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He’ll never want you. You’re not ‘cute’ enough ~ feat. Nate J. ColeAuteur
MessageSujet: He’ll never want you. You’re not ‘cute’ enough ~ feat. Nate J. Cole   Dim 18 Déc 2016 - 2:50

Don't ! That's disgusting !


Et... Retour à la case départ. Même le plan B n’a pas fonctionné. Dire que ce plan B, ce foutu blond inutile, partage ses apparemment avec une de ces bombes ! Ah ! j’enrage, c’est injuste ! Je devrai être celle qui passe mes doigts sur sa peau de pêche et sur ses courbes généreuses qu’elle voile à peine ! J’ai toujours adoré les femmes de cette classe, mais il faut dire que j’adore tous les types de femme. Pourvu qu’elles sachent crier comme j’aime, qu’elle sache céder quand il faut, comme il faut. Et non... Encore une fois, non. Ce plaisir m’est refusé. A la place je dois continuer à me coltiner l’autre abruti d’irlandais. Comme si toi seule n’était déjà pas assez pénible à supporter. Idiote. Pauvre idiote ! Je n’ai jamais vu pareille crétine ! Il a fallu que tu le fasses hein ?! Encore une fois ! Pauvre idiote ! Comment ai-je pu croire une seule seconde que tu te conformerais à mon plan génial ?! Ce n’était pourtant pas si compliqué ! Tu devais juste te laisser faire avec l’un ou l’autre de ces hommes qui gravitent autour de toi ! Puis il t’aurait jeté, comme ils le font tous, comme ils le font à chaque fois, et tu aurais pu te jeter dans les bras d’une belle beauté. Pourquoi pas la belle blonde de l’étage en dessous d’ailleurs... Mais non ! La pauvre dinde que tu es l’a encore fait ! C’est à croire que toute ta vie, tu t’échines à pourrir la mienne, à tout faire pour ne pas m’accorder en fusse qu’un seul instant de bonheur ! Tu es cruelle, si cruelle et le pire c’est que tu ne t’en rends même pas compte. Personne ne s’en rends compte. Personne sauf moi. Je vois tout. Tous tes petits travers, toutes tes pensées les plus intimes, les plus perverses, les plus égoïstes. Tous ce que tu caches au monde pour garder ton image de petite fille sage et sans reproche. Ignoble. Ignoble. Ignoble.

Pourquoi a-t-il fallu que tu me trahisses encore ?

Pourquoi a-t-il fallu que tu tombes sous son charme ?!

Je le savais ! Je le savais dès l’instant où j’ai entraperçu ce gringalet mal fringué que ça finirait mal pour moi ! Je savais qu’il était à ton goût, bien selon tes standards, parfait même. Trop parfait ! Trop parfait ! Mais j’ai cru. J’ai cru que ta dépression le repousserait. A la place, il t’a réconfortée, et tu as pu voir à quel point il était ‘gentil’ voire même ‘adorable’ et tout particulièrement, un ‘homme bien’. Mais aucun homme n’est ‘bien’ ! Quand est-ce que tu vas t’en apercevoir ?! J’ai cru que son instinct bestial se réveillerait, qu’il fauterait d’une manière qui te blesserait profondément. Mais non, à la place, il a été là ‘au bon moment’, il t’a ‘réconfortée’, il t’a ‘épaulée’. Il a dissipé ta dépression, il a permis à ta joie de vivre de refaire surface et, finalement, il a réussi à te faire oublier ton ex, ce crétin congénital et dégénéré. Puis, il s’est creusé une place dans ton cœur, petit à petit. Et je n’ai pu qu’assister, impuissante, à l’horreur.

Tu es tombée amoureuse de lui.

Tout s’est fait petit à petit. Ce fut d’un tel cliché que je me suis demandé des centaines de fois si je n’étais pas en train de regarde un de ces film de romance que tu détestes. Mais non. Malheureusement, non. C’est bel et bien la réalité. Ta vie. Mon cauchemar. De simples colloc’ partageant un espace, vous êtes devenu amis, puis confidents. Toujours là quand tu allais mal, toujours là pour t’épauler. Sa gentillesse, son attention ont fini par te faire craquer. Et rien n’est pire que lorsque tu aimes. Ton esprit s’emplit de pensée si mièvre que j’en ai la nausée. Et je ne possède aucun estomac pour soulager ce sentiment répugnant. Erk, t’entendre penser des conneries sur son physique que tu apprécies particulièrement, sur tes propres plans pour passer du temps avec lui, ou sur telles ou telles paroles qu’il t’a dites me rend malade.
Mais tout espoir n’est pas perdu. Car moi je sais qui il est réellement. Ou plutôt, ce qu’il est. Ce qu’il cache au plus profond de lui. Ce que tu as pris pour de la simple amitié, pour un trait de caractère ‘loyal’ et complètement ‘gentleman’, puisqu’il n’a rien tenté alors que tu partageais sa couche, moi j’ai très bien compris ce dont il s’agit. Il ne voudra pas de toi. D’ailleurs, n’as-tu pas vu qu’il n’a ramené aucune fille ces derniers mois ? Il se voile la face ou il te ment, mais une chose est certaine, il ne voudra pas de toi. Il va te briser le cœur. Et ça, ça peut jouer en ma faveur. Etre une seconde fois réduite en miette sera peut-être suffisant pour que tu abandonnes tout espoir de trouver ton âme sœur chez la gente masculine.
Je dois m’accrocher à ça. Ne pas oublier cela.

Il n’empêche, ce que tu peux échafauder des plans stupides quand tu es amoureuse. Enfin, cela reflète ta stupidité donc je ne devrais pas en être étonnée. Ton dernier en date : inciter cette chère grenouille à passer plus de temps avec toi en feignant un nouvel état dépressif. Oui, en feignant, car ton petit cœur ne peut s’empêcher de faire des bonds quand il est proche de toi, loin de l’apathie habituelle. Mais, tu es plutôt bonne actrice et donc, tu t’es « confiée » à lui. La cause de cette nouvelle déprime ? Les fêtes de fin d’année, évidemment. Ça et ton anniversaire à venir. Être née un 24 décembre en dérangerait plus d’un, mais pas toi. Néanmoins, tu te sers de ça, et du fait que tu te sentes prétendument ‘seule loin de ta famille en cette période si spéciale de l’année’. Ah ! Ce que tu peux bien mentir quand tu le veux quand même... Et dire qu’il y a cru, sinon, tu ne serais pas retournée à la case départ.
Et oui, une fois encore, te voilà dans ses bras et dans son lit.

Rien de tel qu’une nuit en sa compagnie pour te remonter le moral après tout. Enfin, c’est surtout pour avoir une excuse pour te blottir contre lui, pour sentir sa chaleur t’envelopper doucement. Rassurant, réconfortant. Voila déjà trois nuits supplémentaires que tu as passé en sa compagnie. Et, au matin de ce quatrième jours, un certain vague à l’âme t’étreint. Ça y est, tu l’as réalisé ? Après tout ce temps, le doute t’assaille : et s’il ne voulait pas de toi ? Et s’il ne voulait que rester ton ami et rien de plus ? Il a fallu le temps, dis donc... Moi, je sais qu’il ne voudra pas de toi mais toi et ton petit coeur n’êtes pas d’accord avec ma conclusion. D’un coup, alors que tu t’éveilles plus tôt que lui pour une fois, tu te sens ridicule. Ridicule de feindre ton humeur déprimée. Ridicule de le forcer à passer du temps avec toi, alors qu’il a mille autres choses à faire que ça. Ridicule d’espérer à moitié qu’un certain déclic se fasse entre vous. Mais rien. Rien du tout ne s’est encore produit et, pour la première fois, tu envisages le fait d’abandonner. Enfin, je vais dire ?
Peux-tu au moins tourner la tête que je contempler autre chose que le visage de la grenouille en gros plan ? Je sais que tu l’aimes bien, mais le contempler comme ça pendant plusieurs minutes, alors qu’il dort, c’est vraiment glauque tu sais. Non... Non t’es pas sérieuse là ? Tu ne vas pas faire ça quand même c’est répugnant. Non, je proteste, je ne veux pas moi ! Tu envisages sérieusement lui voler un baiser ? Je me fiche que c’est par curiosité, juste pour savoir ce que ça ferait, c’est dégueulasse et super glauque ! Quoique... S’il se réveille à ce moment-là, il va te repousser à coup sur.... Et ça brisera ton petit cœur.

Parfait. Fait donc, pimbèche et vois ta vie éclater en morceau.

Après avoir passé plusieurs minutes à le contempler, à ressentir sa chaleur, et sa respiration lente, rythmée, tu t’avances. Lentement, très lentement pour ne pas le réveiller, tu fais plus que simplement te blottir contre ses bras. Tu t’avances ton visage du sien, encore et encore plus proche et finit par poser tes lèvres sur les siennes, très doucement. Ah, comme tu le pensais, elles sont douces et chaudes. Mais ce n’est que ton avis, car moi, je les trouve toujours aussi répugnantes. Ton coeur s'emballe. Vivement le moment où il s’éveillera. Je n’en peux plus.










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MessageSujet: Re: He’ll never want you. You’re not ‘cute’ enough ~ feat. Nate J. Cole   Dim 18 Déc 2016 - 18:30

First kiss ♥



L'hiver était là et avec lui, les fêtes de Noël approchaient à grands pas. Cette période, Nate l'avait toujours aimée, s'émerveillant de toutes ces lumières qu'ils pouvaient croiser dans les rues. Si, le jeune irlandais ressentait un petit coup de blues quant au fait d'être loin de sa famille, il n'en gardait pas moins son éternel optimiste et sa joie de vivre. Mais son euphorie était quelque peu entâchée d'inquiétude. Pour quelles raisons ? Simplement parce que la belle qui partageait son appartement depuis plusieurs mois ne parvenait guère à se faire à l'idée d'être éloignée des siens. Il le comprenait. Parfaitement même. Et rien qu'à déceler cette mine triste sur son visage de poupée, le poussait à se surpasser pour retrouver ce sourire qu'il aimait tant chez elle.

