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Une oeuvre éternelle sur un support éphémère. [Pv - Sakura Kurobane]Auteur
MessageSujet: Une oeuvre éternelle sur un support éphémère. [Pv - Sakura Kurobane]   Mer 28 Déc 2016 - 22:23


De pas avides, il avale les escaliers de la résidence étudiant dans laquelle il crèche. Il croise une collègue dont il a noté le visage pour son atypisme : une jeune femme aux cheveux azurs courts qui balayent cet air androgyne. Une esquisse hausse ses fossettes quand il lui sourit chaleureusement sans pour autant s'arrêter pour échanger de banales civilités. D'une certaine manière, il s'habitue à cette île, ces moeurs et coutumes qui rythment sa vie de jeune adulte. Il prend peu à peu ses marques dans la cité de Kousha mais, aussi la ville, feintant la nonchalence il a remarqué plusieurs fois un salon de tatouage auquel il compte vouer son corps pour parfaire l'art de l'encre par l'aiguille. L'Illuminati qui illumine son cou ne lui suffit plus. Dehors, le froid est encore plus agressif qu'à l'habitude, mordant sa mue à nue notamment celle de sa nuque. Il a enfilé un jean gris usé, des baskets désuètes et un énorme anorak lui tenant chaud. Le col lui cache le menton jusqu'au nez quand il progresse dans les rues dont les immenses bâtiments dévorent sa présence de leurs ombres grandioses. Il esquive les passants avec facilité tant la densité approche du néant par ces froids hivernaux aux vents violents. Ses mains sont fourrées au fond de son denim, il s'arrête à une intersection, observe les panneaux, hésite, oscille puis prend à gauche hasardeusement. Il paraît perdu dans ses rues qui se ressemblent mais, s'arrête pas ou peu, il préfère marcher, presque courir, il se sent pousser des ailes aujourd'hui tant il est bien, heureux et sans raison apparente ou peut-être cette flagrante rencontre avec Osnate. Ses pensées voilent son regard quelques instants, il plonge aux côtés de cette demoiselle aux cheveux gras, vêtements déchiquetés, familier sur l'épaule, une discussion agréable malgré la placidité de son interlocutrice. La violente dispute d'un couple la cueille dans ses pensées pour la ramener à l'allégresse de la réalité. Il poursuit son chemin jusqu'à parvenir aux grands boulevards d'Amishawa. Il écrase le pavé et sort son tabac ainsi que ses feuilles pour s'atteler à l'art de rouler. Un cercueil de tabac ne tarde pas à se glisser entre sa lippe et sa supérieure alors qu'il s'empoisonne d'une inspiration. La plénitude des sens s'éprend de lui et il clot les paupières, une seconde.

Brusquement, il les ouvre, la fumée embrasant sa gorge un court instant avant qu'il ne tousse. Le froid s'est saisi de sa gorge lors d'une inspiration trop intense. Il reprend une bouffée et pose son regard sur les passants comme à son habitude, avec l'expression qui peint son visage quand il dénote les émotions qui figurent leurs traits. Posté devant le salon de tatouage source de ses recherches, il est arrivé à destination et se contente de savourer sa gâterie. Un début d'après-midi nébuleux couvre la journée d'un voile gris, celui des nuages, de la brume comme si l'île était englobé d'un brouillard sirupeux. Où passe t-il ? Tous ? L'île ? Où se déplace t-elle ? Il bascule la tête en arrière et toise les cieux souillés d'un air agressif. Il n'use pratiquement jamais de sa magie, pourquoi l'île l'a t-elle demandé ? Ordonné ? Obtenu ? Il soupire puis se retourne avant d'écraser sa clope jetée au sol. Il franchit la porte du salon de tatouage dans un tintement de clochette significatif. Ses pupilles s'écarquillent aux premiers pas dans ce lieu plus qu'un simple magasin mais, un véritable hôtel à un art tout particulier. Des bijoux multiples, anneaux, pics, septum servent de décoration tandis que divers artbooks servent de tableau pour exposer cet art. Une musique aux teintes de rock'n'roll couvrent les bruits de l'aguille qui s'acharne douloureusement sur la peau pour créer le tableau. Andy n'a guère pris rendez-vous, après tout, c'est juste pour tâter du prix, du dessin et des autres détails qui incombent cette pratique. Il prend place et se saisit d'un artbook. Il le parcourt sagement en attendant le retour à la musique absolue, le bruit de l'aiguille qui cesse pour laisser place aux paroles de la tatoueuse et sa cliente. Quelques civilités, conseils, importantes mises en garde puis la clochette du salon retentit de nouveau signifiant un départ. Il se retrouve seule avec la tatoueuse. Il se lève rapidement pour s'approcher du comptoir d'un pas peu assuré. L'arrête de ses appendices tapote nerveusement le bord en bois massif alors qu'il observe la tatoueuse. Le premier élément surprenant est sa taille : il est plus grand qu'elle et en tire une certaine fierté d'un ego estropié par les sarcasmes sur sa petite carrure. L'atypisme de son style se traduit dans chaque élément de son anatomie : ses oreilles pointues, ses yeux brûlant d'un rouge flamboyant ou encore sa coupe side-cut à croquer.
— « Bonjour ! Je n'ai pas pris rendez-vous mais, ce serait pour discuter de deux potentiels tatouages que j'aimerai énormément me faire. Ce serait mon deuxième puis mon troisième car je suis déjà tatoué à la nuque donc je sais ce que c'est ! » déclame t-il avec une assurance renouvelée. Sa voix rauque résonne dans la pièce alors qu'il dévisage entièrement son interlocutrice.
Ses piercings et tatouages divers et variés notifient de son métier, suivant la norme de ce genre de boutiquier. Elle est pourtant charmante et découle de sa petite taille, un côté mignon amputé par ses yeux rouges, ses particularités et ses oreilles. Il lui adresse un sourire sémillant avant de remettre les mains dans ses poches, dévoilant ses canines scintillantes.
— « Aux vues des dessins, je pense que vous serez capable de le faire : je pensais à un kraken sur le haut de la cuisse gauche et un bateau de pirate sur la cuisse droite. Après, je me questionnais sur la taille, si j'avais les cuisses assez larges et musclées, tout ça. Donc... voilà ! » termine t-il en dénotant les origines asiatiques de la commerçante.






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MessageSujet: Re: Une oeuvre éternelle sur un support éphémère. [Pv - Sakura Kurobane]   Ven 30 Déc 2016 - 12:47

Ma main ayant eu l'honneur du désapprouvèrent d'un stylo BIC était désormais encrée. Pour un début d'après-midi, la boutique semblait calme. A l'arrière ainsi qu'à l'affut du moindre bruit, j'avais frotter inexorablement sur mes mains à l'aide d'un savon de Marseille, l'encrent s'évaporant comme l'eau à travers le conduis du lavabo « Ne vous inquiétez pas, je vais arrivez dans quelque instant » avais-je prononcer assez clairement dans l'espoir que l'inconnue ne quitte pas boutique faute d'impatience - Etre ainsi seule, je perdais de plus en plus espoir en ce qui concernait ma petite annonce dans le journal de cette très chère Gazette que tenait Kathleen Duke. Ce n'était pourtant pas compliqué à comprendre " Recherche employés de type vente et Apprenti(e) " C'est qu'on ce faisait chier seule à travailler... Il arrivait quelque fois que j'engage moi-même mon familier pour garder boutique le temps d'un quelconque perçage ou tatouage en arrière boutique. Hogo... il était bien mignon à première vu, du haut de ses 50cm bien évidement, ça forme active aurait fait fuir un bon nombres de mes clients, une chance que mon familier dispose lui, de deux formes.

