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Xãhuitl Quetza / Le phénix aussi petit qu'une luciole [FINIIIT]Auteur
MessageSujet: Xãhuitl Quetza / Le phénix aussi petit qu'une luciole [FINIIIT]   Mar 30 Aoû 2016 - 1:24



Xãhuitl & Quetza (♀)
             


DATE & LIEU DE NAISSANCE :
née le 21/09/-38 000 environ au Japon

NATIONALITÉ :
Heu...Phénixienne ? /SBAFF/

ORIENTATION SEXUELLE :
Bisexuelle

OCCUPATION :
Pyromane, l'astronomie et surtout en faire le moins possible

GROUPE :
Kagutsuchi

PERSONNAGE SUR L'AVATAR :
Un genderswap de Gilgamesh de la série Fate

Caractère
Curieuse, Souriante, Optimiste, Sans gêne, Orgueilleuse, Dépensière • Peur du manque d'oxygène et du vide • Remettre en arrière ses cheveux et le mouvement des mains de la cigarette • L'astronomie et plus particulièrement les étoiles, les mythes et légendes autours des phénix • Travailler • Voler (dans le ciel...) • Atteindre le soleil !

Quand Xãhuitl veut atteindre quelque chose, elle vise le soleil, c'est la difficulté minimum et ultime pour elle ! Et vous ne pourrez pas lui en décourager, l'optimisme de la jeune femme est sans aucune limite, que ce soit par l'or qu'il faut l'acheter ou par les études, vous pouvez être sûr qu'elle va le faire, toujours. J'exagère peut être un peu sa détermination, certes, mais il faut me comprendre, ce n'est pas tout les jours qu'on croise une femme qui était un phénix à la base et qui est devenu humaine ensuite, c'est un trésor de curiosité sur la vie humaine, nos coutumes, nos habitudes, nos désirs et plaisirs. Après, la pauvre à ses défauts comme chacun de nous, et pour commencer, sa paresse ! Ha... Il faut qu'avoir été considéré comme une déesse pendant un temps l'a exampté de  tout travail, alors maintenant, c'est "moins j'en fait, mieux c'est ainsi !". Enfin, si je devais parler de ces rêves, je dirais qu'elle adorerait pouvoir retourner aussi près du soleil que la dernière fois, tout en gardant de l'oxygène et sa sécurité... Mais dans un autre sens, sa fierté personnelle ferait qu'elle refuserait que quelqu'un veuille lui venir en aide sur ce sujet !

Physique
Un marron qui tourne vers le orange rouge à la lumière • Blonde • 1 mètre 87 • 50 kg • Mince • ses gros boobs /SBAFF.

Xãhuitl est belle comme une déesse, et cela se voit dès qu'on y prêt un minimum d'attention, ses beaux et longs cheveux formes de véritables fils d'ors tandis que ses yeux d'une couleur marron virant sur l'ambre nous charme doucement. Elle est à la fois si simple et si parfait que cela en est criminelle. Du haut de ses un mètre quatre vingt sept, elle nous regarde, nous juge, nous jauge même, elle nous intimide, on sait qu'elle domine sur tout les points. Sauf peut être celui de son poids et de ses malheureux cinquante kilos... mais les oiseaux ne sont pas gros ! Enfin bref, tout est remarquable chez elle, et en parlant de ça, c'est souvent sa poitrine qu'on remarque d'abord.


INFORMATIONS MAGIQUES
• Manière d'utiliser la magie : Pour utiliser sa magie, Xãhuitl doit avoir un point de feu déjà existant ou être blessée, ses plaies libéreront du feu. Elle ne craint pas le feu et celui ci la soigne, mais si elle utilise du feu pour se soigner celui ci va disparaitre et la laissera donc incapable de se défendre derrière
• Affinité : Xãhuitl est en total armonie avec sa magie et se baladerait même nue en feu toute la journée si elle le pouvait, mais ses pouvoirs sont trop nulles pour ça /SBAFF/

RACONTE NOUS SON HISTOIRE


Partie I : La naissance, du Japon jusqu'à l'Amérique

Parmi tout les seigneurs des cendres qui existe,
Le plus grand fut un soleil avant de mourir,
Mais ne vous trompez pas c'est un est alchimiste !
Son tombeau est son berceau, il fane avant de fleurir.


Généralement, personne ne se souvient de sa naissance, mais chez nous, les choses sont biens différentes, nous nous souvenons de chacune de nos vies, de nos morts mais aussi de nos renaissances.

