "Nouveau ici je présume. Je suis Nelly-Pi. Tu permets que je te tienne un peu compagnie ?"

Je hochais la tête autant pour affirmer que je découvrais l'endroit, que pour accepter sa compagnie, non sans détourné le regard, le rouge me montant aux joues, ce rouge qui monterait encore et toujours chaque fois qu'une situation gênant où ambiguë se présenterait à moi.

- "Sheikaku, ch'est comme cha qu'on m'appelle." Dis-je en grignotant  mon gâteau.

Je réfléchissais de nouveau en perdant mon regard dans les largeurs et longueurs du hall. Réfléchissant d'ores et déjà à un sujet de conversation, mais en vain. Un instant de rêverie me fit partir dans ses yeux, et avant de me rendre compte que je la dévisageais, le rouge me vint de nouveau. Il devenait primordial de trouver un sujet de conversation, et le simple fait de le savoir me mena à paniquer et bégayer.

- "Je-euh ... je ..."

Mais rien ne vint, si j'aurais pu m'enterrer, je l'aurais fait.





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MessageSujet: Re: Sucrerie et amnésie   Dim 12 Fév 2017 - 18:21

Oh, donc le nouveau s’appelait Seikaku. L’avantage, c’est qu’il avait accepté sans broncher de me dire son nom : je n’aurais pas à l’appeler « le nouveau » pendant une durée indéterminée. Je lui sourirais gentiment, un petit sourire enfantin qui me caractérise bien alors que mes jambes se balançais doucement entre la table basse et le sofa. Il semblait déjà m’apprécier vu le temps qu’il avait d’ores et déjà passé à me regarder. Le voir rougir me fit sourire un peu plus. Il me donnait envie de jouer avec lui tellement il était chou. Il semblait avoir envie de poursuivre cette entrevue improvisée, c’était parfait ! Je n’avais rien de mieux à faire de ma journée, je n’avais qu’à l’accompagner dans ses démarches. Résignée à l’idée de m’amuser en sa compagnie mon poing vint rencontrer ma main pour marquer l’idée.

« Dit, dit : tu aimes les chats ? »

C’était une question qui m’était venue au hasard. La première chose à laquelle j’avais pensé, histoire de dégeler un peu l’ambiance qui s’alourdissait déjà. Je regardais par la fenêtre située derrière le sofa pour y voir passer un chat tigré qui semblait poursuivre une feuille d’arbre tombée au sol. Je le pointais du doigt.

« Ah, j’aimerais parfois être un chat quand même ! Quelle vie sympa ils doivent avoir... »

Manger et dormir étant deux de mes préoccupations majeures, j’aurai eu une vie de chat tout à fait paisible et enjouée. Certainement que j’aurais été de ces chats joueurs qui courent un peu partout avant de taper le sprint final vers le coussin tout doux du canapé sur lequel mon maître n’acceptait jamais que je me couche, mais si lequel je me serais toujours couchée tout de même. J’émis un ronronnement, jusqu’à ce que je sois interrompue dans ma représentation parfaite de ma vie de chat.

« Ecoute moi bien, tu vas tout de suite me donner cette suite et que ça saute ! Tu te fous de ma gueule ou quoi ? »

J’avais levé la tête à temps pour voir un homme taper du poing sur le comptoir de l’accueil. Je ne comprenais pas tellement ce qu’il se passait ici ; je n’y avais jamais mis les pieds puisque j’avais été recueillie par Shawn le premier jour. Enfin, je n’y avais jamais mis les pieds en tant que « locataire ». J’avais, le plus souvent, été ici pour m’amuser avec des personnes fraichement rencontrée, ou juste pour boire un verre de temps à autre. Une fois même, je m’étais introduite sur le toit juste pour regarder de plus près de feu d’artifice. L’attitude de l’homme qui ne faisait que crier sans même prêter attention à ce que lui disait l’hôte d’accueil commençait à m’agacer un peu. Je m’armais un bonbon encore emballé dans son petit sachet. Il sauta deux fois dans ma main avant que je ne le balance sur la tête de l’homme agaçant.