Quoi qu'il en soit, un chiffon entre mes mains pour faire en sorte de les essuyer, j'avais abordé ma cliente qui elle, m'était bel et bien familière. Un petit sourire en coin pour finalement se faire la bise sur chacune des joues. Le contact de mes lèvres contre ses joues me rappelait que nous étions en hiver et que le froid avait pénétré Awashima comme un oiseau qui serait sortie de cage après de longue année pris au piège. Déposant mon chiffon sur le rebord de mon comptoir, je m'intéresse alors on peu plus au affaire de ma cliente, lui demandant exactement ça venue en boutique ainsi que ses désires que j'allais désormais assouvir. Le regard parcourant la vitrine de piercing, cette dernière parlait d'un nouveau bijoux pour sont hélix - J'avais amplement le choix - Ouvrant la vitrine, mon doigt glissant le long des séparations, j'avais sortie plusieurs modèle avant que la clochette ne retentisse. Tournant légèrement la tête pour apercevoir a première vue un jeune homme, j'acquis un petit sourire, prononçant cependant faiblement « Bonjour, pouvez-vous patienter, je termine avec cette demoiselle » quittant alors sont regard, j'avais présenter un maximum de choix à ma cliente avant que celle-ci ne me disent finalement qu'il n'y avait rien à plaire aujourd'hui. D'un mouvement de main, je ferme la vitrine, observant un instant son arrière-train alors qu'elle quittait la boutique...

L'homme patientais encore, tapotant le bois du comptoir ou je m'étais empresser d'allez. Un large sourire aux lèvres, je m'étais mise à l'observer et ma première impression fut - ténébreux - qu'il soit un Tsukuyomi, cela ne m'aurait pas étonnée - « Bonjour ! Je n'ai pas pris rendez-vous mais, ce serait pour discuter de deux potentiels tatouages que j'aimerai énormément me faire. Ce serait mon deuxième puis mon troisième car je suis déjà tatoué à la nuque donc je sais ce que c'est ! » déclame t-il alors, me faisant redresser le visage, mes yeux ensanglantée transperçant les siens

« Aux vues des dessins, je pense que vous serez capable de le faire : je pensais à un kraken sur le haut de la cuisse gauche et un bateau de pirate sur la cuisse droite. Après, je me questionnais sur la taille, si j'avais les cuisses assez larges et musclées, tout ça. Donc... voilà ! » dit-il une dernière fois avant que je hoche simplement la tête, passant nonchalamment une main dans ma chevelure sombre, la repoussant alors en arrière.

« Je vois, il n'y a pas de problème là dessus, j'ai un bon nombre de chose a faire pour réaliser votre tatouage mais d'abord je vous laisse me suivre en arrière boutique ? Je vais déjà auscultée mon futur terrain de travail, vous donnez le nécessaire d'information, ensuite nous pourrons parlez de chose plus approfondie sur la matière » dis-je en souriant, sortant de derrière mon comptoir pour montrer le chemin au jeune homme.

La boutique resterait calme pendant un instant, mais préférant quand même quelqu'un pour veiller sur celle-ci, je fis dos à mon client. Le tatouage au niveau de mon poignet se mit à s'illuminer alors qu'une petite chose sortie d'un portail ténébreux, Hogo-Sha. Je me penche vers lui, déposant une petite caresse sur son crâne avant de lui murmurer « Tu sais ce que tu as à faire, je te fais confiance » dis-je en souriant, me retournant alors vers mon client « Je vous laisse enlever votre pantalon » dis-je simplement avant de me laver une nouvelle fois les mains.

PS: Hogo est en mode passif, donc 50cm ~





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MessageSujet: Re: Une oeuvre éternelle sur un support éphémère. [Pv - Sakura Kurobane]   Dim 1 Jan 2017 - 11:14


Un regard d'une intensité poignante vient embraser ses prunelles, le sang se perdant dans l'azur grisé, l'hémoglobine acérée presque intimidante. En guise de réponse, un simple hochement de tête significatif avant que ses longs appendices embrassent sa chevelure d'ombre. Une masse noire et filiforme qui encadre son visage en mèches rebelles. Elle danse, longeant ses doigts, dans une grâce particulière qu'Andy sait apprécier par ses oeillades inquisitrices. Nonobstant l'intimidation des prunelles sanglantes, il n'a de cesse de l'apprécier sous les différents angles offerts. Un léger soupir s'élude de ses naïades quand la demoiselle accepte sa requête. Certes, le magasin est désert à son exception mais, il restait toujours la possibilité de potentiels rendez-vous futurs. D'ailleurs, il se montre curieux de ne pas découvrir d'autres silhouettes aidant la tatoueuse dans le service, personne, rien. À son tour, il lui répond d'un simple hochement de tête, l'esquisse haussant ses fossettes n'ayant pas disparue, il reste sémillant à son égard. Gauchement, il se faufile à sa suite dans l'arrière-boutique, ce mot lui rappelant les arrières boutiques miteuses et encrassées des bars ou enseignes à connotation sexuelle qu'il a fréquenté à de nombreuses reprises pour satisfaire ses déviances. Une ellispe de la perte de sa virginité voile son regard avant de s'éclipser. Un rictus abattu dépeint son minoi. Tout ça, c'est terminé songe t-il sans plus apporter d'intérêt à ce passé de débauches. Dans l'arrière-boutique, un fauteuil s'offre à lui, des tas d'outils multiples tout droit issu d'un film de torture et de nombreux dessins placardés au mur dans des teintes sombres. Le lieu correspond à celle qui le tient et aux services qu'il propose. Son interlocutrice paraît murmurer quelque chose auquel il prête attention sans que cela lui soit adresser. Un petit être d'une cinquantaine de centimètre aux allures de faucheuse se hâte jusqu'au comptoir. Attendri par cette chimère curieuse, il s'en approche et le regarde trotter, docile aux ordres de sa maîtresse. Il se rappelle la créature d'Osnate et devine ainsi que celle-ci est le familier de la ravissante demoiselle. Décisivement, elle lui ordonne de retirer son pantalon et malgré le prosaïsme de la situation, il ne peut s'empêcher d'être cueilli d'une gêne typique. Très certainement habituée, elle n'en démontre aucune, elle.

— « Bien entendu. Puis-je me permettre de demander s'il s'agit de votre familier ? La petite créature qui... ressemble à une faucheuse d'ailleurs haha ? » questionne t-il en débouclant sa ceinture feintant le naturel. Il s'attaque ensuite au bouton de son jean avant de le laisser descendre ses cuisses sans retenue. Il porte toujours des vêtements larges et pour cette occasion, il a veillé à revêtir d'un boxer classique grisâtre mais propre et peu usé. Sans être un canon de beauté, il n'a pas à rougir sous le regard d'autrui. Il arbore une silhouette athlétique et des jambes galbées et fermes. Le creux de son bas-ventre marque une certaine féminité qui perdure sur ce tableau viril ainsi que ses hanches faiblement marquées. Difficile de ne pas remarquer que le caleçon moule le vide au niveau de l'entre-jambe. Par habitude, il assume sans un semblant d'embarras cette particularité qui notifie de son ancien sexe. Il se penche pour défaire ses baskets avant de ranger dans un coin ses vêtements pliés. Il retire sa veste et reste dans un simple t-shirt surplombé d'une chemise carrelée. Ses cuisses sont imberbes, la pilosité prenant son départ à la jonction de son genou. Il dépose les mains sur ses hanches, ne sachant comment se positionner face à la commerçante. « Au moins, il n'y a aucun soucis au niveau de la pilosité. Je suis imberbe ici hahahaha ! » plaisante t-il, désireux de détendre l'ambiance qui semble pesante pour lui. Son premier tatouage n'était qu'un dessin sur la nuque, cela n'avait demandé aucun pseudo-strip-tease. Instinctivement, il vient prendre place sur le fauteuil de cuir pour donner loisir à la demoiselle d'inspecter la mue qui servira de toile à son art éternel. Ses pupilles penaudes n'osent plus croiser les lueurs rougeâtres des siennes. Il observe soudainement ses cuisses comme les huitièmes merveilles du monde.

