Partagez | 
 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Des petits monstres en liberté [Eloise et Jane]Auteur
MessageSujet: Des petits monstres en liberté [Eloise et Jane]   Mar 16 Aoû 2016 - 14:06

Son téléphone sonna alors. Pas celui du boulot, qu’elle gardait jalousement chez elle, entre deux perruques et un mascara. Mais son téléphone privé. Celui d’on personne n’avait le numéro, in-traçable, car jetable. Qui pouvait donc bien l’appeler à cette heure de la journée ? Il devait être huit heures du matin, bien trop tôt pour un appel de courtoisie. Jane ne savait pas, et à vrai dire, elle était un peu trop occupée pour y consacrer pleinement son attention. Ce n’était pas le moment pour se relâcher, l’homme en face d’elle tenait un couteau, et semblait prêt à l’entailler. Elle le regarda alors, une lueur interrogative dans le regard.
 
- C’est le tient ou le mien ?

Elle ne portait n’y couteau, n’y carabine. Bien qu’elle portât son tromblon dans un holster sur la cuisse, la jeune femme savait qu’elle n’en aurait pas l’usage. Pour taper de la petite racaille, c’était inutile. Les poings seuls suffiraient pour le convaincre d’arrêter de dealer devant chez Youssouf, son boucher préféré, devenu client par peur pour ses enfants. Alors, elle avait dit oui. C’était dans ses cordes, et elle avait envie de l’aider. Que demande le peuple ?
 
- Ta maman elle l’a ce numéro ?
 
Alors que la sonnerie continuait de résonner contre les voitures du parking, l’autre ne put s’empêcher de détourner le regard. Un instant, juste un instant, pour regarder son portable. Il n’en fallu pas plus à Jane pour le désarmer. Pour lui tordre le bras et le plaquer contre le capo d’une clio proche. Utilisant sa main gauche pour l’immobiliser, elle décrocha son téléphone. Ce qu’elle y entendit ne lui fit pas plaisir.
 
-Allo ?
 
Ses chiennes, Chantale et Nicole, s’étaient enfuies. Comment, Jane était pourtant sûre d’avoir fermée la porte. L’auraient t’elles ouvertes par elles même ? C’était probable, les deux canailles étant plus rusées l’une que l’autre.  Ah les saloperies, pensa un instant la jeune femme. Se demandant pourquoi elle les avait gardées, en dépit de leurs tempéraments d’enfants gâtées. Pourquoi, il y a six mois de cela, elle s’était tant attachée.

- J’arrive tout de suite.
 

Raccrochant, elle fouilla les poches de sa victime, avant d’en sortir son téléphone portable dernier cri. Pas le temps de composer avec ce lascar-là, elle devrait parler au patron. Cette perspective ne l’enchantait pas, mais ce n’est pas comme si elle avait le choix. Jane avait beau détester ses petits monstres, les savoir loin d’elle l’angoissait. Jamais elle ne l’aurait avouée à voix haute, mais elle s’inquiétait. Agir comme une femme lambda, cette perspective ne l’enchantait pas.



J't' explique la vie en #A4A4A4
Compte principal : Ingrid Coves

                       
♥️



avatar


Date d'inscription : 23/04/2016
Occupation : éboueuse, elle se débarrasse des ordures
Sexualité : inconnue
Messages : 87

Carte de Jeu
Familiers: Aucun
Deuxième magie: Non débloquée

Voir le profil de l'utilisateur

5 ★ - Spirit


MessageSujet: Re: Des petits monstres en liberté [Eloise et Jane]   Jeu 18 Aoû 2016 - 2:28

Il était à peu près 6h quand Eloïse se réveilla. Elle avait prévue d'aller travailler, sans avoir prévenue la gérante du magasin. Son grand frère était déjà parti, surement pour travailler lui aussi, mais il lui avait laissé un petit déjeuner.  Rien de bien fameux mais c'était largement suffisant pour elle. Une petite douche, une robe blanche et comme à son habitude ses couettes et elle partie en direction du boulot.

Elle avait tout son temps devant elle donc elle en profita pour se balader un petit peu, après tout il faisait incroyablement beau et bon. Alors qu'elle se baladait, elle vit deux petites ombres cachées dans des fleurs. Elle s'en approcha lentement, avant de voir qu'il s'agissait de deux petits chiots, des bouviers bernois à vu d’œil. Ils étaient mignons et semblaient jouer ensemble, jusqu'à ce qu'ils la remarquent et commencent à courir dans sa direction. Elle se baissa à leur niveau pour les voir de plus près, les trouvant mignons. Ils tournèrent autour d'elle, ce qui la déboussola un peu au début jusqu'à ce qu'elle tente d'en attraper un. Au moment où elle en toucha un, elle se prit un léger coup de jus, ce qui la surpris et la fit tomber sur le fessier. Néanmoins elle put malgré tout voir que les chiots avaient un collier ainsi qu'un numéro de téléphone sur celui-ci. Elle sortit son téléphone d'un petit sac qu'elle avait sur elle et composa le numéro tout en se levant. Plusieurs sonneries retentirent avant que quelqu'un ne décroche.