« ET PAF ! Direct dans le crâne ! T’as vu ça comment je suis trop forte ! »

Alors que je me dandinais pour fêter ce « perfect », l’homme s’approcha de nous. Il n’eut pas le temps de nous approcher qu’une sorte de liane-ombre vint lui attacher la cheville jusqu’à le faire tomber au sol. Je sautillais encore plus sur place en rigolant comme une enfant. Alors, je m’étais approchée de l’homme et je lui avais asséné une pichenette sur le nez. Un clin d’œil avait suffi à ce qu’il ne s’enfuit en courant. Je restais plantée à mi-chemin entre Seikaku et le guichet d’accueil. Alors, il était parti comme il était venu, ce taré ? Satisfaite, je m’approchais du l’hôte d’accueil.

« Dites, ce jeune homme attend depuis un certain temps. Vous ne voulez pas… Enfin, vous voyez, quoi. »

Je fis signe à Seikaku de s’approcher. La paperasse allait prendre longtemps, il valait mieux commencer maintenant. Alors qu’il était près de moi, je passais mon bras sur ses épaules. Je sautillais toujours avec mon air d’enfant heureux.

« Aller joli garçon, on se débarrasse du pire, et après on va s’amuser un peu, d’accord ?! »


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MessageSujet: Re: Sucrerie et amnésie   Mar 14 Fév 2017 - 19:08

Toujours à chercher mes mots, je vis sur ses lèvres se dessiner un sourire, ce qui me fit sortir un instant de l’enfer non-inspiré que créait ma tête dans ce genre de situations où il fallait prendre les devants – je ne suis VRAIMENT pas fait pour ça. Les coins de ses joues remontaient et ses pommettes roses passaient du baume au cœur, comment rester insensible face à quelque chose d’aussi attendrissant ? Elle trouva cependant bien plus vite un nouveau sujet de discussion.

- "Dit, dit : tu aimes les chats ?"

Je penchais la tête. Les chats ? Effectivement, mais pas seulement, autant dire tout de suite que j’adore les animaux. Tout ce qui possède des coussinets, des poils, et de grands yeux pleins de curiosité, j’adore. Indirectement, cette description me faisait penser à Nelly-Pi. Les poils en moins. Quoique, je pouvais pas savoir si elle s’était épilé ou non dans tout les cas. Je ne voulais pas savoir.

- "Ah, j’aimerais parfois être un chat quand même ! Quelle vie sympa ils doivent avoir..." dit-elle en pointant du doigt un félin chapardeur par la fenêtre derrière le sofa.

Je jetais un coup d’œil effectivement, par curiosité. L’animal courait après une feuille virevoltant et balançant à la guise du vent, ce qui laissa sur mon visage un sourire attendrit, remplaçant le rouge de mes joues.

- "Oui, ils sont adorables …"

Un coup d’œil par la fenêtre puis vers Nelly-Pi, effectivement, le schéma qu’elle reproduisait collait bien à son personnage. Tout ceci me faisait penser à ces croyances de la réincarnation, la vie après la mort. Je ne suis pas croyant, mais ouvert sur ce genre de sujet, et si Nelly-Pi était un chat dans une vie antérieur ? L’idée m’en aurait presque donné envie de caresser sa tête lorsqu’elle ronronna, au moins par réflexe (et parce que je suis faible), si seulement une voix grave ne tonnait pas à ce moment dans le hall, me figeant avec ma main à quelques dizaines de centimètres du visage de la demoiselle seulement.

- "Ecoute moi bien, tu vas tout de suite me donner cette suite et que ça saute ! Tu te fous de ma gueule ou quoi ?"

Nelly-Pi sembla interpellée par le bruit généré de la colère du monsieur. Ce dernier frappait du poing et bomba le torse pour paraître plus imposant devant  sa victime, recroquevillé dans son fauteuil comme si le ciel menaçait de lui tomber dessus. Cependant, à moi que l’arrogant garçon ne s’appelle Sora, ça n’aurait pu être le cas. La fille rose-bonbon fit sauter quelque chose dans sa main, un rebond, puis deux, et il voltigea  jusqu’au crane dégarnit du gêneur. Si tout ceci n’était qu’un jeu, je n’aurais pas été surpris d’entendre la voix virile du "HEADSHOT". A ma grande déception, ce n’était qu’un grognement rustre venant du bonhomme qui se tourna en cherchant la source ayant tiré le projectile. Il analysa rapidement la pièce, et si miss bonbon ne se tenait pas face à moi avec un air satisfait, il serait sûrement venu vers moi à la place. Au vu de la carrure et de son crâne lisse aussi luisant que le carrelage de l’hôtel (lui donnant des airs de Mr. Propre), j’avais envie de tout sauf d’attirer son attention, pour être tout à fait honnête, ce genre de personnes me font peur, les bruits lourds traumatisent mes oreilles et je deviens une chiffe-mole, pire que celle que je suis déjà.