Il a toujours rêve d'offrir son corps à l'encre des tatouages pour en faire une oeuvre d'art comme les poètes, écrivains, donnent à la feuille de papier la symbolique d'une véritable allégorie. La gêne pèse sur son torse comme un poids dérangeant, oppressant, il s'en pince les lèvres. Une timidité habituelle prend le dessus jusqu'à ce qu'il gesticule presque nerveusement sur le fauteuil, observant d'une fausse distraction, les dessins qui décorent le mur comme un véritable musée recelant d'art.
— « Vous dessinez depuis longtemps ? Vous avez un bon coup de crayon. Quand avez-vous décidé d'être tatoueuse et pourquoi ? C'est un métier que l'on peut comparer aux artistes, peintres, poètes si vous voulez mon avis mais, ils sont moins reconnus. Je trouve cela quelque peu dommage. Désolé, je parle pas mal mais, ça me détend un peu. » avoue t-il, frissonnant à chaque regard que la demoiselle porte à sa peau comme si ses frêles doigts la caressaient. Sa mue paraît lui brûler sensiblement. Le regard est l'aphrodisiaque du sémiologue.






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MessageSujet: Re: Une oeuvre éternelle sur un support éphémère. [Pv - Sakura Kurobane]   Lun 2 Jan 2017 - 16:48

Les mains ôtées de toutes impuretés, je m'était-on peu plus intéressé au jeune homme qui passerait sans doute sous mon aiguille très prochainement. Les bras croisés sur la poitrine, je perçois en lui une certaine gêne, bien qu'habituée, ce genre de réaction à toujours eu lieu de me faire rire intérieurement, il était toujours charmant de voir quelques personnes gênées par la situation du " enlever votre haut, enlever votre pantalon ", tout cela avait quelque connotation sexuelle, du moins pour ceux qui avaient l'esprit mal tourné, comme moi - « Bien entendu. Puis-je me permettre de demander s'il s'agit de votre familier ? La petite créature qui... Ressemble à une faucheuse d'ailleurs haha ? » Dit-il alors soudainement, débouclant sa ceinture puis déboutonnant son jean, laissant alors paraître un vulgaire boxer de couleur grisâtre, me rappelant alors le contenu de mes sous-vêtement masculin au fond de mon tiroir. Je penche la tête, un peu amusée de voir que quelqu'un s'intéressait à ajouter au dictionnaire. Il était vrai que la petite créature était plutôt attirante pour certaines personnes, mais ça, c'était bien évidemment à cause de son charme de petite créature, le voir sous sa véritable apparence ne serait pas enthousiaste, mais ça, peu de personnes avaient pu le percevoir.

« Et bien pour vous dire la vérité, oui. Cette petite chose est mon familier, mais ne vous attarder pas sur sa petite bouille de peluche, ce n'est pas ça véritable forme comme son véritable caractère. » Je lui surenchère un sourire amusé avant de reprendre « Une faucheuse ? Mon petit Hogo-sha à plutôt les airs d'un "Wendigo", vous savez les créatures maléfiques et anthropophages, issue de la mythologie des Amérindiens algonquiens du Canada, qui s'est étendue à tout le folklore d'Amérique du Nord... Après, je ne sais pas ce qu'il est réellement, il ne le sait pas lui-même » prononçais-je une seconde fois avant de rompre le dialogue, réfléchissant à ou avais-je pu mettre mon croquis représentant le familier sous son véritable jour.

Perdu dans mes pensés, le jeune homme en avait profité pour retirer ses baskets ainsi que son pantalon, installant alors tout cela dans un coin de la pièce, ce que faisait habituellement la clientèle ici. Il retire alors sa veste, prenant une position légèrement amusante, ne s'avait-il pas comment prendre place ? sans doute... mais sur le coup, je ne pus retenir un petit rire d'amusement, apportant alors ma main devant ma bouche « Au moins, il n'y a aucun soucis au niveau de la pilosité. Je suis imberbe ici hahahaha ! » dit-il alors, riant à sont tour, me faisant reprendre le contrôle sur mes émotions avant d'hocher la tête et de lui répondre sérieusement « Excusez-moi... oui, il n'y aura pas besoin de vous rasé pour le tatouage, cela nous enlève déjà une étape » prononçais-je simplement, m'approchant de lui une fois ses fesses déposée sur le fauteuil.

En me penchant, déposant mes doigts froid sur sa peau, mon regard ne peu s'empêcher de parcourir son corps ainsi que son entre-jambe. L'habitude d'être passé par toute les étapes des plaisirs charnelle avec des jeunes filles comme des femmes me laissait stoïque, car ici... je ne voyais qu'un légère trace de féminité, camouflée d'un visage et d'un voix masculine, avais-je raison ou tord ? De toute manière, il n'était pas dans mon intérêt de me questionner sur l'orientation ou l'origine de mes clients.

Mes doigts froids continue de se balader sur le haut de ses cuisses alors que la paume de ma main viens le frôler. Délicate, j'observe et analyse, prévisualisent alors les désires de mon client, oui... je voyais déjà ce qu'il en adviendrait de sa peau, un magnifique bateau ainsi qu'un kraken inouï.

« Vous dessinez depuis longtemps ? Vous avez un bon coup de crayon. Quand avez-vous décidé d'être tatoueuse et pourquoi ? C'est un métier que l'on peut comparer aux artistes, peintres, poètes si vous voulez mon avis, mais, ils sont moins reconnus. Je trouve cela quelque peu dommage. Désolé, je parle pas mal, mais, ça me détend un peu. » Prononça-t-il alors soudainement, me sortant de mes desseins.

« Et bien... je dessine depuis l'âge de 12 ans, je dirais, en comptant de réel dessin et non de vulgaires œuvres enfantines. J'ai décidé de devenir tatoueur vers les mêmes-âges en ayant été dans plusieurs expositions, j'étais dingue de piercing, d'encre et tout le reste... Mais ça, je suis devenue seulement apprenti a mon arrivée sur l'île il y a quelques années et puis finalement, je me suis enfin mise à mon compte, la boutique est neuve, vous avez dû vous en rendre compte. Et oui, vous avez raison, je compare aussi ce métier comme un art, mais ce n'est pas l'avis de tout le monde, mais je m'en fiche de toute façon » Je souris bêtement « ça ne fait rien, je sais que de parler a tendance à détendre l'atmosphère et puis... je n'ai rien à cacher, je suis très ouverte, vous pouvez me poser n'importe qu'elle question et j'y répondrais le mieux que possible. » Prononçais une dernière fois en lui acquissent un sourire amusé.

