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Chô Yami. Pardonne-moi Yuki. Pardonne-moi d'avoir été un lâche. [Terminée] Auteur
MessageSujet: Chô Yami. Pardonne-moi Yuki. Pardonne-moi d'avoir été un lâche. [Terminée]    Dim 24 Juil 2016 - 23:11

Chô Yami (♂)

Le 31 juillet, un soir de pleine lune à Nagoya • Japonais • Asexué • Parler aux papillons • Amaterasu • Suzuya Juzo - Tokyo Ghoul


DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE
Autrefois lâche, peureux, cagnard et timide, tu n'arrivais pas à te faire d'amis. Tu étais seul, dans ton coin, à attendre que les heures passent. Jusqu'au jour où tu as rencontré cette fille. Que tu as tuée. Et puis tu es devenu quelqu'un d'autre. Fort. Fou. Intrépide. Imprudent. Courageux. Est-ce un bien pour un mal ? Ou inversement. Personne ne le sait. Aujourd'hui, te battre contre quelqu'un n'est plus un obstacle. Tuer une personne est plus facile pour toi que de peler une orange. Tu tues si on te cherche. Sinon, tu restes toi-même. Un être réservé. Froid et arrogant si l'on t'agace trop. Et pourtant. Malgré tous tes crimes. Tous tes péchés. Au fond de toi se cache un cœur éteint. Emprisonné. Compressé. Peut-être qu'un jour, redécouvriras-tu les joies de l'amour ? Tu en doutes. Tu ne l'espères plus. Et pourtant...


INFORMATIONS MAGIQUES
• Manière d'utiliser la magie : Chô ne possède aucuns ustensiles pour utiliser la magie. Pour le moment, il ne sait rien de ses pouvoirs surnaturels. Le seul inconvénient est qu'il doit se trouver en présence de papillons pour pouvoir faire quelque chose. C'est pourquoi ces lépidoptères viennent à lui. L'accompagnent en permanence. Et il cachera cette magie.

• Affinité : Non. Il n'aimera pas sa magie. Vu que les papillons sont les insectes préférés de sa bien aimée, il considérera ça comme une malédiction. Un péché.


DESCRIPTION PHYSIQUE
Tu es petit. Yuki ne cessait de se moquer de ta petite taille. Un mètre soixante-deux. Est-ce de ta faute si tu possèdes la taille moyenne des femmes du Japon alors que tu es un homme ? Pas vraiment. Ton regard à la fois noir et effrayant, assombri ta peau pâle. Oui, tu es un Japonais avec la peau pâle. Peut-être un gêne héréditaire offert par l'un de tes ancêtres. Tu n'en as pas la moindre idée. Tes parents non plus d'ailleurs. Tes cheveux noirs n'ont rien d'exceptionnel. Tu es doté de quelques piercings. Deux à l'arcade gauche et un sur celle de droite. Tu portes en permanence des vêtements sombres. Principalement noirs. Lorsque tu es dans un beau jour, tu agrémentes ces derniers d'un peu de couleur.


RACONTE NOUS SON HISTOIRE


Enfance.




La pleine lune illuminait le ciel parsemé par des milliers d'étoiles. Il était vingt-trois heures. Personne ne s'attendait à un tel événement. Ils étaient sortis pour voir la voir. Voir cette pluie d'étoiles filantes. Les papillons de nuit étaient présents à la fête. Attirés par la lumière générée par les lampadaires. Un spectacle qui n'arrive qu'une fois dans votre vie si vous êtes chanceux. Ils ne voulaient pas le louper. Toi non plus. C'est pourquoi, enceinte de huit mois, tu es arrivé prématurément. Toi aussi tu voulais les voir, ces étoiles filantes. Un mois trop tôt. Un kilo de moins que la moyenne des nouveaux nés. Des transfusions. Un mois entier, enfermé dans une couveuse, avant de respirer pour la première fois l'air frais de la nature. Ou plutôt, l'air pollué par les voitures. Tout le monde disait que tu possédais une bouille d'ange. Que tu étais un beau bébé. Ils avaient raison.

Tes premiers pas furent tardifs. Malheureusement, à l'âge de quatre ans, aucun mot n'était encore sorti de tes lèvres. Rien. Maman. Papa. Non. Le verdict des médecins tomba rapidement. Le don de la parole, doté par quatre-vingt-dix-neuf pour cent de l'humanité, t'étais inaccessible. Les spécialistes mirent ça sur le dos de ta naissance prématurée. Cependant, à l'âge de dix ans, des syllabes se firent entendre. Un miracle ? Non, un simple retard. Conséquent, certes. Tes premières paroles firent pleurer tes parents ainsi que ta seule amie. Une amie que tu connais depuis que tu as trois ans. Depuis la maternelle. Vous ne vous quittez jamais. Vous vous aimez sans vous le révéler. Vous vous tournez autour sans plus de contact. Vous ne cessez de vous répéter que vous êtes jeunes. Que vous avez le temps. Et pourtant.