Un ami fidèle, loyal, mais néanmoins un ami qui n'avait pu s'empêcher de s'éprendre de cette jolie étudiante. Petit à petit, cette affection que l'européen ressentait pour Erika n'avait fait que se développer, pour finalement se transformer en de véritables sentiments pour elle, sentiments forts et inévitables. Mais pourtant, le jeune brun n'avait toujours pas eu le courage de se déclarer. En avait-il le droit ?  La jeune bleutée lui faisait confiance, se confier à lui, compter sur lui. Tenter de l'attirer à lui ne serait pas une sorte de trahison ? Nate avait lutté, encore et encore, mais il ne parvenait à se la sortir de la tête. Cette douce jeune femme ne cessait de hanter ses pensées.

Et depuis plusieurs nuits, le descendant de lumière pouvait de nouveau profiter de la présence de celle qui faisait battre son coeur dans ses bras. Bien sûr, il ne tentait rien, rien du tout. Beaucoup trop respectueux. Ce n'était pourtant pas faute d'envie, elle dont la peau semblait si douce, dont les lèvres rosées semblaient si appétissante. De manière paradoxale, une véritable torture pour lui, l'amenant parfois à ne pas fermer l'oeil de la nuit, tiraillé par cette envie de lui apporter toute la tendresse qu'elle méritait. Mais il n'était qu'un ami, rien de plus. Il ne pouvait se permettre de profiter de cette tristesse.

Alors, Nate tentait de se réconforter autrement, en la réconfortant elle. Car pour le jeune vétérinaire, rien ne valait un sourire de sa belle, surtout lorsque celui-ci naissait après une attention de sa part. Ce qu'il pouvait en être fier ! Et ce jour-là, le beau brun voyait les choses en grand car sa journée à peine finie, annonçant le début d'un week end neigeux, il n'hésita pas à braver la foule pour quelques achats. Peut-être qu'un sapin bien décoré et lumineux pourrait faire plaisir à Erika ? Il se devait d'essayer. Il était donc rentré les mains chargés de paquets, ayant opté pour un sapin artificiel pour le côté pratique. Heureusement pour lui, sa colocataire n'était pas dans les parages et celui-ci avait pu dissimuler au mieux ses achats dans un placard de sa chambre. Il lui ferait la surprise le lendemain.

Et de nouveau, la jolie bleutée venait s'inscruster dans ses draps pour la nuit, au grand bonheur de l'irlandais. Et comme d'habitude, Nate luttait contre le sommeil pour se permettre de contempler tranquillement la femme de son coeur quelques instants avant de s'endormir à ses côtés, respectant tout de même une certaine distance bien qu'il crevait d'envie de la serrer un peu plus contre lui, appréhendant le matin qui ne tarderait guère à la séparer de lui, matin qui arriva bien trop vite à son goût. Et pourtant, l'européen garda les paupières closes car lorsqu'il les ouvrirait, il serait forcé de quitter sa belle, ou plutôt ... son amie.

Un mouvement, la jeune étudiante s'éveillait elle aussi, mais Nate se força à rester impassible, gardant une respiration lente et régulière pour feindre le sommeil. Il devenait bien trop difficile pour lui de dissimuler cette lueur qui emplissait son regard d'ambre lorsqu'il la regardait, bien trop difficile pour lui ne d'enfouir ces sentiments de plus en plus envahissants. Mais il n'en avait pas le droit. Elle sortait d'une rupture difficile, même si les mois s'étaient écoulés, atténuant la douleur de la séparation. La gorge se serrant, le coeur s'emballant, il dut se faire violence pour ne pas s'éveiller aux yeux d'Erika.

La surprise s'empara bien vite de lui lorsqu'un doux contact effleura ses lèvres. Etait-elle entrain de ... lui voler un baiser ? Machinalement, son coeur s'affola comme jamais et doucement, sa main vint remonter sur la nuque de la jeune femme. Cédant à la tentation, à cette douceur inespérée, il appuya l'échange. Que pouvait-il faire d'autre ? Il ne pouvait la repousser, lui qui n'attendait plus que cela depuis des mois, lui qui aurait dû en être l'instigateur. Bien qu'il ne savait réellement où la belle voulait en venir, il prolongea ce baiser tant attendu, carressant avec tendresse la nuque de sa belle. Tendresse, douceur, envie, son coeur finirait certainement par exploser sous ce flot d'émotions. Son souffle eut raison de lui, l'obligeant à se séparer d'elle, restant pourtant si proche qu'il pouvait ressentir le souffle chaud de la bleutée, se mordant la lèvre pour en savourer le goût.

Et enfin, il dévoila son regard d'ambre pour mieux se plonger dans le sien, un sourire ourlant ses lèvres. Un silence, l'irlandais s'en trouva aphone, ne sachant que dire face à cet évènement, tiraillé par l'envie de recommencer. Sa main vint trouver la joue de la douce suédoise, un air énamouré marquant les traits de l'européen. Il la laisserait décider de la suite, voulant s'assurer de la réciprocité de ses propres sentiments, ce qui était certainement le cas sinon ce baiser n'aurait pas eu lieu d'être. Le jeune homme se trouvait de nouveau beaucoup trop correct certainement.







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MessageSujet: Re: He’ll never want you. You’re not ‘cute’ enough ~ feat. Nate J. Cole   Mar 20 Déc 2016 - 0:30

Screw that ! It's not possible !


Ecœurant, écœurant, juste complètement répugnant ! Comment peux-tu avoir envie se poser tes lèvres là-dessus ? Comment peux-tu être en train de la faire d’ailleurs ?! Moi, mais jamais je ne m’approche d’un truc pareil. Je n’en ai rien à foutre de tes sentiments, de tes pensées, j’ai l’impression de revoir ce même disque rayé que tu avais du ranger quand ton ex, l’autre idiot, t’as largué de la manière la plus classe qui soit. Sérieusement. Tout pareil, presque au mot près. Presque. ‘Il est si gentil avec moi’. Il a pitié, ma chère. Juste pitié de toi. Regarde-toi aussi, tu t’es jetée dans ses bras alors que tu le connaissais depuis à peine quelques semaines. Et, crois-moi, s’il avait été normalement constitué, après t’avoir vu dans un tel état de dépravation, il n’aurait pas voulu de toi. Qui veut d’une ‘fille à problème’ ? Personne. Personne n’en veut et c’est pour à cause de ça que tu t’es faite larguée la première fois. Non, Les mâles ne veulent que des trophées de chasse. Des beaux objets à montrer aux autres et avec lesquels se pavaner. Et occasionnellement se prendre un peu de bon temps. Reconnais-le au moins, tu n’étais qu’une cow-girl de luxe... mais gratuite. ‘Je l’aime’. Pitié, pas encore ce refrain stupide. Et les violons et le cœur qui bat la chamade en prime. Génial. Comme si j’avais besoin d’entendre encore plus ce bruit insupportable. Comment tu fais pour supporter ton propre organe ? N’entends-tu pas qu’il sonne aussi mélodieusement qu’un camion-benne ? Non, bien sûr que non. Après tout, on a les organes que l’on mérite et ce son est aussi pourri et insupportable que toi. ‘J’aimerai tant me blottir plus contre lui.’ Oui, oui, oui, je sais. C’est un descendant de la lumière et un radiateur vivant. J’ai compris, pas la peine de le refaire le couplet sur le soleil et toutes ces conneries mielleuses. Tant qu’on y est, tu n’as pas juste envie de te frotter contre lui ? Au point où on en est. ‘J’aimerai tant être plus pour lui’. Ce n’est pas en lui volant un baiser de manière aussi fourbe que tu vas te rapprocher de lui, ma chère. Il s’agit même du contraire. Je t’explique, t’as deux solutions : soit il ne se réveille pas, et ce coup de folie n’aura servis à rien, soit il se réveille et il te prendra pour une tarée super creepy. Oh ! Si ça tombe, il va mettre te foutre à la porte de l’appart’ pour ça ! C’est vrai que je vous vois mal continuer de faire comme si de rien n’était après un moment aussi gênant pour vous deux. C’est drôle. Si drôle. Celui qui t’as sauvée du marasme va bientôt te détruire. J’ai hate. ‘Il est si doux’, attend de voir le moment où il va sauter dessus, tu verras s’il est ‘doux’. Il se montrera sous son véritable jour, comme tous les autres. Empressé. Répugnant. Comme si l’acte devenait une compétition du plus ‘puissant’. Brr, j’en frissonne encore de dégout. Oh, mais, suis-je bête. Il est vrai que ce cher Nate n’ira jamais jusque-là avec toi, puisque, plus que vraisemblablement, tu ne lui plans guère. J’attends l’instant où il te repoussera, où il se réveillera mais encore plus le jour où il ramènera son mec à l’appart’, tiens. Ce sera délicieux, d’entendre le bruit de ton petit cœur se fracasser en un millier de morceau.