Donnant une petite frappe sur l'une de ses cuisses, je me redresse, ayant déjà observé le moindre détail, les plans de mes dessins déjà en tête. « Bien évidemment, pas d'alcool, ni de drogues, ni d'aspirine la vieille du tatouage, pour les poils il n'y a aucun problème... Pour le temps, je ne pourrais-vous le dire... je peux passer plusieurs heures sur un tatouage après cela dépend de votre seuil de douleur, mais dans tous les cas, je vais commencer par les dessiner. Si le dessin vous plaît, et si vous êtes d'accord sur le prix que je vous imposerait, ce qui n'est pas très chère au début, je reprendrais vos mesures, afin de mettre le motif aux bonnes proportions, après encrage et le reste, vous connaissez la suite, il me semble » dis-je en souriant, me tournant vers un ArtBook dédiée à tout mes dessins personnelle que je n'avais aucunement l'attention de mettre sur peau d'autrui « En parlant de mon familier, voici un petit dessin de sa véritable forme, il est plutôt imposant avec ses 2 mètres de haut » dit-je en riant, offrant le livre ouvert à la bonne page www





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MessageSujet: Re: Une oeuvre éternelle sur un support éphémère. [Pv - Sakura Kurobane]   Sam 28 Jan 2017 - 20:08



Brusquement ses pupilles s'écarquillent, une lueur fascinée remplaçant sa placidité habituelle alors qu'il écoute d'une oreille soucieuse les paroles de son interlocutrice : un Wendigo. Ses origines ethniques lui permettent de connaître sur le bout des doigts cette créature dont on conte les sévices entre enfants pour se faire peur. À l'âge adolescent, Andy était un véritable trouillard et quand on lui racontait des histoires aux chimères démoniaques, ils s'en souvenaient parfaitement pendants des nuits et des nuits. Elles hantaient son esprit plein d'imagination de multiples cauchemars aux teintes d'hémoglobine. La torture, le sang, les hurlements animent ses fantasmes mais, quand ils se teintent d'érotisme dans l'intimité d'un ébat charnelle entre êtres humains. Les créatures fantastiques, esprits et autres démons n'ont jamais été sources de ses éros bien que sources de ses curiosités. Il hoche la tête d'un air concerné, assis sur le fauteuil avec une esquisse amusé qui figure sur son visage : les éclats de la demoiselle n'ont pas échappé à sa vigilance. Il n'a aucun mal à définir sa timidité et ses mouvements maladroits comme causes de ces rires. Ses doigts glacés ne tardent pas à toucher la mue chaude, des frissons hérissant les poils de sa nuque et dessinant sa chair comme volatile. Une esquisse chaleureuse dépeint son visage quand il se laisse faire, ses appendices se crispant nerveusement sur le cuir du fauteuil. La tatoueuse est plutôt agréable à son égard, accueillante et locace, tâchant de répondre à ses questions avec une honnêteté singulière. Certains commerçants évitent de parler mais, quand le commerce symbolise une passion, il délie la langue. Il n'est guère surpris de l'âge à laquelle le dessin s'est manifesté dans sa vie mais, il est surpris de l'entendre dire qu'elle vit ici depuis maintenant quelques années. À la différence de certains, il ne s'imagine pas vieillir ici et compte bien disparaître d'une manière ou d'une autre quand les réponses à ses questions seront établies. Fâcheusement, ce n'est pas encore pour aujourd'hui. Les expressions de son interlocutrice lui sont agréables, surtout ce sourire niais presque bête qui contraste avec le sérieux de ses oeillades lorsqu'elle jugeait ses cuisses. La petite frappe sur sa cuisse le surprend, il sursaute mais ne murmure rien, ses joues prenant à nouveau cette nuance rougeâtre. Il opine du chef pour notifier son accord avant de se saisir du livre où le familier est dessiné.
Un froid lui saisit l'échine, intense et enivrant. Il pince les lèvres, presque effrayé par une simple esquisse qui, sur cette île peut devenir aussi tangible qu'un être humain. L'humain ne lui assure aucune peur car sa folie dépasse celle des autres mais, les créatures, elles, l'agitent. Immédiatement, il songe à augmenter sa puissance pour posséder à son tour une créature, comme elle, comme Ingrid, il doit se montrer aussi fort pour ne craindre personne. Il saisit seulement l'utilité de la magie sur cette île mais, il prend surtout conscience de sa faiblesse face aux autres.
— « Votre créature est bien plus impressionnante que les précédentes que j'ai pu voir. Je suis d'origine américaine alors je connais assez bien les Wendigo et ça me fait froid dans le dos. Quant au tatouage, votre prix sera le mien et j'ai une bonne résistance à la douleur donc, aucun soucis pour ça. » affirme t-il en souriant avant de tourner les pages de l'ArtBook du bout des doigts. Tantôt il écarquille les yeux, tantôt il les plisse, de longues minutes plongé dans cette univers d'esquisses. Quand il relève les pupilles, il croise celles de son interlocutrice et lui tend l'ouvrage. « Merci beaucoup. Et... j'ai de nombreuses questions qui me taraudent l'esprit suite à ce que vous venez de me confier concernant votre familier. Donc, je me demandais si vous accepteriez d'y répondre ? Soit dans votre magasin soit autour d'un café, d'une bière, d'une clope, n'importe, je ne connais que peu de gens ici et j'ai vraiment besoin de réponses. Vous me paraissez être la personne la plus sociable que j'ai rencontré jusque ici. »

Sans plus attendre, il se relève avant de saisir son pantalon pour boucler sa ceinture et atténuer sa pudeur. Il se sent plus à l'aise ainsi. Il remet ses baskets avant de se diriger dans l'accueil du salon, oscillant d'une jambe à l'autre sans savoir que faire exactement, maintenant. Sur le comptoir, des cartes de visites sont disposées avec le numéro du salon, il en prend une et la range dans sa poche pour disposer d'un moyen de joindre la tatoueuse. Instable, il ne sait pas réellement ce qu'il attend ici : peut-être commencera t-elle à dessiner maintenant ? Peut-être aura t-elle d'autres clients ? Il s'accoude doublement au meuble avant de plonger ses iris dans ceux de Sakura, teintés d'une couleur hémoglobine qui correspond à son familier, son style, son métier, comme si tout c'était parfaitement agencé pour lui donner cet air presque effrayant. Nonobstant cet atypisme, il la trouve particulièrement attirante par sa classe et ses traits peu communs. L'atypisme est l'aphrodisiaque du sociologue comme le regard est celui du sémiologue.
— « D'ailleurs ! Ce n'est pas un plan drague pour vous revoir hein ! Pas que vous ne soyez pas à mon goût, vous êtes charmante mais... non, je ne voulais pas dire ça, bref, j'aimerai surtout des réponses à mes multiples questions, avant-tout. Ah et mon tatouage bien entendu ! » bredouille t-il gauchement pour essayer de se tirer de cette situation délicate.
Il fourre ses mains dans ses poches, ses doigts se tortillant nerveusement entre eux alors qu'il essaye de prendre une attitude détachée dans cette situation ambiguë.






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MessageSujet: Re: Une oeuvre éternelle sur un support éphémère. [Pv - Sakura Kurobane]   Dim 29 Jan 2017 - 20:24

L’art book en possession du jeune homme, je m’étais un instant reculée de lui pour ranger mon matérielles « Votre créature est bien plus impressionnante que les précédentes que j'ai pu voir. Je suis d'origine américaine alors je connais assez bien les Wendigo et ça me fait froid dans le dos. Quant au tatouage, votre prix sera le mien et j'ai une bonne résistance à la douleur donc, aucun souci pour ça. » Dit-il avant que je retourne à ses côtés. Toujours assis dans le siège que je lui avais assigné, le jeune home regardait avec intérêt la moindre esquisse de l’art book. Un petit sourire aux coins des lèvres, je me mis à regarder mes pieds, réfléchissant à un prix raisonnable pour mon jeune client.