« Allo ?

- Bonjour, je vous appelle vu que j'ai trouvé vos deux chiots dans la rue et je crois qu'ils sont perdus... Je ne suis pas loin d'un café appelé le café du fleuve à Amishawa.

- J'arrive tout de suite. »

La jeune femme qui répondit à Eloïse raccrocha immédiatement, ce qui lui laissa supposer qu'elle allait venir assez vite. Eloïse prit les deux chiots, non sans reprendre un léger coup de jus qui venait d'elle ne savait où, avec elle et d'attendre la jeune femme au café, qui arriva peu de temps après qu'elle se soit installée et ait pris un jus d'orange.






Invité
Invité


MessageSujet: Re: Des petits monstres en liberté [Eloise et Jane]   Jeu 18 Aoû 2016 - 16:00

Assommant le petit dealer d’un coup sur la tempe, Jane fourra les deux téléphones dans la poche de sa veste, et démarra la camionnette qu’elle avait achetée en arrivant. Elle avait quatre autres contrats aujourd’hui, elle était donc résolue à chercher ses petites le plus rapidement possible, et retourner sur les routes. Tant pis si elles restaient dans la voiture. D’ ailleurs, elle devait changer les plaques de celle-ci. Oui, elle le ferait pendant sa pause de midi.

Taper des gens rapportait beaucoup, mais Jane réinvestissait cet argent dans sa sécurité. Elle n’avait pas moins de quatre voitures. Bon, les trois autres étaient des poubelles achetées une poignée de pain, mais quand même. De nombreuses planques, et un nombre incalculable de déguisements, tous plus variés les uns que les autres. La jeune femme savait que ce n’était pas normal. Que son existence n’était qu’une immense mascarade, mais elle ne pouvait s’en empêcher. La peur de se faire attraper lui rongeait littéralement les tripes. Prendre des chiens à charge, en ayant ce genre de philosophie, était une sorte de suicide. Plus que n’importe qui, elle en avait conscience. Mais voilà, elle n’avait pas eu le choix, et avait composée avec. Le temps passant, Jane s’était habituée à leurs présence, et ne pouvait plus concevoir une vie d’absence.

Regardant rapidement derrière elle, la jeune femme vérifia que le rideau du coffre était tiré. Qu’on ne pouvait voir ses costumes emballés et les deux paniers qui servaient de lit à Chantal et Nicole quand elles étaient en déplacement. Ce qu’elle ne disait pas, c’était que sous le panier de Chantal, il y avait une trappe secrète ou elle cachait de nombreuses armes et munitions, et sous celui de Nicole, de l’argent et de nombreuses identités de secourt. Tous bien réfléchis, cette camionnette était comme une seconde maison. Si un policier interpellait, il se rendrait compte qu’elle n’était que la costumière du théâtre local. Ou une call girl se rendant chez un client. C’était un peu au choix, selon la gueule qu’avait le type qui voulait faire la visite.

Garée dans un endroit sans caméras, Jane passa à l’arrière du véhicule. Aujourd’hui, elle ne serait pourtant n’y costumière, n’y call girl, elle serait Madison, la gentille Madison. Enlevant sa perruque rousse, elle se démaquilla, enlevant toutes les tâches de rousseurs qu’elle avait mis tant de temps à fabriquer. Non, pour ici, elle allait se mettre un dentier, histoire de faire croire que sa mâchoire était celle d’un cheval. Des dents en avant, qu’on ne pouvait que remarquer. La perruque blond délavé, et une grosse dose de maquillage pour faire croire que sa peau était dans un sale état, pas lamentable mais pas non plus propre, et elle fut prête à enfiler son déguisement. Une tenue simple, tunique blanche et jean déchiré, rehaussée par une veste couleur café et des sandales ouvertes. Il allait de soit que Jane avait avait mis des collants chair, pour éviter qu’on ne remarque ses cicatrices. Ses coupures, sur les pieds et aux endroits déchirés.

Sortant de la voiture aux vitres teintées, par la portière hein, elle s’engagea sur la route. L’endroit ou était ses petites n’était pas loin, six cent mettre d’après son gps. Elle si engagea avec une discrétion et une prudence qui ne laissait rien au hasard. Ne se laissant pas filmer par les caméras, ou même trop longtemps se laisser regarder par les gens. Elle adoptait bien souvent une attitude neutre en public, quelque chose qui n'attirait pas l'attention. Face à ses clients, ou ses proies, elle n'avait pourtant pas le choix. Alors, elle gardait des apparences avec des détails marquants. Pour qu'on ne puisse voir qu'eux. Arrivant au café, elle chercha du regard ses petites, et ne fut guère longue à les trouver.