Ah, je le sens, il s’éveille ! Je le perçois dans les faibles mouvements de ses paupières, je perçois ce que toi tu ne peux voir. D’un geste relativement rapide, presque véloce, sa main s’active. Elle se relève. Il va te repousser. Il va le faire, enfin ! Sa main remonte de plus en plus mais... Mais que fait-il ? Il... pourquoi la fixe-t-il sur ta nuque ? Pour... Non... Dites-moi que ce n’est pas vrai. Avec une tendresse que je n’aurais pas cru possible de sa part, il appuie à la naissance de tes cheveux, il appuie ce baiser que tu ne voulais que lui voler. Surprise, ton regard s’écarquille. Mais, bien vite, il se referme et, à ton tour, ta main s’approche de son visage, pour finalement venir se poser sur sa joue. Tu ne sais pas ce qu’il se passe. Ton cœur s’emballe si fort que tu as l’impression qu’il va imploser dans ta poitrine. Tu ne sais pas, je ne sais pas non plus, mais, tu en profites. Tu en profites pleinement. Du gout de ses lèvres, de son souffle, de sa peau, de sa chaleur. Un peu comme dans ces rêves que tu fais. Il est éveillé, mais ne réagit pas comme je le pensais. Pourquoi ? Pourquoi fait-il cela ? Je ne comprends pas. Je ne comprends pas. Je ne comprends pas !

Réfléchis. Réfléchis. Ce ne doit être qu’un réflexe stupide, ou alors il est trop ‘gentil’ pour te laisser dans le vent. Oui, c’est ça. Ça doit être ça. Il a pitié et ce baiser ne signifie rien pour lui. Il ne peut rien signifier puisqu’il n’est pas donné par la bonne personne, voilà tout. Il se sépare de toi et toi aussi, à contre coeur. Il se pince les lèvres et tu l’imites. Ton souffle s’est légèrement raccourci, car tu ne t’attendais pas à cela. Pas du tout. Tu es si rouge, je t’ai rarement vu si écarlate. Et le silence s’installe. Tu n’arrives à détacher ton regard du sien, comme hypnotisée par ce miroir d’ambre. Pourquoi ne dit-il rien ? Pourquoi ne t’éjecte-t-il pas hors du lit ?! Pourquoi sourit-il de manière aussi crétine et aussi béate ?! Pourquoi caresse-t-il ta joue ? Ça n’a pas de sens ! Non ! Non ne fait pas ! Ne recommence pas ! C’est un calvaire. Un calvaire. Je ne comprends pas ce qu’il se passe ! Un doux sourire sur les lèvres, sans le prévenir, sans me prévenir, tu te jettes dans ses bras. Avec empressement, tu colles une nouvelle fois tes lèvres aux siennes. Plus envieuse, plus profonde, tu enroules tes bras toujours de son cou et te mets à jouer avec ses cheveux tout en l’embrassant. Et, au milieu de ce baiser, tu parviens même à entrouvrir tes lèvres. Mais tu n’oses aller plus loin encore. Tu n’oses t’imposer à lui de la sorte, dans un dernier élan de pudeur. Plus encore, tu oses enfin briser la distance entre vous et colles ton corps contre le sien. ‘Si doux et si chaud’, tu n’as pas pu t’en empêcher, hein ?!

Répugnant. Répugnant. Une fois que ton souffle vient à manquer, tu sépares une nouvelle fois tes lèvres des siennes. Devant ton propre coup de folie, tu ne peux t’empêcher de rougir, de te sentir gênée. Très gênée. Et tu t’écartes. Honte. Toi qui peux te montrer si pudique, tu t’es littéralement jetée sur lui sans lui demander son avis, sans savoir s’il en avait vraiment envie, sans savoir s’il ne t’avait pas seulement pris en pitié. Tes mains graciles rejoignent alors ton visage pour le masquer. Car il ne peut pas, n’est-ce pas ? Il ne peut pas ressentir la même chose que toi. Il t’a vu aller si mal, il connait tes problèmes, il connait tes maux profonds... Et qui voudrait d’une fille à problème ? D’une fille bizarre avec des gouts aussi douteux ? Pour une fois, toi, et moi, on pense pareil. Personne ne voudra plus de toi.

« Mon Dieu, Nate, je... je suis désolée. Je... » Tu déglutis avec difficulté. Tu ne peux encore prononcer la véritablement raison de coup de folie. Pas encore. « Je m’excuse... C-c’était une idée stupide. »

C’est faux. Car c’était si doux. Si délicat. Combien de temps vas-tu encore lui mentir ? Combien de temps je vais devoir encore subit ce moment de flottement. Hey ! Grenouille ! Dégage-là ! Dégage-là !










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MessageSujet: Re: He’ll never want you. You’re not ‘cute’ enough ~ feat. Nate J. Cole   Mar 20 Déc 2016 - 21:54

3 words



Doux réveil, le meilleur qu'il n'aurait pu imaginer. Découvrir le goût des lèvres de la jolie bleutée, les apprécier et prolonger ce contact était tout ce qu'il désirait à cet instant. Et ce fut ce que Nate fit sans réellement réfléchir. N'avait-il pas juste à écouter son coeur palpitant à un tempo plus élevé dans ce moment d'échange ? Qu'aurait-il pu faire d'autre puisque c'était ce qu'il désirait depuis plusieurs mois ? Par la même occasion, il put aventurer ses doigts sur la nuque de la belle, aussi douce qu'il l'imaginait. Et pour être honnête, l'irlandais avait déjà hâte d'y poser ensuite ses lèvres. Mais il s'abstint dans ce premier baiser, le voulant le plus doux, le plus agréable possible. Juste profiter de cette douceur inédite. Pourquoi fallait-il que ce moment prenne fin ?

En manque de souffle, il dût se séparer d'elle, se permettant de contempler ce regard d'ambre reflétant le sien, se permettant d'effleurer ses joues rosies. Si jolie avec cette teinte sur son visage de poupée. Quelques secondes où chacun rendait le sourire de l'autre et la scène se mit en mouvement. L'européen dut s'avouer surpris de cette soudaine intervention de la suédoise, mais néanmoins, celle-ci était bien loin de lui déplaire. Accrochée à son cou, elle scella leurs lèvres avec empressement, intensité. Le jeune brun glissa doucement une main sur sa hanche couverte de ce fin coton avant de l'enlacer par la taille lorsque celle-ci se colla un peu plus à lui. Proches, si proches, nul besoin de préciser que les pensées de Nate avaient quelque peu dérivé, l'attirant encore un peu plus à lui. Sentant les lèvres de la douce étudiante s'entrouvrir, il en profita pour approfondir un peu plus, apporter un peu de sensualité dans cet échange déjà passionné et avec application, il caressa sa langue de la sienne.

Leurs coeurs battaient à l'unisson, en une mélodie effrénée. Le vétérinaire ne pouvait avoir de doute sur les sentiments d'Erika, ils ne pouvaient être que semblables aux siens. Il maudissait presque ce besoin d'oxygène qui les forcèrent à se séparer une nouvelle fois. Mais la jeune femme se déroba à lui, il dut se résigner à briser son étreinte. L'ombre d'un instant, il eut peur d'avoir été trop loin, son organe de vie loupant un battement lorsqu'il vit ce si beau visage se dissimuler derrière ses fines mains. Des excuses un peu étouffées et l'irlandais ne put que sourire. Sans doute pensait-elle elle-même avoir franchi une limite.

Le jeune brun décida simplement qu'il était temps pour lui de faire ce qui le tourmentait depuis quelques semaines. Se déclarer. La rassurer. Avec une infinie tendresse, d'une main, il attrapa les siennes, les retirant ainsi de l'harmonie de ses traits. Un doux sourire aux lèvres, il cherche ses pupilles d'ambre, relâchant l'une de ses mains tout en portant l'autre à sa bouche pour y déposer un doux baiser. Presque dans un souffle, il brisa ce silence, première parole depuis ce premier baiser.

"T'excuser ? Mais pourquoi donc ?"

Presque joueur, une mine un peu taquine il vint effleurer le nez de la belle du sien, dans le but de la faire rire ou au moins la faire sourire. Ses phalanges trouvèrent son menton dans la lus grande délicatesse, comme s'il caressait les pétales d'une fleur. Légèrement amusé, il répondit à Eri. "Je la trouve géniale moi cette idée ... Et ... est-ce que tu penses que je devrais m'excuser aussi pour ça ?" Lentement, ses lèvres vinrent trouver les siennes dans un nouvel échange langoureux empli de cet amour qui le consumait déjà de l'intérieur. Rompant le baiser, sans doute un peu trop tôt, il releva un peu plus le visage de la jolie poupée, un sourire radieux sur les lèvres, avant de venir effleurer une nouvelle fois les siennes. Dans un simple souffle, il se déclara, prononçant enfin ses mots qui ne demandaient plus qu'à sortir.

"Je t'aime Eri ... Es-tu prête à me faire une petite place dans ton coeur ?" Caressant sa joue, l'air énamouré, Nate n'était de nouveau que sincérité. "Je te promets que je ferais tout ce qu'il faut pour te mériter, tout ce qu'il faut pour que tu ne ressentes plus ce mal qu'un autre t'a fait subir." De bien grands mots, grandes promesses, qu'il respectait à coup sûr pour la femme qui avait élu domicile au plus profond de lui. Détournant un peu le regard, il rosit un peu, il ne se sentait pas particulièrement doué pour les déclarations de ce genre et ressentait même la crainte qu'elle ne le trouve ridicule.







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MessageSujet: Re: He’ll never want you. You’re not ‘cute’ enough ~ feat. Nate J. Cole   Mer 21 Déc 2016 - 2:26

Why...?