« Merci beaucoup. Et... j'ai de nombreuses questions qui me taraudent l'esprit suite à ce que vous venez de me confier concernant votre familier. Donc, je me demandais si vous accepteriez d'y répondre ? Soit dans votre magasin soit autour d'un café, d'une bière, d'une clope, n'importe, je ne connais que peu de gens ici et j'ai vraiment besoin de réponses. Vous me paraissez être la personne la plus sociable que j'ai rencontré jusqu’ici. » Dit-il une nouvelle fois, me faisant sortir de mes pensées. En hochant la tête, j’attrape l’art book, le rangeant à ça place habituelle, prenant à mon tour la parole auprès du jeune homme maintenant face à moi « Et bien écouter… j’ai bien envie de prendre une petite pause avant de reprendre le travail, j’accepte volontiers votre invitation autour d’une boisson, quelle qu’elle soit… et puis, je ne vais pas vous mentir, il est toujours agréable de faire de nouvelle rencontre » prononçais-je simplement, ce sourire anodin toujours gravée sur les lèvres.

C’est sans plus attendre, que le jeune homme se redresse, en profitant alors pour s’habiller « Je vous laisse rejoindre l’accueil, je n’en ai pas pour très longtemps » dis-je, terminant de ranger les quelques affaires traînent encore.

C’est quelques secondes plus tard que j’arrive derrière mon comptoir, mes yeux soudainement plongé dans ceux du jeune-homme. Quelque chose viens alors me tirer par le pant de mon pantalon. Haussant un sourcil, je regarde ma jambe ou Hogo-sha s’était agrippé un petit instant, levant sa petite patte dans ma direction « Tu n’es pas croyable… » Dis-je en soupirant avant de lui donner un petit bonbon qu’il s’empressa de prendre, partant dans un coin de la boutique pour le dégustée tout simplement.

« D'ailleurs ! Ce n'est pas un plan drague pour vous revoir hein ! Pas que vous ne soyez pas à mon goût, vous êtes charmante mais... non, je ne voulais pas dire ça, bref, j'aimerai surtout des réponses à mes multiples questions, avant-tout. Ah et mon tatouage bien entendu ! » Dit-il avant Que je n’explose subitement de rire, apportant mon index au coin de mon iris pour y essuyer la petite larme s’y étant installé. Je tape légèrement de la main sur le comptoir avant de prendre une grande inspiration, histoire de calmer ce petit moment comique et embarrassant, « Excusez-moi, c’étais assez drôle comme situation… C’est gentil à vous de penser de moi que je suis charmante, ça me touche » je lui offre un petit sourire, attrapant un carnet pour y noter les différents dessins que j’avais à faire cette semaine « Sans vous décevoir ou vous blesser, jeune homme, ce qui n’est pas mon but… je suis homosexuelle » dis-je simplement sans aucune gêne, vivant et acceptant parfaitement mon homosexualité depuis des années entière.

Finalement, je range mon petit carnet, regardant mon agenda avant de remarquer que je n’avais plus aucun rendez-vous aujourd’hui. Je penche légèrement la tête, regardant Hogo-sha au loin sucer sa friandise « Je n’ai aucun autre rendez-vous et comme je le disais il y a quelques minutes, je prendrais bien une pause » prononçais-je en attrapant ma veste de cuir et mes clefs de magasin « il doit y avoir un bar/café au coin de la rue, on y va tous les deux ? » Proposais-je au jeune-homme, faisant signe à mon familier qu’il était temps pour lui de partir d’ici.

ps: on vas pas se faire chier, on continue ici le rp ;)





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MessageSujet: Re: Une oeuvre éternelle sur un support éphémère. [Pv - Sakura Kurobane]   Mer 1 Fév 2017 - 17:44

À son tour, il manque de rire nerveusement. Ses épaules oscillent de haut en bas et sa tête penche nonchalemment sur le côté gauche. En réalité, il n'a aucune envie de rire mais le rictus force ses joues, pulsion névralgique envoyé de son cerveau pour faciliter le phénomène de socialisation. Ses joues se teintent de nuances rosées sous la gêne naissante de ces éclats provoqués par des dires maladroits. Le contrecoup de cette raillerie figure un intérêt peu commun pour le jeune homme qui voit ses pupilles s'écarquiller brusquement. L'homosexualité est fascinante pour quelqu'un dont le sexe diffère du genre car, il s'agit de savoir si la sexualité en question est issue de la psychologie ou du physique. Son intérêt pour la tatoueuse se décuple mais, il désire avant tout disposer de plus d'informations sur cette île chimérique. Il se retourne pour poser la main sur la porte tout en l'observant ranger avec soin ses affaires. Dans sa tête, il tourne et retourne les mots, cherchant à les user correctement afin de créer un mystère sans pour autant dévoiler le secret qui pèse sur son entre-cuisse. Il tourne finalement la poignet pour faire quelques pas dehors où le froid se saisit du peu de peau offert. Il souffle, sifflant dans ses cheveux et serpentant jusqu'à sous son jean. Un long frisson parcourt son échine et il fourre les mains au fond des poches. Par ces temps, les habitants sont chez eux, au travail, à la bibliothèque, dans les bars mais, ils ne traînent pas les rues. Le pavé est vidé, il apprécie cette solitude enivrante dans laquelle les discussions n'ont plus d'intimité, plus personne ne les écoute.
— « Vous... puis-je me permettre de te tutoyer maintenant que je t'offre un verre ? Le vouvoiement a son esthétisme mais, il est ennuyeux. Je disais donc, tu devrais te méfier, le genre diffère parfois du sexe mais, reste à savoir si tu aimes la femme pour leurs physiques ou par antécédent psychologique. » murmure t-il avant de lui adresser un clin d'oeil. Une bourrasque de vent paraît attraper ses paroles, claquant leurs corps mutuels dans ce frimas glacial. « Le bar est à deux pas d'ici. »
Une centaine de mètre devant eux, un bar. Il a été rénové il y a peu mais ses couleurs grisâtres lui donnent des allures austères. Seule l'enseigne pourvue de trois couleurs différentes figure un peu de gaïeté. Une lourde porte vitrée offre une vue sur l'intérieur : des clients bien habillés échangeant des palabres diverses autour d'un café. Les meubles sont avant-gardistes et la décoration pompeuse, eux sont vêtus sans valeur. Il ouvre la porte et esquisse une courbette pour inviter la demoiselle, cette fois conscient du ridicule de la situation, il en joue maintenant. Il entre à sa suite et saisit immédiatement son poignet avec fermeté, la guidant vers une table située derrière un énorme pillier, à l'écart de l'ambiance festive des habitués. Quand il croise son regard, il prend seulement compte de l'autorité dont il vient de faire preuve et esquisse une mine désolée avant de prendre place à la table. Une serveuse se hâte jusqu'à la table pour leur offrir un sourire autant radieux que commercial.
— « Bonjour, pour moi ce sera une pression s'il-vous-plaît. » demande t-il sans qu'elle ait pu avoir le temps de formuler quoi que ce soit. La discussion serait très certainement indiscrète et il n'a guère envie d'être entendu d'oreilles indiscrètes. Ses recherches sont sujettes à polémique.