Ton cœur bat la chamade lorsque tu la vois le matin. Quand tu rentres avec elle le soir. Quand vous êtes assis l'un à côté de l'autre. Quand vous mangez ensemble tous les deux. Ton cœur s'accélère lorsque tu es avec elle. Elle s'appelle Yuki. Belle. Charmante. Intelligente. Et bien d'autres qualités. Toutes les caractéristiques pour te plaire et surtout. Elle ne t'a jamais rejeté. C'est même elle qui est venue te voir pour te dérider. Toi qui étais toujours seul. Toi qui ne pouvais pas parler. Elle qui était si populaire et qui a tout plaquée pour que tu sois heureux. Vos lèvres se sont entrechoquées, avec une douceur similaire à celle d'une pétale, à l'aube de vos quinze ans. Vous êtes nés la même année ainsi que le même jour. Le trente-et-un Juillet. Elle est venue te parler pour la première fois un trente-et-un Juillet. Elle tenait entre ses mains un dessin. Deux personnes souriantes qui se tiennent la main.

Tu étais heureux. Elle était heureuse. Vous êtes unis. Vous vous aimez. Vous vous êtes avoués votre amour à l'aube de vos quinze ans. Aujourd'hui, vous êtes ensemble depuis plus de quatre ans. Le jour de vos vingt ans arrivent à grands pas. Vous voulez fêter l'occasion. Faire de cet événement un jour inoubliable. Un jour qui restera à tout jamais gravé dans vos souvenirs. Amateurs de sensations fortes, vous avez donc décidé de vous offrir un saut en parachute. Tous les deux. Vous serez accompagnés d'experts, mais vous sauterez ensemble. Main dans la main. Vous attendez ce moment avec impatience. Certains disent que le grand amour ne se rencontre que tardivement. Ils se trompent. Elle et toi. Dix-sept années que vous vous côtoyez. Si vous voulez un conseil, n'abandonnez jamais. Croyez en vous. Lancez-vous avant qu'il ou qu'elle ne part. Qu'il ou qu'elle ne trouve quelqu'un d'autre. Ou sinon, vous vous en voudrez éternellement.

Jour J. Vous êtes excités. Tels des enfants qui attendent un paquet de bonbons. Il est dix-huit heures. Vous êtes dans l'avion. On vous accroche à deux experts. Vous souriez. Vous êtes heureux. Dix-huit heures et trois minutes. L'avion se stabilise. Plus que deux minutes avant le saut. L'adrénaline grimpe. Vous vous embrassez une dernière fois. Dix-huit heures et quatre minutes. Vous vous placez. La porte s'ouvre. Le vent s'engouffre dans la cabine. Une légère peur s'imprègne. Tu trembles. Elle rigole. Tu es beaucoup plus peureux qu'elle. Beaucoup moins courageux. Moins téméraire. Elle te prend la main et d'un hochement de tête, te fait comprendre qu'il est l'heure. Dix-huit heures et cinq minutes. Vos jambes quittent avec une coordination parfaite le plancher de l'avion. Vous êtes dans le vide. La vitesse est démentielle.

Cela semble durer des heures. Pourtant, cela n'a duré que quelques minutes. Quelques secondes. Vos jambes retrouvent la terre ferme. Tu es soulagé. Elle, a envie de recommencer. Pas tout de suite, mais une prochaine fois. Comment est-ce possible ? Comment peut-elle être amoureuse de toi ? Toi qui es si peureux. Lâche. Dépourvu de courage et de témérité. Tu es faible. Tu commences une dépression. Des lames de rasoirs trouvent le chemin jusqu'à ta peau. C'est toi qui les dirige. Tu te scarifies. Des croix prennent place sur les paumes de tes mains. Le symbole représentant le Yin et le Yang, prend place au milieu de ton torse. Tu es perdu. Tu ne sais pas quoi faire. Tu essayes de lui cacher au maximum toutes ces blessures, mais c'est impossible. Elle ne te connaît que trop bien. Yuki sait quand tu vas mal. Yuki sait quand tu es triste. Yuki sait quand tu lui caches des choses. Yuki t'aime et tu n'arrives pas à concevoir une telle chose. Elle te questionne, tu pleures. Tu lui expliques qu'elle est complètement débile d'être avec toi. De te préférer à quelqu'un d'autre. Pour la première fois depuis que vous vous connaissez, tu la rejettes. Tu lui hurles d'aller trouver quelqu'un d'autre. Elle pleure. Yuki ne pleure jamais. Des larmes de tristesse baignent son visage habituellement joyeux. Tu essayes de la retenir après tout ce que tu lui as dit, mais c'est trop tard. Tu as sombré dans la folie. Les ténèbres ont eu raison de toi.