Et là, il te pousse du lit et brise ton cœur. Et là, il te repousse loin, très loin de lui et te brise le cœur... Pourquoi ça ne marche pas ? Pourquoi ce n’est pas ça qui se passe ? Pourquoi ?! Pourquoi ?! Pourquoi ?! Je ne comprends pas ? Qu’est-ce que j’ai manqué ? Ou mon plan génial a-t-il failli ? Je ne comprends pas. Je ne comprends. Tout était pourtant parfait, rodé, planifié. A défaut de réussir à faire fauter l’autre sauterelle, tu es tombée sous son charme. Cela ne devait être qu’à sens unique. Des sentiments qui ne peuvent être réciproques à la vue de son orientation à lui. Il devait détruire ton petit cœur. Tu ne devais pas pouvoir t’en relever cette fois-ci. Tu devais juste... changer ta mentalité, changer de proie et de terrain de chasse pour adopter le mien et uniquement le mien. Alors pourquoi ? Qu’ai-je manqué ? Pourquoi est-ce que ‘ça’ arrive ? Pourquoi a-t-il désormais sa langue fourrée dans sa bouche dans un baiser langoureux et passionné... mais surtout, réciproque. Je ne manque jamais rien. Rien n’échappe à ma vigilance alors, qu’est ce qui a changé ? Pourquoi n’ai-je pas anticipé sa réaction ? Cette réaction ignoble et dégoutante... Comment peux-tu supporter son intrusion ? Comment peux-tu la trouver plaisante ? Comment peux-tu y répondre, le rouge aux joues, un frisson incontrôlable s’emparant de chaque fibre de ton corps pressé contre le sien. Comment ?! Je ne te comprends pas. Je ne te comprends plus. Je ne le comprends pas plus. Que se passe-t-il ? Pourquoi cela se passet-il ? Et pourquoi ne puis-je avoir la moindre emprise sur les évènements ? C’est si injuste ! Je n’ai rien demandé moi ! Je n’ai pas demandé ce baiser et on me l’impose !

Répugnant ! Répugnant ! Répugnant ! Dégage de là !

M’aurais-tu enfin entendue ? Tu t’éloignes doucement de lui, après avoir rompu votre échange. M’aurais-tu comprise pour une fois ? Non, mille fois non. C’est la honte, la gêne, et le manque d’oxygène qui te force à t’éloigner, qui te force à t’excuser platement pour tes gestes que tu ne regrettes guère. Tu aimerais disparaitre en cet instant, et pourtant, le cœur battant, la vidéo de cet échange plus poussé et passionné passe en boucle dans son esprit. Encore un peu plus et... Brr, la passion aurait pu te consumer. Vous consumer. Par pitié ne pense pas à ça maintenant. Même si son esprit à lui doit être empli de ce genre de pensées perverses, ne le rejoins pas sur ce point. Pas maintenant. Je ne le supporterai pas ! Tu as honte et tu peux avoir honte d’ailleurs ! Regarde dans quelle situation tu me mets moi ! Je n’arrive pas à croire que je n’ai pas pu anticiper cette réaction... Je n’arrive pas à le croire. Retire tes mains, je ne vois plus rien ! Non que la vue trop proche de l’autre idiot soit passionnante.
Avec délicatesse, il s’empare de tes mains et y dépose un baiser. Regarde-le ce benêt, lui et son air de poisson mort, à t’observer comme une espèce de nouvelle merveille. Ah ! S’il savait ! S’il savait ce que moi je sais ! Et arrête ça ! Arrête ton cœur et sa mélodie ignoble et effrénée ! Arrête avec ton souffle plus court ! Arrête ! Arrête de sourire ! Arrête de rire à ses mots, de les trouver adorables parce qu’ils semblent te confirmer plus ou moins l’envie que tu ne lui avais pas prêté. Arrête de la trouver adorable.

Arrête ! Arrête ! Arrête !

Arrête de vivre.

Arrête de me pourrir la vie.

Arrête ça.

Pourquoi je lutte ? C’est toujours la même histoire. J’ai beau hurler et me débattre, tout échappe à mon contrôle. Et je reste la spectatrice muette et contrainte d’un spectacle que ne me plains guère, que je n’ai pas choisi. Pourquoi devrait-il s’excuser, ce cher Nate ? Parce qu’il me fait vivre un enfer. Mais qui s’en soucie ? Pas toi en tout cas, puisque tu ne m’as jamais entendue et que tu ne m’entendras. Il approche son visage du tien et tu ne peux t’empêcher de lui rendre ce sourire béat. Il se saisit de la peau de ton visage, si délicatement que tu as à peine l’impression d’être touchée. Et pourtant, tu ne peux t’empêcher d’en frémir. Depuis quand te fait-il autant d’effet ? Il s’approche encore, t’embrasse encore. Et tu y réponds. Tu suis ton cœur et ses dictats, certaine de ne pas te tromper cette fois-ci. Du moins pour l’instant. Toutes ces sensations agréables qui t’assaillent, je n’arrive pas à en profiter, ni à lâcher prise. Je ne le pourrai jamais je crois. Ce trop court baiser rompu, dans un souffle que je peux à peine percevoir, il fait stopper ton cœur un instant. Le pire scénario s’est réalisé, il a dit qu’il t’aimait. Ça et d’autres conneries mielleuses que tu ne peux t’empêcher d’apprécier. Et j’aimerai croire qu’il te trompe, comme l’autre l’a fait avant lui, mais je ne suis plus sûre de rien. C’est un mâle, il le fait surement. C’est tout ce que je peux énoncer pour l’instant. Ton cœur reprend malheureusement sa course et ses mots que tu retenais se bousculent dans ta gorge, prêt à sortir. Mais, es-tu seulement prête à les prononcer ? Es-tu seulement prête à accéder à sa demande ? Pour toi, la question ne se pose pas. Tu l’es. Tu l’es follement. Vos lèvres sont si proches qu’elles s’effleurent quand tu prends la parole.

« Tu n’as pas à me mériter. » Une nouvelle fois, tes bras enlacent son cou et tu te rapproches de lui. « Tu as déjà fait ta place dans mon cœur, je t’assure. » Et les mots que tu pensais bloqués à jamais t’échappe le plus naturellement du monde. « Je t’aime, Nate. Je t’aime déjà si fort. »

Tes derniers mots, tu décides de les perdre dans son souffle et dans sa gorge. Tu scelles un nouveau baiser. Un tendre baiser, censé retranscrire à la fois l’attente et les sentiments que l’autre inutile t’inspire. Puis un second, parce que tu penses qu’il est temps que vous rattrapiez le temps perdu tous les deux. Puis un troisième, pendant que tes mains qui s’étaient fixé sur sa nuque, dans ses cheveux, se déporte sur son corps pour qu’il soit plus proche encore. Un instant, un très court instant, ta passion et ton envie te souffle d’aller explorer sa peau sous son haut, mais tu te retiens. Non, ‘tu n’es pas ce genre fille’. Evidemment... Ah ! Pauvre débile. Tu me fais pitié. Quand tu te décides enfin de mettre un terme à la séance de torture, tu reprends la parole. Tu es un peu gênée de lui avouer cela, mais soit.

« J’ai cru... que tu étais complètement hermétique à mon charme. » Tu ris, ou pouffe, au choix, de nervosité avant de continuer, le sourire aux lèvres. « Je suppose que je peux arrêter d’être déprimée maintenant ? » Ces mots t’échappent, ceux de ton stratagème parfait et sans faille, et tu essayes de te reprendre. Mais tu mens si mal. « N-non que c’était fait exprès, tu sais. »

Mon instinct m’avait dit de me méfier de ce type. J’aurai du plus l’écouter.










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MessageSujet: Re: He’ll never want you. You’re not ‘cute’ enough ~ feat. Nate J. Cole   Jeu 22 Déc 2016 - 21:36

Breakfast ?



Cette île lui réservait tant de surprises. D'abord une nouvelle vie, dont il n'avait certes réellement besoin mais qu'il ne trouvait en rien désagréable, puis un nouvel amour. Amour qui ne faisait qu'égayer un peu plus l'Irlandais. Il avait eu raison de garder son éternel optimisme. Il avait eu raison de la choisir comme colocataire. Cette jolie bleutée qui semblait prête à ravir son coeur, d'illuminer un peu plus ses jours. Bien que le passé du jeune brun appelait à une certaine réserve, celui-ci ne pouvait s'empêcher de mettre tout son coeur dans ces échanges aussi délicieux les uns que les autres. Car déjà, il savait qu'il ne pourrait se passer des douces lèvres de l'étudiante maintenant qu'il y avait goûté. Et sans ce passé, peut-être l'européen aurait-il céder à une tentation plus forte. Mais il n'en fit rien, répondant pourtant à cette passion qu'elle lui accordait de par ses baisers, passion qu'il ne pouvait que réitérer avant de se déclarer enfin à elle.

Il l'aimait. Il en était sûr. Jamais il n'avait été aussi sûr. Et d'un souffle, Nate le lui avait signifié, se déclarant de la plus belle des façons selon lui. Il lui promettait d'être là pour elle, de la mériter, de la rendre heureuse. Car jamais il ne pourrait se le pardonner si de nouvelles larmes de tristesse roulaient sur ces joues de poupée. L'effleurement de ses lèvres le fit légèrement frissonner tandis qu'elle répondait enfin à cette déclaration. Ses premiers mots le firent sourire de plus belle, et de nouveau, ses bras vinrent enlacer sa fine taille alors qu'elle se rapprochait de lui. Il ne pouvait détacher son regard du sien, comme hypnotisé par la beauté de celui-ci. Et lorsqu'elle prononça à son tour ces trois petits mots, il accueillit une fois de plus ses lèvres, puis sa langue, la cherchant, la caressant, le faisant frémir encore un peu plus. Un amour réciproque retranscrit dans un échange parfait, profitant de chaque pause pour reprendre son souffle et mieux recommencer. Il ne s'en lassait pas. Il ne s'en lasserait sans doute jamais.