Il se plonge dans un mutisme placide, ses pupilles perdues dans le vague, posé sur la table en bois massif dont il taquine l'arrête du bout des doigts. Le plateau finit par arriver et il gratifie la serveuse d'une esquisse civile avant de reprendre ses esprits, observant son interlocutrice d'un regard nouveau. Il parcourt son visage, descend son cou puis épouse ses épaules. Son homosexualité lui brûlerait les yeux tant elle est voyante et il s'en veut de ne pas y avoir prêté attention auparavant. Il glisse ses frêles doigts autour du verre pour le porter à ses lèvres, avalant une gorgée du liquide. La mousse caresse ses naïades et il la récupière du bout de la langue avant de s'engoncer dans sa chaise, un air satisfait dépeint son minoi.
— « Une bonne bière, une charmante demoiselle et une discussion qui promet d'être intéressante. Que demander de plus ? Hahahaha. » plaisante t-il avant de prendre un air plus sérieux. Andy est charmeur et d'autant plus quand son interlocutrice est une charmante demoiselle dont l'orientation sexuelle est une rempart à une possible séduction. « J'ai des tas de questions qui me brûlent les lèvres au sujet de cette île. À commencer par qui en est... le dirigeant ? Pourquoi a t-il fait ça ? N'est-ce pas le simple dessin de mon imagination trop fertile ? Une boutade de plus. Quoi que, je me le demande parfois. Qu'importe. Comment es-tu arrivée ici toi ? Depuis combien de temps ? Comment as-tu appris à maîtriser ta magie ? Beaucoup de questions, je suis désolé. »
Son ton est atténué par l'ambiance. Il parle à voix basse pour que ses mots ne parviennent pas aux oreilles trop soucieuses de certains clients. Des rires gras, tonitruants et agaçants résonnent continuellement comme si les ivrognes entamaient leurs pèlerinages journaliers en début d'après-midi. Il peine à se concentrer sur la réponse de la tatoueuse, son regard traçant ses traits irréguliers, les imperfections d'un physique troublant.
— « Pourquoi avez-vous ces oreilles et ces yeux ? » souffle t-il, paraîssant se parler à lui-même alors qu'il plisse les paupières.






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MessageSujet: Re: Une oeuvre éternelle sur un support éphémère. [Pv - Sakura Kurobane]   Mer 15 Fév 2017 - 9:51

Un petit mouvement de tête vers Hogo-sha est celui-c disparu à travers un petit vortex. Je me mise alors à ranger les quelques affaires traînant encore avant de retourner une petite pancarte indiquant "close" de l’extérieur du magasin. D'un simple geste, je ferme la porte du magasin à double-tour avant de plonger mes mains dans la profondeur des poches de ma veste. « Vous... Puis-je me permettre de te tutoyer maintenant que je t'offre un verre ? Le vouvoiement a son esthétisme, mais, il est ennuyeux. Je disais donc, tu devrais te méfier, le genre diffère parfois du sexe, mais, reste à savoir si tu aimes la femme pour leurs physiques ou par antécédent psychologique. » Dit-il en m'offrant un clin d’œil qui eu le réflexe de me faire un peu trop sourire. Cette question... je n'y avais jamais vraiment réfléchi... « Le bar est à deux pas d'ici. » dit-il avant que je hoche la tête, réfléchissant légèrement aux paroles que je pouvais engager avec mon interlocuteur...

« J'aime les femmes pour ce qu'elles sont... Le caractère joue beaucoup là-dessus... mais il est vrai que j'aime aussi les femmes pour leurs formes généreuses, les hanches, la croupe, la poitrine... Je ne peux pas dire exactement ce que je préfère, le physique ou la psychologie... Je suis déjà sortie avec des filles complètement garçon manquée... mais elle avait toujours un corps de femme et malgré leurs caractère on peu plus moins féminin, ça passais quand même, car elle garde quand même se coté de femme... c'est compliqué à expliquer... sur le coup, tu m'embrouilles moi-même » prononçais clairement dans un rire.

Puis vint le moment ou nous arrivâmes devant la bâtiment du bar. Le jeune homme s'empresse de faire une courbette, ce qui me fit automatiquement rire, j'étais amusée par son comportement totalement ridicule mais mignon... C'est en entrant qu'il attrape alors mon poignet, me faisant hausser les sourcils, qu'est ce qu'il faisait là ? Je ne dis rien et me contenta de l’observer. Il lâcha finalement prise pour s'installer à une table un peu à l’écart des autres, ce qui ne me dérangeais pas le moindre du monde, la tranquillité était plutôt agréable pour discuter.  

Une serveuse se présente alors devant nous et sans qu'elle est eu le temps de dire quoi que ce soit, mon compagnon de journée rétorqua « Bonjour, pour moi ce sera une pression s'il-vous-plaît. » Je penche la tête, déposant mes bras croisées sur la table « Un Whisky-Coca, pour moi s'vous plait » prononçais-je en lui lançant un clin d’œil charmeur.

Quelque instant plus tard, la demoiselle revient avec les commandes. Je pris alors mon verre entre mes doigts, apportant le liquide à mes lèvres « Une bonne bière, une charmante demoiselle et une discussion qui promet d'être intéressante. Que demander de plus ? Hahahaha. » prononça t-il sur le ton de l'amusement, ce qui eut le don de me faire recracher ma boisson à l’intérieur du verre avant d'exploser de rire à mon tour « Mon dieu, tu es un comique toi... » Prononçais-je en haussant un sourcil, un sourire en coin sur les lèvres.

Puis tout devint calme... Je pouvais sentir une certaine frustration chez mon interlocuteur, les questions allaient défiler une par une... « J'ai des tas de questions qui me brûlent les lèvres au sujet de cette île. À commencer par qui en est... le dirigeant ? Pourquoi a t-il fait ça ? N'est-ce pas le simple dessin de mon imagination trop fertile ? Une boutade de plus. Quoi que, je me le demande parfois. Qu'importe. Comment es-tu arrivée ici toi ? Depuis combien de temps ? Comment as-tu appris à maîtriser ta magie ? Beaucoup de questions, je suis désolé. » j'hoche la tête en faisant un signe de main.

« Alors... j'ai beau vivre ici, je ne connais pas toutes les réponses, mais je vais essayer de te répondre selon ce que j'ai lu et appris de bouche à oreille. Le patron ici c'est... je sais pas, personne ne le sait.... mais il y a des rumeurs, Awashima... c'est sans doute ça, cette personne a dû créé l'îles pour permettre aux descendant des dieux de vivent en paix, blabla... tu vois le truc ? » je bois une gorgée de ma boisson « Après je sais que les plus forts d'entre nous, les Kami vieille à la paix et la prospérité, c'est un peu les flics super badasse d'entres nous » Je repose mon verre puis m'étire « Je suis ici depuis... 3 ans déjà et je suis arrivée un peu comme tout le monde... Bon, la veille, j'avais fais une sacrée fête et j'avais forcé sur l'alcool, quand je me réveiller... j'étais ici. Et puis, en ce qui concerne la magie... c'est venu comme un enfant apprenant à faire du vélo, on s'casse la gueule à vouloir faire bien puis au fur et à mesure, on y arrive » prononçais-je en formant une petite belette de ténébreuse, venant alors se balader sur la table puis monter sur l'épaule d'Andy « Il faut voir ça comme une passion, bien que certain côté de cette magie regorge de.... chose... pas très agréable, on va dire » prononçais-je une nouvelle fois en me frottant l'arrière du crâne.