Ma première naissance était je crois il y a plus de quarante mille ans dans une épaisse forêt, les premiers hommes avaient fait leur apparition depuis longtemps mais aucune société n'en avait découlé, ils étaient encore primitif. Je me souviens être monté doucement dans le ciel en battant des ailes, faisant vibrer les flammes dans le ciel et provoquant de large sons d'oiseau chantant. C'est étrange de se rappeler de ses premiers moments non ? Je trouve aussi

Je suis née sur une île, quelques part au bord d'un large océan, très vite, je commença mon long voyage, en fait, je n'avais aucun but à faire cela, mais pour être honnête, c'est la première idée qui me vint en tête, je voulais voir le monde et le découvrir, pas rester sur cette petite île et aller vers la terre. Le spectacle de la mer bleu sous les ailes est pourtant répétitif, mais je sais pourtant apprécier sa beauté, le matin, je suivais le soleil et l'après midi, je le fuyais, ce jeu interminable était parfois interrompue par les nuages mais il continuait dès que nous le pouvions. En fait, je ne regardais que lui, le soleil...

Il me narguait comme un père et la lune me contemplait avec la douceur d'une mère. Et dès mon plus jeune âge, je ne supportai pas cet air hautain avec lequel mon père me regardait, du coup, dès le matin, j’accélérai le plus possible pour tenter de m'en approcher, mais je voyais bien que notre jeu n'aurait pas de fin ainsi... Peut être que je ne voulais pas qu'il ait de fin ? Cela m'aurait enlevé tout but, au final. Durant mon voyage, je survola plusieurs îles et fut étonnée de voir que d'autres oiseaux soleils comme moi apparurent, sortant de leur nids comme des messies sortant du paradis et arrivant sur terre.

Étonnamment, ils me prirent pour la chef de leur meute et me suivirent, comment donc pouvais-je guider d'autre frères si moi même je ne savais pas où j'allais ? Mais dans un autre sens, je les comprenais...  J'étais bien plus grandes, bien plus massives qu'eux, tout ce temps avait fait grandir mes flammes et mes ailes, je faisais plus du triples de leur taille, ils devaient se sentir écrasé comparé à moi, ridicule même. Je n'aimais pas ça. Du coup, bien souvent, je les laissais passer devant moi pour avoir le lead de l'envolé. Souvent, je criais pour qu'ils passent devant et se force à le faire et je n'hésitais à ralentir pour le faire, je me comportai comme une mère, mais aurais-je vraiment du ?

Après plusieurs années à battre inlassablement des ailes jours et nuits et à visiter toutes les îles qu'il y avait à visiter, nous arrivâmes sur une nouvelle terre à voir, une terre pleine d'aventure ?


Partie II : La traversé des glaces

Après la douceur de la mer, c'est les roches et la terre qui nous accueillie sur cette nouvelle terre. Nous regardions avec curiosité les pâturages et les forêts qui s'étalaient sur des parts de l'horizons entières sous nos ailes, parfois, des montagnes nous bloquaient le chemin mais nous nous en accommodions facilement, en fait, ce genre d'anomalies nous rendaient heureux, car nous pouvions tourner autour des grands édifices naturelles pour parader et s'amuser. Ce genre de chose nous prenaient du temps et nous ralentissaient mais que c'était agréable de souffler un moment, de regarder l'un des nôtres se poser sur le sommet de montagne crier comme s'il représentait une statue criant sur le monde.

Avec le temps, tout le monde grandissait, je restais la plus grande -et de par ce fait ils continuaient de me considérer comme leur chef...- mais dans mon esprit, il n'y avait pas vraiment de chef, chacun était libre dans notre envolée. Celui qui voulait voler de ses propres ailes pouvaient le faire et celui qui voulait prendre la tête pour nous mener là où il le désirait était en plein droit de le faire. En fait, je ne savais pas vraiment où nous allions mais ce que je savais c'est que nous allions quelque part, on découvrait le monde, on voyageait, cela ne suffisait-il pas ? Nous n'avions aucune limite, nous pouvions voler sans nous arrêter, aller haut dans le ciel comme bas sur la terre, nous blesser, jouer, chasser...  