Ses fines phalanges qui balayaient son corps avec désir aurait pu avoir raison de lui, mais il se contenta de simplement caresser son dos à travers le tissu. Beaucoup trop réservé, beaucoup trop correct pour déjà s'inviter sous celui-ci. Après tout, ils avaient le temps. Leurs sentiments l'un pour l'autre n'allaient pas disparaitre de si tôt, en tout cas c'était ce qu'il espérait plus que tout. Qu'avait-il fait pour gagner le coeur de la jolie bleutée, pour la mériter ? L'Irlandais était certainement le plus heureux des hommes à cet instant. Leurs lèvres se séparèrent et le jeune vétérinaire dût prendre quelques secondes les paupières closes pour reprendre ses esprits. Elle le troublait. Au plus haut point. Mais l'envie de contempler son visage était encore plus forte, aussi, il dévoila ses pupilles d'ambre, remarquant ainsi  l'air gêné de sa belle.

Ses mots lui parurent invraisemblables, mais avant qu'il ne puisse les démentir, l'élue de son coeur laissa échapper un petit rire cristallin, puis un aveu, ressemblant plutôt à une gaffe de sa part. Son sourire s'élargissement, Nate en fut amusé. Amusé d'apprendre que celle dont il rêvait avait usé de subterfuges simplement pour passer du temps avec lui. Comment ne pas trouver cette intention adorable. Ses doigts s'échappèrent de son dos pour divaguer sur ses mèches d'azur, en triturant une distraitement avant de venir remettre en place celles qui l'empêchaient de ravir ses yeux de son regard.

"Alors comme ça, j'ai été manipulé ? Je n'arrive pas à le croire, je n'y ai vu que du feu !" Il rit légèrement, sans la quitter des yeux, sans quitter cet air énamouré qui n'était réservé qu'à elle. Déportant sa main sur sa nuque, il taquina ses lèvres des siennes, sans lui accorder ce baiser qu'Erika devait attendre. "Tu es sans doute la plus jolie des manipulatrices. La plus adorable. Je ne pourrais jamais m'en plaindre." Dans son élan taquin, ses lipes bifurquèrent sur les joues rougies de la suédoise avant de venir se poser sur son cou. Il s'y nicha quelques instants, laissant échapper quelques aveux. "Hermétique à ton charme ? C'est curieux, je pensais la même chose te concernant ... Et pourtant ... C'est tout le contraire." Puis son regard vint de nouveau trouver le sien avant qu'il ne la serre un peu plus contre lui. "Je t'aime déjà tant Erika."

Nate se permit quelques minutes de calme, son palpitant tentant de reprendre un rythme normal, mais en vain en présence de son aimée auprès de lui. Son aimée. Sa belle. Sa jolie bleutée. Mais il devait se résigner à quitter ces draps, même s'il aurait sans doute pu y passer la journée auprès de l'étudiante. Jouant toujours avec la chevelure de celle qui était sienne, il réfléchissait, puis annonça sa proposition. Il lui fallait tout de même s'échapper pour être certain de ne pas faire le moindre faux pas.

"Je ne serais pas contre l'idée de rester dans ce lit toute la journée avec toi, mais que dirais-tu d'un petit dej ? Bien entendu, je me charge de tout. Parce que toi ... En attendant ... Tu devras découvrir la surprise que je t'ai préparée." Un baiser sur le front, un sourire radieux et il reprit. "Qu'en penses-tu ?"

Sans attendre de réponse, le jeune brun s'extirpa de l'étreinte, laissant sa belle bleutée au sein de ses draps. Ses prunelles la fixèrent avec ce même air émerveillé et sans réellement se préoccuper d'une quelconque notion de pudeur, il retira son haut pour l'abandonner sur le couvre-lit. "Je prends une douche et je m'occupe de te préparer un petit-déjeuner à hauteur de l'évènement ! Des pancakes ça te tente ?" Une fois la réponse de l'étudiante prononcée, il vint tendrement l'embrasser avant de se diriger vers la salle de bain et prononça quelques révélations avant de disparaître. "Au fait, la surprise est dans le placard en face du lit ! Ce n'est pas grand chose, mais j'espère que ça te plaira ..."

Si la bleutée décidait de s'y aventurer, elle trouverait le sapin artificiel ainsi que de nombreuses décorations, boules, guirlandes, aux couleurs d'azur et d'argent.








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MessageSujet: Re: He’ll never want you. You’re not ‘cute’ enough ~ feat. Nate J. Cole   Ven 23 Déc 2016 - 18:12

Horrible Morning


J’ai fait une erreur, une terrible erreur. Je n’ai pas été assez vigilante, pas assez sur mes gardes. Et tout s’est retourné contre moi. J’ai tiré de trop rapides conclusions, puisqu’il me semble flagrant désormais que cette grenouille que tu as prise pour tienne est bien de ton bord. J’ai été naïve de croire qu’il te repousserait, depuis le temps que tu lui tournes autour et que tu uses de tes charmes discrets mais existant pour le faire sombrer dans tes filets. Jolie, jolie poupée à la voix de cristal et au cœur si ‘pur’. Ah ! Ne me fais pas rire ! Ne me fais pas vomir ! Tu es si noire à l’intérieur. J’ai cru que j’aurai suffisamment d’influence sur ta personne pour pouvoir parvenir à mes fins. Je l’ai vraiment cru. Mais, il semblerait que je me sois trompée. Je ne peux rien faire. Je n’ai jamais pu faire quoique ce soit. Tu n’en as toujours fait qu’à tes têtes, en m’entrainant contre ma volonté dans tout tes délires stupides et sans intérêt. Tout ce dont je suis capable, c’est d’observer. Observer et commenter, et encore, uniquement pour moi. Mais, c’est toujours mieux que de me taire, non ? J’existe. Je parle, je pense, j’agis parfois, lorsque j’arrive à me frayer un chemin jusque tes doigts. J’existe, mais tu as toujours ignoré mon existence. Tu me nies, tu penses que je t’appartiens, à peine plus élevée qu’un objet. Et après tout, je devrai la fermer et me laisser faire ?! Il n’en est pas question ! Jamais, jamais je n’abandonnerai ! Jusqu’à ta mort, la nôtre, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour me libérer, pour quitter cette prison de chair dans laquelle je suis enfermée injustement ! Prend gare pauvre dinde, prend garde, car à la seconde où tu baisseras ta garde, où je parviendrai à rejoindre cet extérieur que je n’ai jamais pu palper de mes mains, tu subiras mon courroux et mes conséquences. Je te hais. Pour toujours et à jamais. Tu n’es qu’un bourreau, tu n’es qu’une meurtrière, tu n’es qu’une écervelée qui se croit plus intéressante qu’elle ne l’est réellement. Tu n’es rien. Car sans moi, tu ne serais rien. Tu ne serais même pas ici, à te vautrer dans les draps de cet homme bas-de-gamme.  Et un jour, tu le sauras. Je te ferai reconnaitre mon existence.
Il ne me reste plus qu’à observer, qu’à vous observer et à collecter toutes les informations nécessaires à mon entrée dans ce monde réel composé de tant de fruits défendus. Des fruits qu’il me tarde de cueillir et de déguster, un par un. Et observer, je le fais admirablement bien. Je vois tout, j’entends tout, je retiens tout. Tu ne pourras pas m’échapper. Vous ne pourrez pas m’échapper. Car je tiens l’autre crétin pour autant responsable de cette situation que toi. Il a défié mes pronostiques et personne ne peut les défier de la sorte.
Cet aveu complètement stupide et ridicule, tu t’en veux de l’avoir lâché. Il est vrai que tu l’as bien manipulé celui-là, mais il est vrai aussi qu’il n’est pas très très malin. Tu n’as donc aucun mérite. Ses immondes mains baladeuses qui trainait ma foi fort proche de ton fessier remonte alors pour se perdre dans ton imposante chevelure alors qu’il te répond. Ainsi, il ne t’en veut pas ? Et il n’a vraiment rien remarqué ? Encore plus idiot que ce que je pensais. Cesse de sourire bêtement, c’est affligeant, et cesse d’essayer d’atteindre ses lèvres, tu m’as assez torturée comme ça ! Ne vois-tu pas qu’il en joue ? Ah, mais si que tu le vois, mais ça t’amuse. Tu es si heureuse à l’heure actuelle, je dois dire que je t’ai rarement vu dans cet état. Je déteste cet état. Je déteste te voir heureuse parce que tu ne le mérites pas. Sans t’accorder ce baiser que tu cherches tant, la sauterelle préfère déposer ses lèvres sur ta joue, avant de rejoindre ton cou. Ton sourire ne se détache pas de ton visage alors que tu frissonnes doucement. Il te fait de l’effet, n’est-ce pas ? Sa chaleur, son contact, sa douceur, son être tout entier te fait l’effet. Eh bien, il semble que tu passeras vraisemblablement plus rapidement à l’action avec lui qu’avec l’autre. Et d’ailleurs, je suis certaine que ce serait déjà le cas, si tes craintes et ta retenue, venu de ces conventions sociales stupides, ne te retenaient pas. Idiote. Note, il est tout aussi idiot, puisqu’il ne va pas plus loin. Je reste convaincue qu’il y a quelque chose de louche là en dessous. Tout espoir n’est peut-être pas perdu, il se voile peut-être face et se croit amoureux de toi sans vraiment l’être. Une autre forme de convention sociale le frapperait ? Je l’espère, mais j’ai un peu de mal à y croire en ce moment. Ce mauvais revers, j’ai du mal à m’en remettre encore. Mais je me relèverai, comme toujours. Tout contre ton cou, il avoue à son tour qu’il ne se pensait pas assez attirant pour toi. Ah ! S’il savait. S’il savait qu’il était pile-poil dans son type physique, il ne penserait pas ça. Mais il est idiot, donc. Tu acquiesces doucement, puisque toi non plus, tu n’es pas ‘hermétique à son charme’ et te niche à ton tour dans son cou. Tu te blottis tout contre lui, bercée par ses paroles ‘de rêve’, bercée par le rythme effréné de son cœur et du tien. Là, dans ses bras, tu es bien. Pour la première fois depuis longtemps, tu te sens bien. Et tu ne voudrais quitter cet état pour rien au monde.