- "ET PAF ! Direct dans le crâne ! T’as vu ça comment je suis trop forte !"

Suivit de mon silence gêné, d’un pas déterminé, Mr. Propre entama sa marche furieuse vers Nelly-Pi. Il n’allait tout de même pas frapper une fille, et encore moins de ce gabarit là, si ? Je me levais de la banquette, tentant discrètement d’attirer l’attention de ma nouvelle compagnie.

- "N-Nelly-Pi … !"

Elle n’en eut pas besoin, l’instant suivant, l’armoire s’étala sur le sol de tout son long face à sa cible, et comme si tout était prévu, elle s’approcha pour lui mettre une pichenette sur le front qui fit s’enfuir le mâle ridiculisé. La jouvencelle s’approcha alors du comptoir pour glisser des mots inaudibles pour moi à cette distance, puis me fit signe de venir tandis que mon nouveau bourreau au derrière de son bureau posa sur le coin du meuble une pile copieuse de feuilles, assez copieuse pour en faire pâlir un notaire. Tellement perdu dans la souffrance et la terreur, je n’entendais pas le commentaire de ma toute fraîche partenaire, et me saisit d’un stylo comme l’homme se saisit de la plume qui le condamnera à la peine de mort. Tel un auteur qui écrit ses dernières pensées, tel un père face à son testament, la bille du stylo à encre glissa sur les papiers, instruisant du mieux déjà chaque information dont j’avais la connaissance. Nom, prénom, bien.  Sexe, garçon jusqu’à preuve du contraire. Date de naissance … un mal de tête assez virulent, comme un marteau cognant les parois internes de mon crâne, fit son apparition. Je grimaçais et porta une main sur ma tempe, vacillant sans tomber. De petits vertiges venaient assaisonner cette mixture de sensations désagréables. Je fis un pas en arrière en lâchant le stylo et me ressaisit après quelques instants à peine.

- "Excusez-moi, je … ne saurais répondre à cette question. "

Soudain, mon hôte vit son visage s’éclaircir, prenant les couleurs de la personne qui comprenait quelque chose.

- "Vous êtes la personne amenée de l’hôpital, non ?"

Je hochais la tête.

- "Vous avez déjà remplis sur place le formulaire d’inscription, nous avons reçu il y a quelques instants à peine votre dossier. Un instant, je vais chercher vos clés."

Comme soulagé par la nouvelle, je me tournais vers Nelly-Pi, espérant qu’elle ne me prenne pas pour un fou. Et puis après tout, je n’avais même pas convulsé cette fois ci, hmph !

- "Au moins, je n’aurais pas à me compliquer la vie avec la paperasse …"

Mais vint la seconde question, qu’allais-je faire de ma journée qui commençait à peine ? Je ne me sentais pas de la finir seul, la compagnie de l’adolescente était après tout plutôt plaisante. Bon, elle ne partageait pas mon amour de la discrétion sociale, mais au moins, je ne risquais pas de m’ennuyer.

- "Hm … si ça ne te dérange pas, tu pourrais me … présenter un petit peu les lieux ? "

Dis-je de l’air gêné de celui qui n’aime pas formuler des demandes, de peur de passer pour un personnage arrogant ou envahissant.