Un jour, alors que le soleil se relevait à peine et que la traque de notre père allait commencer, nous arrivâmes à un endroit étrange, c'était une montagne à l'envers, enfin ce que j'avais cru à l'époque. Maintenant, je sais qu'on appel ça un canyon, un gigantesque labyrinthe sous terre au fond duquel se trouvait un court d'eau. En tant qu'oiseau de feu, nous n'aimons naturellement pas les points d'eaux, mais je dois être honnête en disant que nous nous sommes amusé à tremper le bout de nos pattes brûlantes dedans pour voir le résultat. Un peu de vapeur et surtout un effet sur nous égal à une petite décharge électrique sur vous, quelque chose qui nous fait rire en sommes. Déjà, à ce moment, j'étais tellement grande que les larges fissures du canyon me paraissaient d'une taille normale, contrairement à ce qu'elles devaient inspirer aux autres.

Nous continuâmes ensuite par le Nord sans raison particulière, mais peut être que cette erreur allait nous coûter très cher... Peut être ? Non, en fait, c'était une certitude maintenant que je regarde le passé. Par la même occasion, nous avons put apprendre de nos erreurs pour éviter ce genre d'endroit car avant même que nous puissions nous en rendre compte, la terre et le soleil nous avaient abandonnés pour nous laisser proie à la glace et aux nuages crachant de cinglants flocons.

Les plus grands de mes frères comme moi se mettaient haut dans le ciel pour éviter l'aura si dangereuse de la glace alors que les plus petits et faibles se réfugiaient sous nous, pour être à l'abri des flocons... Je ne vais pas mentir, en fait, beaucoup sont morts ce jour là, par la simple inadvertance d'être allé vers le Nord. Beaucoup n'ont jamais vu leur cendre les faire renaître car elles sont tombées dans l'eau glacée ou qu'elles furent prisonnières de la glace.

En fait, c'est à partir de ce jour que tout à changer. Car la traversée du désert blanc nous parue à tous interminable, nous ne comptions plus les flocons et en fait, on essayait de toujours détourner le regard de ses petites boules de neiges minuscules, elles nous rappelaient trop les petites cendres grises clairs qui tombaient avec chaque frères. Ces cendres étaient bien plus que des cendres, elles portaient avec elle des milliers de kilomètres d'aventures et de découvertes, pourquoi donc ce terrible sort leur fut réservé ?

Même moi, si près de la fin de cette agonie ou enfer, je pouvais voir la vrai défaite d'avoir prit ce chemin, j'avais rétrécie comme jamais, je ne faisais plus la taille qu'on oiseau de pacotille, un simple aigle à l'heure actuelle. Je voyais la mer et les icebergs au loin, je savais que la température allait nous donner un sentiment de renaissance si j'y arrivais, je battais des ailes, je donnais tout...

Et c'est là, que sous les regards décomposés des autres oiseaux de la meute volante, que je tomba pitoyablement sur une plateforme de glace au bout du précipice, l'une de mes ailes avaient gelée et je fermais doucement les yeux, moi qui pensait avoir vaincu la mort, quel effet allait-elle avoir sur moi ... ?

Partie III : Renaissance et Illusion.  


Le pauvre corps de l'oiseau que j'étais gelait petit à petit sous l'attaque sans pitié des flocons sur mes plumes alors que mes confrères continuaient désespérément le grand voyage... Finissez le sans moi, pensais-je sur le coup, avant de fermer doucement les yeux, pour ce que je pensais être toujours. C'est alors que j'appris quelque chose, quelque chose qui m'étonna, nous autre, phénix, pouvions rêver, et donc dormir, la flamme que j'étais n'avait jamais pensé une seule seconde à fermer les yeux pour se reposer puisque cela n'est pas nécessaire, mais sur le coup, je me surpris seule à me dire que mes derniers instants se feraient avec mon subconscients. Je voyais un autre phénix, plus grand, plus beaux, plus massifs que moi, ses serres et son bec rayonnaient dans mes yeux comme de l'or et ses yeux me narguaient, il me jaugeait.

Moi, essayant d'oublier mon triste sort, répondait à ses appels de mâle dominant en rugissant face à lui pour lui montrer ma force et ma valeur. Bien entendu, c'est souvent ça la stratégie pour gagner, se faire plus fort qu'on ne l'est vraiment, sinon, on perdrait toujours, il faut jouer la comédie. Lorsqu'il s'approchait pour me donner un coup de bec, j'aimais à déployer mes ailes en l'air pour le faire reculer et l'intimider. En réalité, la lutte était sans fin.