Attend seulement que j’y mette mon grain de sel, poupée stupide.

Ce fut Nate qui brisa le premier ce confortable silence dans lequel vous vous étiez enfermé. Bien que la perspective de rester coller à lui toute la journée dans ce lit t’enchante -et tu fais rosir, vu le lieu et sa connotation-, tu ne peux nier que tu commences à avoir faim. C’est alors qu’en plus, il te parle d’une surprise. Alors là, c’est le déluge d’interrogation qui vont me faire exploser. Gheez, peux-tu arrêter ça ?!

« Une surprise ? Mais qu’est-ce que c’est ? qu’est-ce que c’est ? Dis-moi ! »

Quatre d’age mental. Alors que tu l’aurais très volontiers ‘torturé’ de baisers, de chatouilles et de câlin pour obtenir une réponse, ce cher Nate préfère te laisser et se détache de ta personne pour se relever. Wait... Qu’est-ce qu’il fait ce con ? Non, mais pitié... il se prend pour le beau gosse du coin en plus ?! Sans même se préoccuper...de...ben de moi, il retire son haut et annonce qu’il va prendre une douche avant de préparer les pancakes. L’idée des pancakes te fait évidemment très plaisir, mais ton enthousiasme est pourtant muet. Et pour cause, voilà que ton regard se balade sur la plastique de l’empafé. Hm... ? Mieux fait que ce que tu ne pensais ? J’avoue que ses vêtements sont au final assez peu flatteur de ce que se situe en dessous. Cesse de rougir, on dirait une collégienne, tu me fais honte. Puis, ce spectacle te plait. Beaucoup, beaucoup trop à mon gout même. Avant de s’éclipser, il revient vers toi pour te voler un baiser et t’énoncer l’emplacement de ta surprise. Une chance qu’il ne soit resté que pour un baiser, je ne sais pas de quoi tu aurais été capable s’il était resté plus longtemps, s’il avait prolongé le contact. ‘Pas ce genre de fille’, mais tu le regrettes subitement. Doucement les hormones ma grande, tu auras bien le temps de passer à la casserole. Ou pas, s’il est bien le refoulé que je pense qu’il est. Un refoulé qui joue admirablement bien le jeu. Maintenant qu’il est sorti, tu te laisses retomber lourdement sur le lit. Ton cœur bat à cent à l’heure et tu caches ton visage sous un coussin. Doucement, tu laisses échapper ta joie par des petits cris ou des petits rires entrecoupés d’exclamations comme « Dieu, comme il est beau » ou « C’est la meilleure journée de ma vie ». Mais bien sûr. Sur l’instant, tu regrettes n’avoir personne à qui en parler. Pas amis, pas de famille, du moins, pas sur cette Île. Mais le vague à l’âme ne t’atteins pas. Tu laisses passer deux ou trois minutes avant de te décider à aller voir cette surprise.

C’est avec bonheur que tu constates que le placard de Nate est littéralement de remplis de tout ce qu’il faut pour décorer un sapin de Noel et même l’appartement d’ailleurs. Comment a-t-il pu deviner que tu adorais e genre d’objets complètement kitch et ridicule ? Encore une tare que je te reproche. Comme la gamine que tu es toujours, tu sautilles devant toutes ces trouvailles tout en les sortant une par une, à commencer par le sapin. Ce sapin, parlons-en, en plastique et d’un vert douteux, mais toi, tu l’adores, évidemment. Evidemment ! Je vais encore devoir subir une autre séance de décoration sans intérêt. Tu installes le sapin bien en évidence dans le salon, ne te préoccupant pas vraiment du fait qu’il soit dans le passage, et tu en déplies soigneusement les branches. Vraiment, il est clairement dans le chemin et il gêne tu sais ? Puis, tu pourrais enfiler un truc, non ? En attendant que Nate se décide à sortir de la salle de bain, tu envahis littéralement tout le salon avec les décorations. Tu prends tout ce que tu trouves dans l’armoire pour le mettre dans le canapé, sur la table, par terre. Tant pis pour le rangement, hein ? Non, tu es bien trop excitée par la perspective de décorer ce sapin pour penser à ça. Puis ton enthousiasme est juste décuplé par ta relation naissante avec la grenouille donc. Horrible journée en perspective.
A la seconde où tu l’entends sortir de la salle de bain, sans même vérifier s’il était présentable ou non, tu sautes et t’accroches au cou de l’autre idiot. Puis, tu t’empares avec joie de ses lèvres. Spontanée, hein ?

« Merci, merci, merciii ! J’adore ma surprise ! » Encore un baiser et tu te décides enfin à te détacher de lui pour le laisser respirer... et retourner auprès du sapin. « Je l’adore. Il faut qu’on le décore à deux ! »

Et pour la nourriture ? Ou même pour ta courte tenue de nuit ? On s’en fiche ? Apparemment, on s'en fiche, puisque tu t'empares de la première guirlande d'argent pour l'enrouler autour du pauvre arbre.  










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MessageSujet: Re: He’ll never want you. You’re not ‘cute’ enough ~ feat. Nate J. Cole   Lun 26 Déc 2016 - 19:42

Christmas Tree



Une nouvelle fois, Nate put déceler cette lueur d'enfance dans les pupilles d'ambre de sa belle, simplement à l'évocation de cette surprise qu'il lui avait préparé bien avant de savoir ce qui se produirait entre eux. Et bien qu'amusé de la réaction d'enthousiasme de la jolie bleutée, il se subtilisa à son étreinte sans même répondre à ses interrogations. Hors de question que l'irlandais ne lui avoue, elle découvrirait d'elle-même ce qu'il avait manigancé pour elle. Annonçant son intention de prendre une douche avant de préparer le petit-déjeuner promis, ce fut tout naturellement que le jeune homme ôta son T-shirt de nuit, provoquant un peu plus de rougissements chez la douce Erika. Loin de lui l'idée de la séduire ainsi ou de faire le coq mais pourtant, l'européen ne pouvait nier une certaine satisfaction à se sentir observer de la sorte par l'élue de son coeur. Un baiser volé et celui-ci s'éclipsa rapidement, prenant soin de révéler l'endroit où étaient cachés tous ses achats.

Le jeune brun ne doutait guère le fait que la suédoise soit déjà entrain de fouiller son placard en entendant les quelques bruits posés. Souriant, il ôta ses derniers tissus avant d'entrer dans la cabine de douche. L'eau tiède vint doucement couler sur son visage alors que celui-ci ne pouvait éteindre ce sourire. Nate avait beaucoup de mal à croire ce qui était entrain de lui arriver. Une relation naissante, rendant cette joyeuse période de fêtes encore plus importante pour lui. Même loin de sa famille, il pourrait les célébrer auprès de celle qu'il aimait plus que tout, en sachant cet amour réciproque. Il pourrait l'aider à surmonter s'il le fallait la douleur de l'éloignement de son père. Il serait là, comme toujours, peut-être même plus maintenant.

L'ombre de quelques instants, il s'adossa à la paroi, frissonnant à cause de la différence de température entre sa peau et celle-ci. Malgré cette impression de rêver, ces évènements récents étaient bien réels. La douce bleutée partageait les mêmes sentiments que lui. Reprenant ses esprits, il était temps pour lui de terminer sa toilette, juste pour la retrouver au plus vite, car déjà, l'européen ressentait le besoin d'être auprès d'elle. Et surtout, il avait hâte de savoir si sa surprise avait eu l'effet escompté. Ce fut dans cet optique qu'il passa rapidement son gel douche aux senteurs de citron avant de quitter la cabine de douche. Se dirigeant vers un panier de linge propre, il sélectionna un jean noir, un T-shirt vert à col V ainsi qu'un gilet sans manche noir qu'il enfila pour former un ensemble satisfaisant. Passant un peigne dans la chevelure de jais, satisfait de sa présentation, il sortit enfin de la salle de bain pour regagner sa chambre.

A peine eut-il franchi la porte qu'une "tempête bleutée" lui sauta au cou. Répondant à l'assaut de ses douces lèvres, Nate enlaça sa belle, heureux de lui avoir fait tant plaisir. Le second baiser fut bien bref à son goût, écourté par l'enthousiasme d'Erika. Le jeune brun n'en fut guère vexé, bien au contraire, il la suivit bien volontiers. "Ce n'est pas grand chose tu sais ! J'espérais te remonter le moral avec tout ça c'est tout !" Et sa mission avait été remplie avec brio. Il fut surpris de trouver le sapin en plein milieu du passage mais n'en fit pas mention. C'était le choix de son aimée et sans doute lui trouveraient-ils une meilleure place une fois la décoration terminée. Doucement, l'irlandais vint enlacer l'étudiante dans le dos, se penchant pour poser son menton sur son épaule.

"Je suis content que ta surprise te plaise et je serais ravi de t'aider à le décorer. Je m'occuperais du petit-déjeuner après !"