Les chiots, en la voyant, se mirent à geindre. Elles se mirent à pleurer, la queue basse et les oreilles rabattues. C’était marrant, elles pouvaient la reconnaître ou qu’elle aille, quelque soit son déguisement ou le parfum qu’elle mettait. Ce n’était pas croyable, en six mois, elles avaient gardé le même caractère. Des peureuses qui pourtant, n’en faisaient qu’à leurs têtes. Grinçant des dents, un peu plus contrarié qu’elle ne voulait le montrer, Jane ouvrit pourtant les bras. Il n’en fallu pas plus pour que ses monstres oublient leurs fautes. D’une détente plutôt rapide, trop pour être naturelle en fait, elles lui sautèrent dans les bras. La jeune femme ne se formalisait pas, la paire avait toujours eu des réflexes hors du communs. En bonne maîtresse, elle s’était donc habituée à les réceptionner. Les deux en même temps oui. Mais plus elles grandissaient, et moins Jane pouvait se permettre de telles fantaisies. Ce n’est pas qu’elles étaient lourdes, non, la lourdeur n’était pas un problème, juste qu’elles commençaient à être encombrantes.

Alors, face à cet assaut, la jeune femme recula d’un pas, et tourna la tête en arrière. Une main sous chaque fessier pendant qu’elles enfonçaient leurs truffes humides dans son col. Une sensation vraiment désagréable, auquel elle remédia en les lâchant brutalement. Loin de tomber par terre comme des sacs à patates, elles se réceptionnaires avec une grâce étonnante. Plutôt de chercher à tout de suite remonter, Chantale et Nicole se postèrent à ses pieds. Assises, leurs queues tapant à l’unisson le sol bétonné, les trois regardant la bienfaitrice providentielle.  


-          Je suis désolée de la gêne que j’ai pu vous causer. 



J't' explique la vie en #A4A4A4
Compte principal : Ingrid Coves

                       
♥️



avatar


Date d'inscription : 23/04/2016
Occupation : éboueuse, elle se débarrasse des ordures
Sexualité : inconnue
Messages : 87

Carte de Jeu
Familiers: Aucun
Deuxième magie: Non débloquée

Voir le profil de l'utilisateur

5 ★ - Spirit


MessageSujet: Re: Des petits monstres en liberté [Eloise et Jane]   Jeu 8 Sep 2016 - 19:01

Eloïse attendit environ 20 minutes la maitresse des deux chiots. Les deux chiots semblaient avoir peur de leur maitresse, surement parce qu'ils avaient peur de la punition de la maitresse. D'ailleurs celle-ci semblait être pauvre, certains de ses vêtements étaient déchirés.

« Est-ce qu'ils mangent correctement au moins ? »

Ce fut sa première pensée quand elle vit la maitresse. Après quoi elle vit les deux chiots courir en direction alors qu'elle venait d'ouvrir les bras. Elle trouva ça mignon comme scène.

« Je suis désolée de la gêne que j’ai pu vous causer.

- Ce n'est rien ! Je suis heureuse d'avoir pu vous rendre service ! »

Eloïse répondit avec honnêté et avec un grand sourire. Elle regarda ensuite les deux chiots qui étaient à présent par terre aux pieds de leur maitresse et s'en approcha lentement pour les carresser.

« Ils sont mignons ! Comment s'appellent-ils ? Ah peut-être avez-vous soif ou faim ? Vous voulez que je vous commande quelque chose ? Et ne vous en faites pas pour le prix, j'ai de quoi payer ! »

Elle se releva en même temps et appela une serveuse pour qu'elle puisse commander à nouveau.

« Sinon comment vous appelez-vous ? D'où venez-vous ? Ce n'est pas trop dur d'élever ces deux petits chiots ? »

Elle lui posait des tonnes de questions sans même s'en rendre compte. A vrai dire, elle les posait inconsciemment pour savoir c'était une bonne maitresse et aussi si elle avait besoin d'aide.  Elle n'aurai pas hésité une seconde à lui acheter de quoi manger ainsi que la nourriture pour les chiens si jamais elle en avait besoin. Certes son frère et elle devait économiser de l'argent mais elle ne pouvait pas laisser une personne dans le besoin, c'était juste trop cruel pour elle. Alors qu'elle allait en direction de la table, elle trébucha sur une dalle mal installée. Alors qu'elle allait tomber, elle fut rattraper par la maitresse des deux chiots.

« M-merci... »

Elle se remis droite et lui sourit honnêtement, comme si de rien n'était.