En parlant de réalité, dehors, là où le droit était maître, ma barque de glace avait doucement fondue en se laissant porter le long des courants, me ramenant encore plus au sud que je ne l'avais été dans le canyon, sur une côte désertique, le climat n'était clairement pas le même que là où je m'étais échouée, ici, mes cendres allaient pouvoir se reformer et mon rêve allait se terminer... Mes cendres ? Tient, en en parlant, il n'en restait plus beaucoup de mes cendres... La plupart étaient tombée dans l'eau, là où on ne peut plus les retrouver et où vouloir me redonner vie est impossible. Non, le petit tas de quelques grammes à peine sur le bord de l'eau était le candidat idéal, et dès le soleil fut de retour, elles s'animèrent. Elles s'animèrent et me donnèrent une forme temporaires le temps qu'assez de flamme me régénère, une forme de chair et d'os avec de longes plumes jaunes sur le dessus de la tête, que je trouve moi même encore étrange à l'heure actuelle.

Sur le sol, autour de mon corps chaud et encore fragile, le sable était brûlant, beaucoup plus que si le soleil avait tapé dessus une journée entière, sous moi, les dits minéraux devenaient rouge. Quelques heures après ma naissance, une vision étrange me frappa, la vue d'un nouvel animal que je n'avais pas encore vu auparavant... L'homme. C'était de grand homme, plus grand que moi sous cette forme du moins, ils avaient de curieuses serres et leur plumes venaient de plusieurs oiseaux différents, quel curieux volatile que l'humain me disais-je... Platon avait raison ? L'homme est il un bipède sans plume ? Sans vraiment que je ne le remarque au début, ils avaient tous des fourrures en peau de tigres sur la tête et les épaules, ils me soulevèrent et m'amenèrent jusqu'à leur nid... Enfin, leur ville. Je me souviens encore de son nom et de la façon dont ils le prononçaient.

Tenochtitlan

Je ne comprenais en rien leur langue mais certains signes humains sont universels et j'appris très vite à les décoder pour m'adapter. Je ne vais pas mentir ou étouffer la vérité, j'ai goûté à mille plaisirs et j'ai profité de ma vie dans cette ville. Je ne sais pas pour quoi ils me prenaient, parfois, j'entendais les mots « Quetzacoalt » être prononcés mais jamais plus, c'est vers ce moment que j'ai décidé d'apprendre leur langue. Je me souviens qu'un matin, je me suis réveillée en sursaut, et c'est peu de le dire, car j'avais plusieurs de leur prêtres autour de moi, enfin j'imagine que ce sont des prêtres, ils m'ont peint sur le corps et j'ai essayé de bafouiller quelque chose dans leur langue.

Xãhuitl

Une erreur, cela ne voulait rien dire, mais ils se regardèrent tous d'un air sûr, ils venaient d'apprendre le nom de leur dieu aux cheveux d'ors. Xãhuitl ! Les peintures sur mon corps restèrent gravés sur ma peau, mais dans un autre sens, je ne les trouvais pas repoussantes, elles étaient même agréables à regarder, pour trouver le sommeil, je m'amusais parfois à retracer le chemin qu'elles formaient du bout du doigt tout en regardant la lune. Ce corps humain était plein de défaut, mais avec, je pouvais dormir souvent, et donc, rêver, reprendre ce combat contre le mâle phénix et peut être finir par gagner. Enfin... Voulais-je gagner ?

Après les tatouages et les criades de mon noms, les offrandes furent de plus en plus nombreuses, d'abord, ce fut des fruits que j’adorai goûter, c'était le genre de chose qu'il m'était absolument impossible de faire lorsque les flammes m'entouraient. Je mangeais tranquillement les mets les plus fins qu'on pouvait m'apporter.

Ensuite, ce fut les plus belles ailes et les plus beaux bijoux qui me virent. En parlant de bijoux... L'or, oh l'or, ils pensaient que mes cheveux étaient de l'or tissé je crois, et pour aller avec, je reçu des tonnes et des tonnes d'or, des boucles d'oreilles, des bracelets, des colliers, des bagues et encore plus, tellement que je ne savais plus quoi en faire, je vivais comme une déesse. Parfois, un peu à la façon de mon rêve qui continuait chaque soir, l'empereur actuel tentait de venir me féconder, mais le pauvre repartait toujours la queue entre les jambes. Je n'allais pas laisser un oiseau de seconde zone faire son nid avec moi. Ces Mammifères sont tous naïfs.