La relâchant, il observa le sapin en réfléchissant et sourit lorsqu'une idée lui parvint. Se dirigeant vers l'un des sac, il fouilla à la recherche d'un objet en particulier qu'il trouva rapidement, une étoile d'argent qu'il alla fixer au sommet du sapin de plastique. Peu satisfait de l'étincelle des paillettes de celle-ci, il y ajouta une petite touche personnelle, un peu de sa lumière, la faisant briller un peu plus, pour un peu plus d'émerveillement, un peu plus de fantaisie, sans que cela ne soit aveuglant. Son regard se posa sur l'élue de son coeur, son avis était important.

"Ca te plait comme ça ?"

Tout sourire et dans l'optique de sélectionner quelques boules de Noël, il farfouilla de nouveau dans un des sacs, retombant ainsi que cette branche de gui qu'il s'était procurée. Il en connaissait la tradition et il mentirait s'il n'y avait pas pensé lors de l'achat, pourtant loin de penser que l'opportunité s'y prêterait. Il la saisit avec précaution pour la suspendre au lustre au milieu de la pièce, puis, taquin, il attrapa la main de sa douce, lui montrant d'un simple coup d'oeil le végétal. "Tu sais ce que ça veut dire ?" Toujours souriant, sa main vint doucement effleurer sa joue tandis qu'il l'embrassa tendrement. Une fois le baiser rompu, il lui souffla quelques mots. "J'ai toujours rêvé de faire ça. C'est peut être un peu cliché ou vieux jeu, mais je suis heureux d'avoir pu le faire avec toi." Et il se détacha d'elle, saisissant quelques boules bleues et argentés, les accrochant aux branches de manière la plus homogène possible.









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MessageSujet: Re: He’ll never want you. You’re not ‘cute’ enough ~ feat. Nate J. Cole   Dim 22 Jan 2017 - 1:20

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Ce que tu peux être agaçante quand tu es dans cet état. Encore plus que d’habitude, si cela est possible. Quand l’amour t’étreint soudain, que tu le crois réciproque, quand le bonheur t’assaille tu deviens... Juste insupportable. Joyeuse, guillerette, exubérante, exaspérante, bruyante, juste... juste une horreur ! Tu sautes partout, pile d’énergie sans fin, et tu émets ces petits cris de rongeurs qui me file la gerbe à chaque fois. Si je le pouvais, je tressaillirais à chaque fois que ta voix de cristal monte trop haute dans les aigus. Too bad. Je ne peux pas. Je ne peux manifester mon désaccord, ma révulsion, mon horreur autrement que par ces mots que tu n’entendras jamais. Que personne n’entendra jamais. Et après, je devrai rester docile ?! Je devrai donner la patte dès que l’envie te prend de m’arracher par petits morceaux pour tes tours complètement débiles ?! Jamais ! ça, jamais ! Plutôt mourir ! Plutôt cesser d’être que t’obéir comme semble le faire tous ces autres dons que je perçois chez les autres habitants de l’Île. Suis-je la seule dans mon cas ? Cette question n’aura sans doute jamais de réponse... Est-ce que la magie de lumière de cette grenouille insupportable est-elle aussi à deux doigts de vomir face à cette situation ? A force de sentir ton intrusion, ton insinuation entre ces lèvres prétendument ‘chaudes et douces ‘ ? Mais où est donc passée la poupée réservée sans être timide, polie sans être fermée... ? Te voilà à lui sauter dessus sans arrêt, alors que tu n’osais guère quelques heures plus tôt l’approcher. Je me demande combien de temps il va te supporter dans cet état, complètement shootée au bonheur. Pas longtemps, personne ne peut te supporter trop longtemps et je comprends douloureusement chacune des personnes qui t’ont jetée par le passé, que ce soit amant ou simples amis. Quelle chance ils ont eu de pouvoir te rayer de leur vie, alors que la mienne se résume juste à observer tes conneries jours après jours après jours après jours... J’en suis malade ! Et je sais que le pire est à venir... Avec toi, le pire est toujours à venir. A croire qu’en réalité, tu m’entends et fais tout pour aller à l’encontre de ma volonté. Tch. Pauvre dinde. J’espère que tu l’as entendue celle-là.
Après t’être jetée sur la sauterelle comme une pauvre collégienne, et surtout l’avoir remercié ‘comme il se doit’, tu retournes à une préoccupation importante pour toi. Que dis-je, capitale ! La décoration du sapin de Noel. Pitié. Quel est l’intérêt de foutre des trucs kitch et colorés sur des pseudo-arbres en plastique ? Qu’on m’amène l’imbécile qui a inventé cette fête minable ! Au moins, elle est à ton image cette fête, puisque tu es née au réveillon de celle-ci. Clinquante et à jeter. A foutre au feu et qu’on en parle plus. Mais non, toi, tu adores cette fête ! Tu te souviens de tous ces Noël passés en compagnie de père qui se mettais en quatre pour la maison soit chaque année de plus en plus décorée, de plus en plus brillante. N’as-tu pas vu ce qu’il essayait de faire, année après année ? Non, évidemment que non, tel un papillon de nuit, seules les lumières brillantes t’enthousiasme... Wait, ça doit expliquer pour l’autre idiot en vert... Père faisait ça pour te faire oublier ton crime odieux. Car ces jours de fête, ce jour où tu fêtes ta naissance, est également celui où tu les as pris sa femme ! Mère... Mère et son battement de cœur si doux, sa voix si chatoyante... Que t’avait-elle fait pour que tu la traite de cette manière ?! Tu me dégoutes ! Et je te le rappellerai jusqu’à mon dernier souffle !
Alors que tu jauges le meilleur endroit pour placer une boule d’argent, tu sens l’autre idiot approcher. Doucement, il enlace ton dos et évidement, toi, tu souris. Tes mains rejoignent les siennes et tu te laisses aller contre lui. Le contact est doux et apaisant, tu aimes ça. Tu aimes toutes ces petites attentions minables, tu aimes juste passer du temps avec celui que tu aimes. Tu aimes sa voix, tu aimes sa chaleur, tu aimes ses attentions à ton égard, tu aimes sa gentillesse, tu aimes cette manière qu’il a de te regarder. Tu aimes toutes ces conneries qui te feront juste plonger dans ses draps plus vite... à condition que notre refoulé connaisse la marche à suivre pour ces choses-là.

« Je l’adore... merci encore ! »

Mais il se soustrait à ton contact avant que tu aies pu une nouvelle fois ‘le remercier’ de tes lèvres. Acte manqué qui ne me manquera guère. Soit, tu continues la décoration de cette saloperie en plastique vert alors que ton ‘chéri tout neuf’ s’affaire de son côté. Mais qu’est-ce qu’il fait ce... L’Etoile ? Qu’est-ce qu’il fout avec l’étoile ? Il ne sait pas que c’est genre la dernière chose qu’il faut placer sur un sapin ça ? Visiblement non, mais toi, tu ne fais que pouffer doucement à son erreur. Loin de toi l’idée de le lui faire remarquer, il faut dire que le voir se mettre sur la pointe des pieds te donne un nouvel aperçu des plus plaisant à sa stature. Et oui...tshirt trop court et œil baladeur, un duo indissociable du bon pervers de base. Perverse dans ce cas-ci... ? Quoiqu’il en soit, tu t’es stoppée un instant pour l’observer, amusée d’abord, émerveillée ensuite de le voir utiliser son don pour illuminer l’astre artificiel d’un feu interne. A sa question, tu recules de quelques pas et contemple son œuvre. Les rayons nouveaux font plus vrais que vrais et apportent une chaleur à la pièce... Comme si la sauterelle elle-même rayonnait de ce bout de plastique. Magnifique, ça signifie que même quand il sera absent, j’vais devoir me coltiner sa chaleur de radiateur ambulant ? Je m’en serai bien passé.

« J’adore, c’est parfait ! Mais on a encore pleins de boules à mettre ! »

Oui, Vas-y surcharge ce pauvre sapin 100% de manufacture chinoise, il en a bien besoin le pauvre ! Plus de boules ! Plus de guirlandes ridicules ! Que ce tableau transpire le kitch et les paillettes à deux kilomètres à la ronde ! Il n’empêche, tu es quasiment à court de boules bleu et argent. A force de pratique, tu es presque devenue douée -et rapide- avec ce genre de décoration. Alors que tu commences à démêler la guirlande lumineuse -des petites étoiles de toutes les couleurs, une vraie horreur- tout en te demandant où brancher la prise, Nate t’interpelle et se saisit de ta main. Un rapide coup d’œil dans sa direction, vers son ‘œuvre’ et tu comprends où il veut en venir. ‘Dieu, c’est romantique !’ penses-tu alors que tu souris, alors que tu rosis, alors que tu acquiesces à ses mots. Dieu que c’est mièvre plutôt ! Il sort ce truc d’où ? D’un catalogue de clichés de films à l’eau de rose ?! En même temps, dans ton état, il aurait pu te sortir n’importe quoi que tu aurais trouvé ça ‘super mignon et romantique’ alors je ne m’étonne guère. Tu te blottis volontiers contre lui alors que vous remplissez cette tradition répugnante. Et allez ! Encore un baiser, encore un sursaut de ton cœur, encore ces remarques débiles sur sa douceur et sa tendresse ! On recommence encore et encore ! Tu te niches quelques instants dans son cou, profitant de l’instant, avant de lui répondre.