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MessageSujet: Re: Sucrerie et amnésie   Mer 8 Mar 2017 - 19:09

Jamais une admission n’aura été aussi rapide. En quelques mots, quelques phrases à peine, mon nouvel ami recevait les clés de son nouveau « chez lui » provisoire. Seikaku avait raison : il n’aurait pas à se compliquer la vie avec de la paperasse. Le trousseau en main, il me regardait d’un air gêné. Je sentais venir la question amusante, un truc de fou, qui me mettrait dans l’embarra ! Et bien non, en fait, il me demandait seulement si je pouvais lui faire visiter les lieux pour occuper notre après-midi. Ma foi, l’idée ne me déplaisait pas. Je lui offre un sourire radieux… Et nous voici déjà sur le parvis de l’hôtel.

« On commence la visite par le début, tu veux bien ? »

De toute façon, même s’il ne le voulait pas réellement, il allait y avoir droit. Je sais à quel point il est déstabilisant, le premier jour, de ne rien savoir de ce qui nous entoure. Lorsque j’étais arrivée, Shawn m’avait recueillie et m’avait offert un logement en attendant que je trouve le miens. Il me racontait parfois qu’il avait lui-même été « guidé » mais une sorte de femme-chat à la longue chevelure noire. J’avais du mal à le croire, compte tenu du fait que les « femme-chats » n’existent pas ni sur cette île, ni même en dehors. Je me suis mise dans peau d’une hôtesse d’accueil qui doit faire la visite d’un monument à ses visiteurs, c’était un jeu amusant ; j’aimais bien jouer, moi.

« Alors, Seikaku, pendant qu’on visite raconte-moi donc des choses sur toi. »

Une formulation étrange, pour une fille étrange. Nous passons le hall, alors que je nous dirige vers le bar auquel j’étais placé avant notre rencontre. Le bar fait s’étant jusqu’au restaurant, ne laissant aucune délimitation entre les deux. Je sautille, j’attends qu’il me réponde. Il a l’air d’hésiter. Si j’étais un chat, et que j’avais une queue, certainement qu’elle remuerait de malice à ce moment. Oui, de malice, un peu comme un gros matou qui s’apprête à vous sauter dessus.

« Au fait, tu voudrais visiter que l’hôtel ou bien les alentours aussi ? »

Question existentielle ! Il fallait que je sache si je devais lui faire visiter les meilleurs coins de la ville –à mes yeux- ou bien si juste les quelques étages du bâtiment suffiraient. Sa bouille d’ange m’éblouie toujours, j’ai l’impression de me retrouver face à une personne tellement pure que la vierge marie serait une prostituée à côté. Je bouge, à gauche, à droite. Je déborde d’énergie, moi. Alors je l’observe de mes prunelles azures. J’attends qu’il me réponde, j’attends de voir si je peux le trainer hors de ces lieux desquels on aura bien vite fait le tour.


HRP : Du retard sur cette réponse ! Je m'excuse pour cela ><


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MessageSujet: Re: Sucrerie et amnésie   Jeu 16 Mar 2017 - 18:31


L'agréable personne me remit alors un petit trousseau de clés. A quoi pouvait bien servir cet amas cliquetant qui pendait de ma main ? Il y avait-il un mystère, un secret derrière ces clés ?

Baissant mon regard vers Nelly-Pi, je hochais la tête à sa proposition alors qu'elle s'habillait de son plus beau sourire, ne me laissant pas sans émotions car je le rendais. Il faisait chaud au cœur de recevoir un petit peu de bonté dès son arrivée, et je ne me privais de le lui rendre d'autant plus éblouissant. Elle semblait prendre son rôle au sérieux, car emboîtant mon pas, elle avait tout l'air d'une enfant découvrant un nouveau passe-temps des plus distrayants. Dans ce cas, je m'en remettais tout à elle pour me faire découvrir l'endroit. Elle posa cependant une question qui m'interpella et me fit marquer un temps d'arrêt pendant laquelle j'interrompais ma marche, croisant les bras et fouillant le contenu de ma tête.

- "Alors, Seikaku, pendant qu’on visite raconte-moi donc des choses sur toi. "

Mis à part des connaissances de culture générale, et certains bruits que j'entendais pendant mon coma, je n'avais pas de souvenirs qu'elle n'aurait pas pu elle-même partagé avec moi. Je frictionnais nerveusement ma nuque en souriant niaisement, n'ayant autre chose à lui offrir pour le moment.