Invité
Invité


MessageSujet: Re: Des petits monstres en liberté [Eloise et Jane]   Dim 11 Sep 2016 - 18:02

Bien sur qu’elles mangent correctement, aurait eu envie d’hurler Jane. Tu n’as pas vu leurs poils brillant ? Leurs dents blanches, leurs griffes limées ? La jeune femme en aurait grincé des dents. Elle dépensait des fortunes pour leurs entretiens. Entre les croquettes, le toiletteur, les jouets et les objets de dressage. S’entendre dire qu’elles pouvaient être maltraitées, ce commentaire anodin, et pourtant dénué de méchanceté, la mettait hors d’elle. Jane eu un pincement au coeur, et pourtant, elle n’en montra rien. Son personnage était pauvre, elle devait se comporter comme tel. Aucun écart ne serait toléré, pas même pour ses adorées. Adressant à la jeune fille un petit sourire, elle baissa alors la tête. Faisant semblant de regarder ses chiennes pour ignorer ses yeux. Jane était un personnage humble, bouffé par les épreuves de la vie. Elle allait lui faire croire que les temps étaient durs. Que ses chiennes mangeaient les restes, faute de pouvoir leurs payer des croquettes.

- Oh, vous savez, les chiens ça mange de tout.


Son ton avait été doux, ses yeux rêveurs. Caressant lentement le cou de Nicole, celle ci se mit à gémir. Elles adoraient quand Jane leurs attribuait un peu d’attention. L’autre se pressa, avide d’y avoir aussi droit. La jeune femme ne se fit pas prier pour le lui donner. Ses monstres. Qu'est ce qu’elle ne ferait pas pour ses deux fugueuses ? Prendre une identité au hasard et parler avec la première inconnue, par exemple. La première inconnue qui semblait n’ avoir que de bonnes dispositions à leurs égards, malheureusement. C’est qu’elle avait l’air de vouloir lui tenir la jambe. Bon dieu, combien de temps encore cette conversation allait t’ elle durer ? Jane avait envie de s’enfuir.

- Alors elle, c’est Chantale … et elle, c’est Nicole. C’est le nom de ma grand mère et de sa soeur. Elles m’ont élevées vous savez, mais elles sont décédées il y a quelques années. Je me suis dit que comme ça, elles seraient toujours un peu avec moi.

Jane guetta la réaction de la jeune fille avec délectation. Puisque visiblement, cette conversation allait se prolonger, elle avait décidée d’y aller franchement, et de se faire passer pour une femme mentalement instable. Au moins, elle allait un peu s’amuser. Elle avait encore utilisé ce ton doux et rêveur. Laissant sa bouche un peu ouverte à la fin de chaque phrase. Non seulement elle avait l’air perchée, mais en plus, elle serait incrédible au yeux de cette inconnue. Double jackpot. Le pied total.

- Je … je ne veux pas abuser. Je suis pressée...

Pourtant l’autre ne l'attendait pas, et s’engagea sur le chemin pavé. La jeune femme trébucha, et par réflexe, Jane la receptionna. D’une poigne un peu trop ferme, elle la remit sur pied. Manquant, elle aussi de tomber, à cause de ses talons compensés. Elle jura intérieurement. Peut être que l’autre avait remarquée à quel point son corps était dur, musclé. La jeune femme s'insulta intérieurement, elle aurait dû la laisser tomber. Qu’es qui lui avait prit d’être gentille. Cela allait peut être la perdre. Regardant Eloise, elle fit pourtant comme si de rien n’était. Lui demandant si elle allait bien d’un air inquiet. Rassurée, elle reprit son rôle, et alla s'asseoir à une table. C’était une semi-terrasse, les chiens étaient donc tolérés. Parfait. Jane n’aurait pas aimée devoir s’en séparer. Qui sait ou elles iraient encore vadrouiller. Non, les perdre de vue serait vraiment une mauvaise idée.

- Je suis Madison ...et vous ? Et non ce n’est pas dur de les élever … au pire, on peut les enfermer dans le jardin quand elles font trop de bruit.



J't' explique la vie en #A4A4A4
Compte principal : Ingrid Coves

                       
♥️



avatar


Date d'inscription : 23/04/2016
Occupation : éboueuse, elle se débarrasse des ordures
Sexualité : inconnue
Messages : 87

Carte de Jeu
Familiers: Aucun
Deuxième magie: Non débloquée

Voir le profil de l'utilisateur

5 ★ - Spirit


MessageSujet: Re: Des petits monstres en liberté [Eloise et Jane]   







Contenu sponsorisé


 

Des petits monstres en liberté [Eloise et Jane]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Chacun a en lui son petit monstre à nourrir [PV Elena]
» Un, deux, trois petits monstres
» Fort-Liberté, une potentialité touristique
» sos petits caniches toys doivent etre euthanasiés !!! HELP !
» Qui a crée ces monstres? Les gnbistes/ lavalas ou les deux !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Himitsu no Kii :: Hors-RPG :: Archives :: RPs archivés-
TOP