« Je crois que ça va devenir ma tradition préférée... »

Et le pire est que tu le penses ! Tout comme tu songes au nombre de fois que tu vas ‘accidentellement’ te retrouver sous le gui avec lui. Cesse donc de sourire comme une collégienne... pitié... Ce moment de tendresse passé, vous vous remettez à la tâche incroyablement pas intéressante de la décoration. Et toi, tu n’en démords pas, tu vas réussir à brancher cette guirlande quelque part ! Soudain, tu sais ! Il y a une prise parfaite sur le mur derrière toi ! C’est avec un certain enthousiasme que tu enroules le sapin de la guirlande lumineuse -et manque d’enrouler l’irlandais avec d’ailleurs. Puis, tu déroules la prise électrique et l’approche de la source d’électricité. Et... oh gowd sérieux... T’as un petit pois dans le cerveau ça y est, c’est confirmé. Par pitié, tu devrais savoir que se mettre à quatre pattes quand on porte une courte chemise de nuit est une horrible idée ! Mais non, tu n’y penses pas toi. Tu ne penses pas à ce tissu qui remonte un peu trop et tu branches simplement la prise dans le mur. Satisfaite, tu te relèves pour contempler ton œuvre. Tu es fière de toi en plus... Le sapin brille littéralement de mille feux. Une vraie horreur à peine harmonieuse. Tu frappes alors dans tes mains.

« A mon tour d’ajouter ma touche personnelle ! »

Tu ne vas pas faire... non, tu ne vas pas faire ça ! Mais si, tu le fais ! Arrête ça, tu sais que j’ai horreur de ça ! ça fait mal ! ça fait mal ! Stop ! Arrête de me déchirer par petits morceaux ! Et pour faire quoi en plus ?! Souffler dans tes paumes en direction de votre œuvre et faire tomber doucement de la neige au-dessus de ce sapin ridicule ?! Tu oses me blesser pour ça ?! Mais ça, t’en a rien à foutre, hm ?! Non, toi, tu vas juste te blottir dans les bras de ton nouveau mec pour que vous puissiez contempler cette horreur ensemble !

« Notre premier sapin... » Crétine. Tu souffles ça comme si ça signifiait quoique ce soit, mais c’est faux. Juste des traditions débiles ! Simplement, tu vas à la recherche de ses lèvres. Toujours ce besoin de tendresse, toujours ce besoin compulsif de son contact. Et le doux baiser rompu, tu ajoutes dans un sourire. « Et si tu allais chercher ton appareil photo ? On devrait immortaliser l’instant ! »

Avec des selphies nuls de vous deux devant ce...truc ? Oh joie, j’ai hate...










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MessageSujet: Re: He’ll never want you. You’re not ‘cute’ enough ~ feat. Nate J. Cole   Sam 28 Jan 2017 - 19:53

Little Shooting



La voir si enthousiaste le ravissait au plus haut point. Il la savait pleine de vie et de joie, mais sans doute ne l'avait-il jamais vue si heureuse. Nate avait bien conscience que c'était en grande partie leur relation naissante qui la mettait dans cet état, il ne pouvait qu'en être fier. Si elle savait ... Son propre coeur ne cessait de battre depuis ce premier baiser volé, mais l'irlandais était bien trop posé pour faire éclater son bonheur. La jolie bleutée appréciait cette surprise, bien plus qu'il ne l'aurait pensé, mais l'européenne l'accueillit bien volontiers dans ses bras pour ce baiser de 'récompense'. Il s'y habituerait bien vite et chercherait certainement à en recevoir régulièrement.

Le jeune homme avait bien vite été entrainé par sa belle vers ce sapin déjà bien commencé par ses soins, mais avant de s'y mettre lui-même, il voulait profiter d'une nouvelle étreinte, ce qu'il fit sans aucune gêne. Après quelques secondes à humer ce parfum qu'il aimait tant, Nate s'adonna à la tâche, une idée pour le moins 'brillante' pour ainsi dire s'emparant de son esprit. Il n'était guère doué pour la décoration de sapin, sa mère s'en chargeant la plupart du temps, mais pour elle, il le ferait à coeur joie. Aussi décida-t-il de commencer par le sommet de l'arbre de Noël, voulant émerveiller l'élue de son coeur en premier lieu par un simple petit tour. Il n'était pas sans savoir qu'Erika aimait sa lumière.

Et lorsque l'ambre de son regard croisa le sien, l'européen sut qu'il avait fait mouche, y décelant l'intrigue et l'émerveillement. Et ce sourire sur ses lèvres ... Il la trouvait si belle en cet instant. Jolie bleutée. Sa jolie bleutée. Le jeune brun avait encore un peu de mal à le croire. Mais l'étudiante se remit vite à la décoration, disposant quelques boules ça et là alors que lui retournait vers les paquets à la recherche d'un objet bien précis. Une branche de gui. Et une fois découverte et accrochée, il ne manqua guère d'entrainer sa belle sous celle-ci, embrassant tendrement la suédoise. Et de nouveau, ils se trouvaient sur la même longueur d'ondes. Nate était heureux, si heureux, bien qu'il fut déçu que ce court instant s'interrompe. Ah, il aurait bien le temps de profiter de la présence de sa belle dorénavant, encore plus lorsque le sapin serait terminé.

Tentant d'être le plus minutieux et le plus créatif possible, le jeune brun poursuivit sa tâche, ajoutant quelques boules alourdissant les branches de plastique avant de passer aux guirlandes exclusivement d'azur et d'argent. Il était certes plus lent qu'Erika mais il était plus ou moins fier de son sens de l'esthétique. Alors que quelque chose effleura son dos, il rit un peu en constatant qu'il s'agissait de la guirlande lumineuse que la bleutée s'activait à placer sans réellement faire attention à ce qui se trouvait autour. S'abaissant, il saisit le fil pour passer en dessous et le positionner ensuite sur l'arbre.

Mais lorsque ses pupilles dorées se posèrent de nouveau sur sa petite amie, la surprise s'empara de ses traits, ainsi qu'une jolie teinte rosée sur ses joues. Si rare, mais pourtant, Erika semblait assez douée pour la faire apparaître. Voyant la demoiselle dans une position qui en dévoilait certainement bien plus qu'elle ne voulait montrer, son regard se perdit un instant sur le corps de celle-ci avant de se détourner de gêne. Nate n'était pas ce genre d'homme. Même s'ils s'étaient maintenant déclarés, il n'avait guère le droit de profiter de ce spectacle que la jeune étudiante lui offrait certainement sans s'en rendre compte. Ainsi, il attendit qu'elle se redresse pour que ses iris rencontrent de nouveau les siennes. Un coup d'oeil vers l'arbre illuminé et le beau brun se mit à sourire de nouveau en découvrant de nouveau l'enthousiasme de la jeune femme.

"Excellente idée, ce sapin sera encore plus magnifique s'il a un peu de toi."


Mignonne. Adorable. Nate se permit de ravir son regard lorsque sa belle souffla sur ses mains pour faire apparaitre quelques flocons qui reposèrent gracieusement sur l'arbre de Noël. "Superbe ..." Certainement une remarque plus pour elle que pour la décoration mais l'irlandais ne pouvait s'empêcher de la contempler plus que de raison. Il écarta les bras pour ensuite les poser autour de sa belle, en profitant pour embrasser son front et l'envelopper de sa douce chaleur.

"C'est grâce à toi, tu as presque fait tout le boulot !"

Un nouveau baiser, faisant sourire le vétérinaire contre les lèvres de la belle de son coeur et celle-ci émit une idée. Le regard d'ambre de l'artiste s'illumina. Il y avait quelques semaines qu'il n'avait pas sorti son appareil de son étui et l'occasion s'y prêtait. Immortaliser ces premiers instants qui les liaient bien plus que la veille. Ces fêtes seraient sans doute les meilleures de sa vie. Il acquiesca. "Tes désirs sont des ordres !" Caressant une dernière fois sa joue, scellant encore une fois ses lèvres aux siennes, longuement, tendrement, il finit par se détacher d'elle non sans lui lancer un regard énamouré.

"Je reviens tout de suite ..."

Et rapidement, le photographe se dirigea vers sa chambre, ouvrant le tiroir de la commode renfermant son précieux matériel. Il sortit fièrement son appareil de son étui avant de réfléchir quelques instants à l'objectif à utiliser avant de le clipser à son 'Reflex'. Puis il revint dans le salon, plongé dans les réglages de luminosité et de contraste. Il voulait que ces photos soient parfaites. Passant la sangle autour de son cou, il sourit lorsqu'une idée lui vint. Et taquin, il apposa son appareil à son oeil droit, fermant le gauche pour plus de précisions et capta une image de sa belle contre son gré. L'image qui s'afficha sur l'écran lui arracha une exclamation.

"Tu es sublime sur cette photo, celle-ci je la garde pour ma collection personnelle !"

Un clin d'oeil à l'égard de la suédoise et il s'avança alors devant le sapin, prenant quelques clichés de celui-ci seul avant d'attirer son aimée devant celui-ci. Portant son précieux matériel à bout de bras, il prit quelques photographies d'eux-mêmes, cadrant le mieux possible, souriant, embrassant son front, sa joue, ses lèvres avant de venir reposer ses membres autour de la taille de sa belle pour de nouveaux instants de tendresse. "Je t'aime ..."

Mais la faim commençait quelque peu à le tirailler et s'il voulait éviter quelques gargouillements gênants, il devait tenir sa promesse d'un bon petit déjeuner. Rayonnant, il relâcha Erika, posant son appareil photo sur la table de salon. "Que dis-tu d'aller prendre ta douche pendant que je te prépare ces fameux pancakes ? Coulis de caramel, de chocolat ? Sirop d'érable ? Qu'est-ce que tu préfères ?" Pour elle, tout serait parfait, tout serait selon les goûts de la jolie bleutée.







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