Cela fait maintenant deux mois que tu es cloîtré chez toi. Tu ne réponds pas à ses appels. Tu l'ignores. Et le jour où tu essayes de la joindre. Qu'elle te répond. Que vous commencez à parler. Que tu t'excuses. Tu entends quelqu'un derrière elle. Une voix d'homme. Elle qui disait t'aimer plus que tout. Elle t'a déjà remplacé. Tu deviens incontrôlable. Intenable. Ton téléphone rencontre le mur à plusieurs reprises. Les débris technologiques s'éparpillent sur le sol. Tu recommences les scarifications. Et puis, deux jours plus tard, c'est le drame. Elle te rappelle. Te supplie de l'aider. Elle se fait battre. Elle ne l'aime pas. Il la force à l'aimer. Comment. Cette fois-ci. C'est terminé. Les ténèbres ont eu raison de toi. Toi qui es prénommé Chô. Certaines personnes rigolent en l'entendant à cause de sa signification qui n'est autre que : Papillon.

Arrivé à destination, la personne qui t'ouvre la porte est Yuki. Son visage est boursouflé. Ses bras sont imprégnés d’hématomes. Quelqu'un hurle. Il est énervé. Il rigole en te voyant. Il te dit que tu es un incompétent. Un lâche. Une merde. Un rictus sadique vint déformer ton visage. Le regard de Yuki en dit long. Elle te connaît mieux que quiconque et pourtant. Elle n'a jamais vu un tel regard chez toi. Un regard dépourvu de sentiments, mais empli de haine. Tu marches. Tes jambes tremblent. Tu manques de t'écrouler à chaque pas. Pourtant, tu n'as qu'une seule chose en tête. Accomplir ton objectif. Aider celle qui t'a apporté la joie de vivre. Il continue de rire. Insupportable. Et pourtant tout s'arrête en une fraction de seconde. Son visage se tord de douleur. Tu viens de lui trancher la gorge avec un couteau. Cette même arme qui vient trouver son corps à vingt-six reprises. Son corps baigne dans son propre sang. Tu es heureux maintenant. Tu lèves ton regard vers Yuki pour lui sourire, mais tu ne vois que de la peur dans le sien. Tu veux l'embrasser. La serrer contre toi... mais elle te repousse. Tu essayes donc à plusieurs reprises, mais rien n'y fait. Elle te rejette.

C'est donc à son tour. L'arme de toutes les folies se plante dans la cuisse de ta bien aimée. Elle essaye de fuir, mais elle trébuche au premier pas. Si tu dois la forcer pour un câlin, tu le feras. Elle crie. Hurle. Pleure. Et toi. Tu la plantes. Transperces. Détruis. Tues. Ta folie disparaît. Tu redeviens toi-même. Tu sers le corps ensanglanté de ta Yuki en pleurant. Tu ne comprends pas. Que s'est-il passé ? Pourquoi. Pourquoi la folie s'est-elle emparée de toi ? Ton cœur te fait mal. Ta cage thoracique se resserre sur ce dernier. Tu cries pour faire échapper toute cette haine. Tu hurles pour dissiper toute cette tristesse. Jamais tu ne te remettras d'un tel massacre. Tu es un monstre. Un criminel. Jamais dieu n'aurait dû t'offrir la vie. Le privilège de la connaître. Le droit d'être heureux. Tu sais ce qui t'attends et tu l'accepteras. La prison est ton seul salut. Tu es désolé. Et pourtant. Tu pourras t'excuser autant de fois que tu le voudras. Prier pour qu'elle entende tes prières. Jamais elle ne reviendra. L'amour de ta vie est dans tes bras. Morte. Par ta main. Par ta folie. Crève, monstre.


Incarcération.