J'avais répondu à ses questions et maintenant, il semblait rassasiée. D'une traite, le fini mon verre, parler donnait affreusement soif... Et c'est bien maintenant que j'avais terminer mon verre que je cru en avoir fini avec les questions... et non, je m'étais trompé « Pourquoi avez-vous ces oreilles et ces yeux ? » demanda t-il, me faisant alors sourire, les oreilles... la question n°1 de chaque personne me rencontrant la première fois, ça me faisait terriblement rire à l’intérieur de moi. « Mes oreilles... C'est... une tradition familiale, car oui, ma famille était un peu étrange et je pense qu'il connaissait déjà l’existence de mon géniteur ancestrale car il vénérait une divinité obscure et comment te dire... que quand une femme avait ses règles, couic' !  pour les garçons... vers 15 ans il me semble, je m'en rappelle même plus et au pire, je m'en fiche... je suis bien contente d'avoir quitté cette baraque de fou... ! » prononçais-je en riant avant de reprendre « En ce qui concerne mes yeux... ce n'est qu’éphémère, ce sont de simple lentille de contact colorée en rouge, c'est toujours mieux que de porter une paire de lunette » Je lui fis un clin d’œil avant d'appeler une nouvelle fois la serveuse pour lui demander un nouveau verre.





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Dernière édition par Sakura Kurobane le Sam 18 Fév 2017 - 10:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une oeuvre éternelle sur un support éphémère. [Pv - Sakura Kurobane]   Ven 17 Fév 2017 - 16:24

Charmante charmeuse que cette demoiselle chassant à toute chance dans ce champ d'ivresse. Il l'observe d'un oeil curieux offrir des oeillades à la serveuse dans l'espoir d'une nuit où elle se déroberait à la solitude. Un sourire amusé dépeint son visage ainsi que quelques souvenirs dépeignent ses élucubrations : femmes, hommes, ils avaient profité des chairs dans sa vie d'antan mais, ce n'était plus le cas maintenant. À vrai dire, il n'osait guère franchir les limites libidineuses de ces envies de craintes d'avoir à faire à sa conscience ou la justice. Difficile de se l'avouer mais, ses ébauches de poésies sont pour cette demoiselle à l'érudisme égalant l'atypisme au sein de la faculté : Osnate. Amour impossible songe t-il sans détermination aux vues de leur première rencontre, pitoyable pour lui. Il fronce les sourcils et pince les lèvres, agacé par ses sales pensées heureusement, l'asiatique prend peine de lui adresser un vague signe de la main avant de notifier sa future réponse. Il l'écoute d'une oreille soucieuse, doublement accoudé à la table, les mains jointent et le menton habilement posé dessus. Sa coupe est à moitié vide, des silons d'alcool traçant traits informes sur le verre. L'art abstrait attire parfois son regard mais, il est bercé par les dires de son interlocutrice, n'y prêtant aucune attention pour une fois. Ses yeux s'écarquillent à l'instant même où le sexe de la dirigeante de l'île est défini : féminin. Ses hypothèses sont abattues par cette nouvelle, il a toujours imaginé un vieil homme à la longue barbe de druide et aux traits tirés, visage pâle et air terni. Les femmes ont des désirs mégalomane atténués par l'évolution de la société dans la plupart des pays peuplant la terre bleu. Et les informations stupéfiantes n'ont de cesse de couler de cette langue déliée : ils sont, lui comme les autres habitants, des descendants des Dieux. D'un raisonnement cartésien impliquant les lois de la génétique, il en déduit que ses parents sont eux-aussi des descendants des Dieux, très certainement capable d'user de cette magie mais sans vivre d'expérience qui a suscité l'éveil. Un long frisson parcourt son échine alors qu'il ressasse les derniers évènements, ceux qui lui ont permis de découvrir la puissance qui découlait de son simulacre obscur. Les échos de la voix résonne dans sa tête, se brouillant avec le murmure constant de ses obsessions, il grimace avant de se saisir de son verre pour le vider d'une traite. Il hoche la tête à chaque nouvelle donnée énoncée comme pour notifier son attention pendant que ses élucubrations se perdent sur la route d'une logique abattue par les chimères paradoxalement véritables.
Le grattement des griffes de la petite créature sombre sur sa peau l'attire dans la réalité, l'arrachant à ses acerbes pensées : celles desquelles découlent une vérité aussi dantesque que fascinante. Du bout de l'index, il vient caresser le sommet du crâne poilu, une esquisse attendrie par ce tableau amusant avant d'observer un fait bien plus intriguant : Sakura a énoncé les limites des sortilèges tout en massant sa nuque, synonyme de nervosité pour un sémiologue au sens affuté.
— « De grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités comme dit le philosophe, je ne me souviens plus de son nom. Voltaire il me semble, un de ces grands auteurs français. » déclare t-il pour détendre l'atmosphère. Sa curiosité est cependant creusée, il se montre désireux de connaître les désastres vécus par cette île et ses habitants. « Il y a t-il des cas de folie ? Maladie mentale due à cette île ? Isoler les hommes de leurs familles, leurs amis, tout lien sociaux pour qu'ils soient heureux et puissent s'épanouir n'est pas toujours une brillante idée. »
Andy n'a jamais été touché par la perte de ses parents ou de ses collègues. Il entretenait pourtant de relativement bons termes avec les deux mais, n'y prêtait pas suffisement d'intérêt ou de sentiment peut-être.

De nouvelles informations, toujours plus personnelles au sujet des origines de l'asiatique. Il hoche la tête d'un air consterné. À l'évidence, Sakura maîtrise sa magie par son ombre, exactement comme lui et comme Osnate mais, il lui a paru voir des habitants usant des flammes ou encore de liquide pour se battre ou séduire en démontrant une puissance magique. Un soupir s'élude de ses lèvres, décidemment, il manque cruellement d'informations concernant la source de ces pouvoirs. Il ne peut s'empêcher de sourire quand elle se dit heureuse d'avoir quitté sa famille. Il n'est donc guère seul à être dérangé par l'importance des liens familiaux qui, à son goût, permettent simplement une évolution démographique durant le développement de l'individu.
— « Pour moi ce sera une deuxième pression s'il-vous-plaît ! » demande t-il à la serveuse pour laquelle Sakura n'a que d'yeux, face aux formes somptueuses de celle-ci, il n'aurait eu aucune chance. Une fois celle-ci éloignée, il reprit : « Merci pour ces informations mais, j'ai encore quelques questions : peut-on trouver Awashima quelque part ? Et, j'ai vu certaine personne user de magies différentes, du feu, de la glace, il y a donc différent type et pas uniquement celui de... utiliser... l'obscur, l'ombre, enfin, personnellement c'est ma magie et ça a l'air d'être la tienne. Et aussi... tu as l'air d'avoir eu une mauvaise expérience avec la magie... tu pourrais m'en parler ? Je ne veux pas me montrer indiscret mais simplement comprendre à quoi m'attendre ! » Un bras l'empêche de toiser son interlocutrice durant une seconde : la serveuse vient déposer leur commande et il tâche de la remercier d'une esquisse maladroite. Il attend à nouveau patiemment que celle-ci se dirige derrière son comptoir pour reprendre : « Pour ce qui est de ta famille, j'imagine que tu as dû apprécier de t'en éloigner. L'aliénation par la religion n'est jamais chose agréable. Tu as eu de la chance d'y échapper mais quelque part, tu me parais assez... sûre de toi et franche, assez pour affirmer tes idéaux sans prendre compte des autres, du moins, relativement. »
Il dessine une petite moustache de mousse sur les trois poils qui parcourent le dessus de ses lèvres. Encore quelques gorgées avalées qui délassent son esprit de ses réflexions perpétuelles. L'ivresse empute sa logique mais suscite sa curiosité en déliant sa gêne.