Après plusieurs années à profiter de ce traitement, j'ai finis par reprendre mon envol, un matin, alors que le soleil se levait, je leur ai dis que je retournai chez moi alors que les flammes commençaient à m'entourer. Je couru jusqu'en haut des escaliers de la ziggourats et je pris mon envol. Mon corps se recroquevilla dans un petit cocon de lumière, mettant à l’abri tout les objets que j'avais dans ma forme humaine, pour laisser place aux flammes et rien qu'aux flammes. J'entendais mon nom, "Xãhuitl" être crié encore et encore derrière moi alors que j'allais vers l'horizon, vers là où le soleil se levait, pour eux, leur dieu allait réveiller le soleil lui même.

Partie IV : Voyage et Désillusion

Une fois que j'avais quitté ma vie de déesse et traversé les déserts et les forêts l'entourant, j'arriva encore une fois devant mon ennemi et mon amante, la mer puis l'océan. En fait, j'étais devenu curieuse avec le temps, la profondeur de l'eau me fascinait. Lorsque je me voyais dedans, je me trouvais étrange, et cette impression que je me fis me dégoûta, étais-je devenu étrangère à moi même en étant restée plus longtemps que prévu dans cette peau d'humaine ? Je refusais d'y croire, j'aimais voler, j'aimais utiliser mes serres et mes ailes me déplacer... Mais à la fois, tout les plaisirs humains me manquaient déjà, j'étais tombée esclave des désirs que j'avais moi même crée.

Je reprenais doucement de l'altitude en me fixant un nouvel objectif, continuer vers L'est, poursuivre le soleil sans s'arrêter jusqu'à retrouver mes confrères. Sur la route je croisa plusieurs bateaux intéressants, l'humains étaient donc l'animal dominant de cette ère et proliférait tout... Je me demande comment il fait, peut être qu'ils sont nomades sans l'être, je ne saurais dire, en tout cas, leur nids sont formidablement agréables et doux. Je me croyais dans un œuf.

Après la mer c'est un élément que j'aime qui m'accueillit sur un nouveau continent, le sable... J'aimais le désert, non pas pour son coté mystérieux et labyrinthique alors qu'il est ouvert, mais pour son coté aimant du soleil, tout ce sable renvoie les rayons de mon père et me permet de regagner en taille. Mon voyage en quête de réponse dura plusieurs jours et plusieurs nuits à naviguer de dune en dune au grès du courant de sable.

Au bout de ce voyage se trouvait une curieuse construction faite de pierres qui ressemblaient étonnamment à celles que j'avais pu voir dans mon paradis, comme je pouvais m'en douter, il y avait eu des humains sur la route et ici aussi, allaient-ils me prendre pour un dieu ou bien me chasser ? Je me percha en haut de la grande ziggourat jaune et cria, pour qu'ils fuient... Un autre coup d'aile permit de me poser près d'un pilier effondrer dont les inscriptions m'intriguaient.

...

Il y avait un oiseau, et des flammes, quelque chose qui me ressemblait... Je leva alors les yeux au ciel en criant, ils étaient en vie, enfin, du moins, ils l'étaient il y a longtemps. Je cria de toutes mes forces, m'égosillant le bec et faisant vibrer le sable autour de moi avant de regarder les 3 grandes ziggourat de ce lieu... Il fallait que je me défoule, je retourna dans mon éléments, les airs. Il fallait que je retourne vite dans les courants célestes pour les retrouver, la joie m'envahissait pour la première fois de ma vie, la vrai joie, le soulagement, la nostalgie des vols avec eux. Du coup, pour passer mes nerfs, je détruisis le nez d'une statue représentant un humain lion assit, qui ne lui allait pas.

Bientôt, je parcourue le monde entier à leur recherche, croisant des milliers d'humains tous différents mais tous si ressemblant les uns aux autres, alors que je cherchais mes confrères. Parfois, je retrouvais des restes de nids, très vieux, alors je continuai, parfois, des os calciné, et, pensant que c'était eux, je continuai. Je les ai cherché pendant près de cinq cents ans en parcourant le monde entier et je ne les ais jamais retrouvé... En fait, j'étais seule.

Dernier chapitre : L'espoir ne sauve pas de la Mort.

Après cela, je me mit à déprimer, je restais au dessus des nuages et j'errais sans but dans le monde, sans même me soucier du jour ou de la nuit, même de ma direction. En fait, j'en avais assez d'être seule, pourquoi donc cette punition m'était-elle infligée ? J'étais devenu géante, absolument gigantesque, dépassant aisément un porte avion en terme de taille... Et pourtant, toutes ces flammes ne pouvaient pas remplacer celles de mes frères, aucune flamme n'auraient pu le faire.