Te voilà dans de beaux draps désormais. Condamné et incarcéré. Dans une prison terrifiante. Connue pour ses meurtres journaliers. Ses combats répétitifs. Pourtant, à tes yeux, tu étais innocent. Tu n'avais rien fait de mal. Tu voulais juste l'aimer. Lui faire comprendre ton amour. T'excuser. L'aider. Et elle. Elle t'avait repoussé. Repoussé au moment de l'embrasser. De la serrer contre toi. Pourquoi ? Aimait-elle l'homme que tu avais tué sous ses yeux ? Non, c'est impossible. Il la battait. Faisait d'elle une esclave. Aider est un péché ? Tuer pour sauver est un délit ? Ce monde est pourri. Pourri jusqu'à l'os. Jusqu'à la moelle. Les autres prisonniers te regardent. Bêtement. Lâchement. Avidement. Ils veulent se battre. Ils veulent une réponse à leurs interrogations. Savoir pourquoi tu es là. Pourquoi tu ne dis rien. Pourquoi ton regard est si agressif. Si froid. Si terrifiant.

Tu commences à t'agacer. Les voir si proche de toi. Le symbole du Yin et le Yang qui orne le milieu de ton torse intrigue les autres. Les croix scarifiées sur tes paumes les effraie. Tu sembles être spécial. Respecté. Tu es si mystérieux. Si étrange. Personne n'ose te toucher. Tant mieux. Tu es condamné à pourrir dans cette prison pour le restant de tes jours, comme la plupart de tes nouveaux camarades. A côté d'eux, tu es un ange. Un ange habité par un démon. Un démon qui sommeil. Un démon qui se réveille quand tu es énervé. Chaque nuit tu revis ce cauchemar. Quand tes yeux se ferment, tu revois le visage de Yuki. Inerte. Inexpressif. Mort. Tu appelles à l'aide. Tu hurles tous les soirs. Tu perds espoir. Jusqu'à cette rencontre. Une infirmière. Celle de la prison. Tu es convoqué pour la première fois pour des analyses.

Tu as besoin de parler à quelqu'un et semble bien vouloir t'écouter. Des larmes coulent à chacun de tes mots. Tu lui expliques que tu ne voulais pas qu'une telle chose arrive. L'aider. Tu voulais juste l'aider. Lui prouver ton amour. Et la seule réponse qu'elle te sort : « Je suis infirmière, pas une psychologue. » Elle se fout de ta gueule. Elle n'est là que pour son travail. Pour obtenir son salaire à la fin du mois. Au moment où elle frôle ta scarification au niveau du torse, ta main s'enroule autour de son cou pour la plaquer au sol avec violence. Tu serres. Elle se débat. Essaye de crier. Cependant, le manque d'air est conséquent. Son visage vire au rouge. Ton visage en dit long sur ce que tu souhaites. Sa mort. Elle te frappe. Se débat. Pauvre petit insecte futile. Tu uses de précieuses secondes pour rien.

Ses membres se font légers. Elle ne bouge presque plus. Pendant une fraction de seconde, tu revois le visage de celle que tu as toujours aimée. Tu la libères. Elle tousse. Tousse. Inspire. Expire le surplus de CO2 dans ses poumons. Ta tête te fait mal. Tu t'agrippes les cheveux. Une seule envie. Les arracher. Souffrir. Souffrir pour espérer te laver de toutes tes atrocités. Quelque chose t'enroule. Une chaleur t'envahit. Tu ouvres les yeux et tu vois cette même infirmière. Celle que tu viens d'essayer de tuer te serrer contre elle avec un sourire timide, mais rassurant. Elle pleure. Elle te murmure quelques mots qui resteront à tout jamais gravés en toi. Une déesse. Un diable. Tout cela ne dure que quelques secondes. Des secondes inoubliables. L'examen est terminé. Il est l'heure de rentrer. Rentrer dans ta cellule. Retrouver tes camarades. Triste vie. Triste monotonie. Triste destin.


Libération.


Une année. Cela faisait une année, jour pour jour, que tu te trouvais dans cette merde. Dans cette prison. Enfermé avec des fous. Et toi. L'es-tu ? Fou. Non. Tu t'es remis de tes péchés. Tu as retrouvé la raison. Tu en souris désormais. Tu ne penses plus à tout ça. Le passé est le passé. Grâce à cet endroit, tu es devenu quelqu'un d'autre. Ton corps, anciennement faible, s'est forgé. Ton esprit, autrefois lâche et effrayé, est désormais différent. Les provocations des abrutis habitants ces lieux sombres et mesquins te font rire. Ils ont appris à te connaître. Certains ont même osé te défier. Les seules choses qu'ils ont réussi à trouver sont les ténèbres. Tu ne les tues pas. Tu les prives juste de sens. La vue. L'ouïe. La parole. Tu ne risques rien de plus comme peine capitale, vu que tu as déjà la perpétuité d'offerte. Pour combler l'ennui, il faut s'amuser. Et toi. Tu t'amuses. En. Faisant. Souffrir. Les. Autres. Tu es devenu la cible de tous ces êtres inférieurs. Oui, c'est comme ça que tu les considères. Personne n'est au-dessus de toi. Tu es le dieu de ces lieux.