- "C'est probablement ce que j'aimerais, pouvoir raconter des choses sur moi ... J'ai, disons ... des trous de mémoires ... Je ne sais rien de cette île, d'où je viens, ou de qui j'étais avant. Les médecins m'ont trouvés sur l'île non loin du lieu d'un sinistre. Ils supposent que j'étais impliqués dans l'histoire, mais personne ne peux me dire qui j'étais vraiment ... ça me fais un peu peur ..." dis-je en riant nerveusement.

Soudain, une lumière, mes yeux brillaient d'une étincelle nouvelle.

- "Si ! On m'a dit que cette cicatrice là était la plus ancienne, elle serait donc apparue avant cet incident.."

Je lui offrais ma main gauche paume verse ciel, là où se trouvait la cicatrice en question - qui n'était ni plus ni moins une brûlure - et par réflexe, posais ma main droite sur mon torse, là où les cicatrices étaient le plus voyantes, déformant la peau et la chair en des formes que même moi avait du mal à regarder. D'un soucis esthétique, effectivement, je n'aimais pas mon corps, il me donnait des haut-le-cœur, et je n'arrivais pas à le regarder plus d'une dizaine de secondes. Après tout, ce n'était qu'une question de temps pour s'y faire, mais le choc était lourd à porter.

Sortant de mes rêveries, mon regard abandonna les airs moroses pour ceux que je préférais lui montrer : ceux qui apprécient la compagnie qu’elle représentait, accompagnant néanmoins la gêne d’un grand sourire.

Sa voix fut une bonne manière de me débarrasser des images négatives, alors qu’elle me demandait notre destination. Et bien, au plus j’en saurais sur cette île, et au mieux je pourrais m’y adapter. Je m’exclamais, la voix empreint d’un enthousiasme nouveau.

- ”Partout ! Je veux tout découvrir !” avec un sourire radieux.

HRP : Pas de soucis o/ Je dois aussi me concentrer pour l'event alors je risque d'être légèrement plus lent :x


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MessageSujet: Re: Sucrerie et amnésie   Dim 2 Avr 2017 - 14:23

Je suivais ses gestes du regard pendant que nous marchions. Il était à mes côtés, mais j’avais parfois l’impression qu’il était ailleurs, comme dans un autre monde. Pendant que j’avais adopté une démarche légère et joviale, lui semblait plutôt renfrogné et refermé sur lui-même. Il m’intriguait. Et lorsqu’il s’était arrêté, je n’avais pas eu d’autre choix que de m’arrêter à mon tour. Je replaçais mes cheveux qui volaient dans le vent alors que mon regard se posait à nouveau sur lui.

Alors comme ça il n’avait pas de souvenir. Le pauvre, je le plaignais. Je ne savais pas à quoi je me raccrocherai si je n’avais plus mes souvenirs de ma vie « avant ». J’avais beau ne rien dire à ce sujet, je repensais souvent à ce que j’avais vécu plus jeune, avant d’arriver ici. Et pourtant, j’étais là depuis si peu de temps… Presque un an. Seulement un an. Déjà un an… Un an, c’était énorme, en fin de compte. Je l’écoutais avec l’attention d’une maman chat qui s’occupe de ses petits. Alors, il avait levé sa main vers le ciel, l’observant, évoquant une cicatrice. Curieuse, je m’étais approchée de lui et j’avais doucement saisie sa main en lui souriant. Je caressais sa peau marquée du bout des doigts, comme si j’avais peur de lui faire mal. Il avait porté sa seconde main jusque sur sa poitrine, lieu ou devais certainement se trouver d’autres de ces cicatrices du passé. Cependant, je n’avais pas l’indélicatesse de lui faire remarquer.

Lorsqu’il sortit de ses rêveries, mon regard croisa le sien et la gêne s’installa dans les yeux cuivrés. J’avais envie de le taquiner tellement je pouvais le trouver adorable sur l’instant. Mais je ne fis que glisser mes doigts entre les siens, portant l’index de ma main libre jusque sur son cœur.

« Tant qu’il bat, tu as toutes les chances du monde de retrouver ce que tu as perdu. »

Je lui offrais ce sourire tendre que j’offrais parfois à Shawn, lorsqu’il se sentait affaiblis. Celui qui vous redonne un peu d’espoir et qui vous pousse à aller de l’avant. J’avais ensuite relâché sa main et fais quelques pas en arrière. Son sourire s’allongea jusqu’à devenir aussi lumineux que le soleil au-dessus de nos têtes.