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MessageSujet: Re: Une oeuvre éternelle sur un support éphémère. [Pv - Sakura Kurobane]   Sam 18 Fév 2017 - 13:24

Tout semblait être une simple mise en scène, deux personnes, assises l’une en face de l’autre à faire semblant de jouer à l’interrogatoire. Mais, à quoi pensais-je là… « De grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités comme dit le philosophe, je ne me souviens plus de son nom. Voltaire, il me semble, un de ces grands auteurs français. » Je me mise à le regarder, sortant de mes histoires mentales. Et voilà que Voltaire faisait sont arrivée… En y réfléchissant, cela me rappelait le passé où je ne pouvais pas me détacher d’un livre, ah, l’époque… Avais-je tant changé que ça, étais-je toujours la Sakura d’autrefois ? Non… « Voltaire, oui, c’est bien ça » prononçais-je en hochant la tête avant de dire sur le ton de l’amusement « On avale à pleine gorgée le mensonge qui nous flatte, et l’on boit goutte à goutte une vérité qui nous est amère. » Je me mise à rire nerveusement, sans forcement parlé de la réelle signification de s’est mots pour moi…

Je me mords la lèvre inférieur, détournant un court instant, le regard le temps qu'Andy passe à une nouvelle question « Il y a-t-il des cas de folie ? Maladie mentale due à cette île ? Isolé, les hommes de leurs familles, leurs amis, tout lien social pour qu'ils soient heureux et puissent s'épanouir n'est pas toujours une brillante idée. » dit-il, mon regard fureteur s’arrêtant sur une serveuse un peu plus loin « Alors là… » Prononçais-je avant de le regarder « Dans un premier temps… 1. Des personnes sont attachées à leurs familles et quand ils sont amenés ici sans même qu’on leur demande leurs avis, oui… Ça part en dépression, nous sommes humains 2. Maladie mentale due à cette île… non, quoi que, certaines personnes ne maîtrisant par leur magie peuvent devenir fou… ça dépend de l’individu après 3… les soucis de la vie et les soucis du à la magie peuvent mener les personnes au suicide où même le psychologue » à cet instant, je mise à me mordre l’intérieur de la joue, je me s’entais visée… et oui, la mort de ma meilleure amie, ma petite amie qui m’avait trahi ainsi que cette forme divine… Cela aurait pu me pousser au suicide de nombreuses fois, mais j’avais résisté, le psychologue m’avait beaucoup aidé, mais même au jour d’aujourd’hui, il me restait des séquelles…

Mon verre vide, je demande alors une nouvelle boisson à la serveuse, Andy faisant de même avant de reprendre ses questions, j’avais l’eau à la bouche… « Merci pour ces informations, mais, j'ai encore quelques questions : peut-on trouver Awashima quelque part ? Et, j'ai vu certaine personne user de magies différentes, du feu, de la glace, il y a donc différent type et pas uniquement celui de... Utiliser... l'obscur, l'ombre, enfin, personnellement, c'est ma magie et ça a l'air d'être la tienne. Et aussi... Tu as l'air d'avoir eu une mauvaise expérience avec la magie... Tu pourrais m'en parler ? Je ne veux pas me montrer indiscret, mais simplement comprendre à quoi m'attendre ! » Mon coude contre la table, je dépose ma joue à l’intérieur de la paume de ma main, faisant par la même occasion d’disparaitre ma création obscure s’étant nichée autour du cou de Andy « Tu sais… je ne sais même pas si Awashima existe réellement, ce ne sont que des dires, si ça se trouve, ce n’est que des mensonges. Pour la magie, il y en a plusieurs… Le feu, l’eau, le vent, la foudre, la terre, l’orage, le soleil, la lune… Nous faisons partie de la catégorie de la lune, où appeler plus couramment Tsukuyomi… » Il y eu alors un grand silence… Les souvenirs, la peur, l’angoisse…

* Alors Sakura, on ne répond pas aux questions maintenant ? Qu’est-ce qu’il y a… Ça te fait peur de parler de moi à quelqu’un… ? Oh… tu as sans doute peur qu’on te prenne encore plus pour une folle * dit-elle d’un susurre à mon oreille, plongée dans l’obscurité la plus totale, je ne pouvais qu’apercevoir les pupilles rubis de son molosse * Sa-ku-ra … * dit-elle une nouvelle fois à mon oreille, déposant ses doigts froid contre ma gorge * Tu n’est qu’une partie de moi… et pourtant, tu sembles prendre un malin plaisir à prendre toute la place… * je me tourne face à elle, l’obscurité s’évaporant peu à peu * Je n’ai pas peur de moi-même… je sais qui tu es, et tu ne me fais pas peur * je fronce les sourcils, m’échappant de cet espace clos où elle était renfermée, elle… Cette forme divine…

Je sursaute légèrement, secouant ma tête « excuse-moi… je réfléchissais, où en étais-je… oui, les mauvaises expériences… Ce n’est pas le cas de tout le monde, mais… Quand tu obtiens une magie assez puissante, tu peux avoir recours à une forme encore plus puissante, ce que l’on appelle une forme divine. Elle peut très bien être une simple apparence comme un deuxième personnalité, une partie de toi… je n’en sais pas plus sur les autres, mais… la mienne est assez désagréable, je ne pense pas pouvoir maîtriser une telle puissante maintenant, c’est un peu comme… un démon qui aurait été enfermé à l’intérieur de toi… il est là à te parler à l’intérieur de ta tête et si par malheur, tu retires le sceau sur la porte de sa cage, il te dévore, peu à peu… » je me mets à rire, les boissons arrivant alors face à nous « Mais tu as le temps… et si ça se trouve, tu n’auras qu’une simple forme et une magie plus puissante pas une deuxième personne à te corrompre l’âme et l’esprit » je souris, attrapant mon verre, buvant… Encore et encore…

« Pour ce qui est de ta famille, j'imagine que tu as dû apprécier de t'en éloigner. L'aliénation par la religion n'est jamais chose agréable. Tu as eu de la chance d'y échapper mais quelque part, tu me parais assez... sûre de toi et franche, assez pour affirmer tes idéaux sans prendre compte des autres, du moins, relativement. » dit-il, m’arrachant un petit sourire « Je ne suis pas aussi… Franche que ça, d’un côté, je suis une personne comme les autres avec mon bonheur, mes envies, mes mélancolies, parfois, je me pose des questions aussi subtiles... qu’elle soit… ‘Qui suis-je’ ou bien ‘pourquoi moi…’ Finalement, je ne suis peut-être pas celle que j’essaye d’être, ce n’est qu’un masque qui sait… » Je détourne le regard, me voilà une nouvelle fois perturbée, le démon à l’intérieur de moi ayant un malin plaisir à déchirer les parties fragiles de mon être « Tu sais quoi, ne soit pas comme moi, ne te laisse pas ronger par les ténèbres, ça a toujours tendance à vous faire flancher » prononçais-je en riant nerveusement, terminant mon verre sur la table. Ma main plonge alors à l’intérieur de ma poche, je dépose mon téléphone portable sur la table, appuyant sur le bouton centrale pour regarder l'heure mais mon regard n'y prête pas attention, il reste figé sur ce fond écrans*... * Saku... * je sursaute, encore cette voix... ce fantôme « Tu avais d'autre question ? » prononçais-je soudainement, fronçant les sourcils en observant on ne sait quoi sur le côté droit.

*fond écrans représentant une photo d'elle et ça meilleur amie, Hope Knight ( Lightning )





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