Je regardais donc le sol, je regardais les humains, qui, à l'image de mes flammes, étaient encore plus nombreux qu'avant. Parfois, je me posais sur le haut d'une montagne et criait, provoquant rarement des avalanches ou autre, mais il fallait bien que je me défoule... Il le fallait, je voulais pas faire le mal autour de moi, les hommes étaient des animaux dont j'appréciais la compagnie après tout, je ne voulais pas les faire souffrir...

...

Un jour, je regarda l'horizon et le soleil avec lui... En rageant presque, sans le contrôler et presque inconsciemment, je donna un coup d'aile vif vers lui pour m'en approcher, puis d'autres, encore et encore... En fait, je ne voulais pas le perdre cette fois... Et à mesure qu'il montait dans le ciel, je faisais de même, je n'allais pas le laisser fuir ! Pas cette fois !

NE ME LAISSE PAS SEULE PAPA

Je prenais inexorablement de l'altitude en pleurant des petites larmes de magma en fusion, je ne voulais pas qu'il parte vers l'Ouest et disparaisse en me laissant seul à nouveau, du coup, je donnais des coups d'ailes de plus en plus forts et violents. Toute ma haine ressortait dans mes cries et mes mouvements, j'en avais assez de tout ça... Assez, ce petit jeu devait cesser, le mâle dominant allait enfin laisser mes rêves en paix et j'allais pouvoir voir mon père, j'allais pouvoir revoir mes frères, j'y croyais, je le voulais... Je désirais cela le plus au monde...

Peu à peu, l'atmosphère bleu autour de moi se noircissait, je quittais mon berceau pour rejoindre mon père, les bras doux de la terre m'avait lassé, je quittais ma mère pour aller vers mon père, vers les flammes et la chaleur infinie...

...Mes cries s'arrêtèrent doucement alors que mes ailes se débattaient pour que j'avance encore et toujours encore plus, je me sentais mal, ma voix... Je ne pouvais plus crier, je sentais mes flammes s'éteindre... Mon cœur incendiaire battait comme jamais alors que mon corps mourrait doucement, je gardais pourtant les yeux ouverts... Mes ailes ne battaient plus... Je me sentais doucement mourir, du bout des plumes du bas de mon dos jusqu'à mes yeux, je sentais tout ça se décomposer en cendre, et le soleil, si loin de moi, me narguait déjà, Papa... Pourquoi le monde est-il si cruel ?

Ce furent mes dernières pensées, dans mon rêve, je perdais finalement le combat éternel et le mâle dominant venait prendre mon nid et m'en défaire totalement. Je volais vers les ténèbres et l'inconnues... Au final, n'était ce pas mieux de mourir plutôt qu'avoir à supporter cette solitude ?


Les pensées de Xãhuitl s'arrêtent ici, et la suite, seul moi la connait, seul un grain de toutes ses cendres retomba sur terre, grâce à la chaleur de tombée vers l'atmosphère celui ci put la régénérer mais le passage dans un nuage et donc de l'eau durant la régénération la rendu à nouveau sous sa forme éphémère d'humaine. La pauvre resta sur les galets d'une plage, ramenée par le courant durant plusieurs jours, dans un coma profond.

Finalement, son réveil se fit sur une étrange île accompagnée d'une lettre dont elle ne comprenait que partiellement la langue. Durant toutes ses années d’errance elle avait apprit à entendre les humains communiquer et à les comprendre, c'est ainsi qu'elle parle avec la langue de Shakespear d'une manière très vieille et datée.  

Ne voulant pas vendre l'or qu'elle avait sur elle, elle se força à travailler, la suite est entre vos mains...


DERRIERE L'ECRAN

• On m'appelle : Le communiste
• J'ai : 17 ans
• J'ai connu le forum grâce à : un chinois
• Je pense que le forum est : sweet
• J'ai trouvé le "Passe-Partout" : il est à trouver dans le règlement du forum et prouve votre lecture de celui-ci


• J'aimerai ajouter que : Non en fait j'ai oublié !

© Himitsu no Kii

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1 ★ - Magie de Base


MessageSujet: Re: Xãhuitl Quetza / Le phénix aussi petit qu'une luciole [FINIIIT]   Jeu 1 Sep 2016 - 17:24

Bon, le phénix est validé ;)
N'oublie pas, dès à présent, de demander un logement et de recenser ton personnage ! :)
Si tu as des questions, n'hésites pas !
#J.


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9 ★ - Magie Fusion


 

Xãhuitl Quetza / Le phénix aussi petit qu'une luciole [FINIIIT]

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