« Alors je t’emmènerai dans les meilleurs coins de l’île ! »

Je lui tirais la langue et reprenait ma démarche légère. Le tour de l’hôtel serait vite bouclé, je réfléchissais déjà à ce que j’allais pouvoir lui montrer après ça. Le plus beau et le plus proche, c’était bien sûr la plage. J’avais soudainement envie de faire trempette.

« Hm… Que dirais-tu d’aller faire un tour dans l’eau, après ? La plage n’est pas très loin, et c’est un lieu assez sympathique. »

Je me retournais vers lui en souriant et j’appuyais sur ses joues toutes mignonnes.

« Bien sûr, je ne te demanderais pas d’enfiler un maillot de bain. Après tout… Il doit être bien caché au fond de tes affaires non-déballées ! »

Je lui offris un clin d’œil. Je voulais seulement le mettre un peu à l’aise. Evidemment que l’idée d’un maillot enfoui dans une pile de vêtement était une excuse : sans elle, il était presque certain qu’il allait refuser ma proposition, j’en étais certaine. Si accepterai ma proposition, j’étais déjà prête à courir dans le sable avec lui et à construire des châteaux digne d’un grand architecte. Hein ? Comment ça je m’emballe ?


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MessageSujet: Re: Sucrerie et amnésie   Jeu 6 Avr 2017 - 11:13

Toute la gestuelle exprimée dans le comportement de Nelly-Pi rappellait celui d'une enfant, mais empreint d'une bienveillance presque maternelle. Pourtant il aurait été possible que je sois actuellement plus vieux qu'elle - si c'était le cas, je n'en avais pas la moindre idée. Mes repères se limitaient à mes traits, pas la moindre rides si ce n'était des cernes, une grande taille et une musculature certe insignifiante, mais suffisante pour soutenir le poids de mes os. Je me plaçais pour l'instant à la vingtaine.

Ma partenaire de route elle, était plus petite, un peu comme la majorité des gens à mon regard, et ne donnait l'apparence que d'à peine une majorité. Alors que nous sortions du bâtiment, la journée se teintait d'une augure agréable, scellée par une promesse qui m'enjoua d'autant plus. Je n'avais alors qu'une hâte, parcourir le monde aux cotés de ma nouvelle amie ! Cette idée certes utopique m'insufflait une détermination nouvelle, celle de m'offrir un renouveau, une vie sur cette île. Qui aurait pu espérer meilleur accueil ici ? Tout mes ennuis me semblaient bien futiles à présent, alors la meilleure des choses à faire était sûrement de profiter et de se vider l'esprit.

- "Hm… Que dirais-tu d’aller faire un tour dans l’eau, après ? La plage n’est pas très loin, et c’est un lieu assez sympathique."

Dans l'eau ? Il aurait été mal vu de refuser, mais avant que je ne puisse accepter, un détail me revint en tête. Cette affreuseté me servant de corps, des ondulations de peau fondant comme un plastique au feu, laissant des cicatrices blanches et difformes. Mais ma peur ne devait pas m'empêcher de m'amuser, je répondais.

- "O-oui ... d'accord. Je ... j'espère juste qu'il y a des boutiques au bord de la mer ... j'aurais besoin de vêtements pour me changer."

J'emboîtais alors son pas, retrouvant l'entrée de la batîsse et ses alentours. J'avançais quelques pas devant elle et inspira profondément. Il n'y avait pas photo, entre l'air de la climatisation et celui venant de la mer, j'avais fais mon choix. Et pour meubler le voyage, je me tournais vers cette agréable compagnie, prenant déjà un peu plus d'assurance dans mes dialogues.

- "Et ... et toi ? Tu ... tu veux bien me parler de toi ?" avec un sourire trahissant toujours la gêne que j'avais à poser des questions personnelles.


HRP : Désolé pour cette réponse qui manque de contenu et de longueurs, promis, je me rattrape quand j'aurais plus de temps libre !


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MessageSujet: Re: Sucrerie et amnésie   







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Sucrerie et amnésie

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