Cependant. Tout allait bientôt changer. T'endormant paisiblement dans ton lit de fortune, tu étais à l'affût du moindre bruit. Du moindre danger. Tu voulais continuer à vivre. Tu réfléchissais à un plan pour t'évader depuis des lustres. C'est pourquoi tu ne veux pas mourir. Pas encore. Pas maintenant. Pas avant d'avoir essayé. Un sifflement net et distinct te réveilla une fraction de seconde. Quelque chose venait de se planter dans ta nuque. Tu n'eus pas le temps de faire un geste que tes yeux se fermassent aussitôt, te plongeant dans un profond sommeil. Toi qui ne pensais jamais te réveiller, lorsque tu rouvris les yeux, tes mains tâtaient le sol. Du sable. Des hommes et des femmes en costumes noirs se tenaient devant toi. Ta première réaction fut violente. Agressive. Tu essayas de les frapper au visage. Néanmoins, ils semblaient beaucoup plus forts et plus rapides que toi. Un pied sur ton crâne, ta bouche savourant le sable frais de la plage, tu venais de te faire humilier d'une façon grotesque.

Une lettre tomba sous ton nez. Quelques sous aussi. Et pour terminer, une carte. Tu ne comprends rien. Absolument rien. Tu saignes de la bouche. Tu souris. Souris d'amusement. Te relevant avec un long soupir, tu remets tes cheveux en place avant d'ouvrir la lettre pour en lire le contenu. Pouvoirs surnaturels. Pas essayer de quitter cette île. Un défi ? Tu aimes les défis. Tu jettes cette merde sans prendre la peine de lire la suite et regarde la carte. Sans rien y comprendre. Bon. Une nouvelle aventure s'offre à toi. Es-tu en plein rêve ? Est-ce une caméra cachée ? Tu le découvriras bien assez tôt. Pour le moment, savoure ta liberté autant que tu le peux. Et découvre tes pouvoirs surnaturels. Il fait nuit. Quelques papillons viennent se mêler à ta solitude. Tu aimes déjà ce nouveau chez toi, qui n'est peut-être, qu'imaginaire ou provisoire.



DERRIERE L'ECRAN
• On m'appelle : pas.
• J'ai : la majorité.
• J'ai connu le forum grâce à : TopSite.
• Je pense que le forum est : un forum.
• J'ai trouvé le "Passe-Partout" : il est à trouver dans le règlement du forum et prouve votre lecture de celui-ci #Jessy valide, nya ~ ♥
• J'aimerai ajouter que : j'aime les fruits.



(c) Himitsu no Kii - Awashima


Dernière édition par Chô Yami le Jeu 28 Juil 2016 - 21:11, édité 10 fois






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MessageSujet: Re: Chô Yami. Pardonne-moi Yuki. Pardonne-moi d'avoir été un lâche. [Terminée]    Lun 25 Juil 2016 - 12:15

Bienvenue à toiii :D ♥
Tu disposes de deux semaines pour terminer cette fiche, soit jusqu'au 8 Août !
Tu devras modifier ton titre : il doit commencer par le prénom et le nom de ton personnage puisque les fiches sont classées par ordre alphabétique ~ (Tu peux laisser ta petite phrase après, ça ne dérange pas)

Si tu as des questions, n'hésites pas à les poser à Kurai (CB), Elina (MP) ou moi-même (MP) ! :3
Bon courage ♥
#J.


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MessageSujet: Re: Chô Yami. Pardonne-moi Yuki. Pardonne-moi d'avoir été un lâche. [Terminée]    Jeu 28 Juil 2016 - 14:39

Bonjour et merci.

Je viens signaler que ma fiche est terminée.

Bonne lecture.







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MessageSujet: Re: Chô Yami. Pardonne-moi Yuki. Pardonne-moi d'avoir été un lâche. [Terminée]    Mar 2 Aoû 2016 - 16:56

Je te valide ! ;)
N'oublie pas, dès à présent, de demander un logement et de recenser ton personnage ! :)
Si tu as des questions, n'hésites pas !
#J.


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MessageSujet: Re: Chô Yami. Pardonne-moi Yuki. Pardonne-moi d'avoir été un lâche. [Terminée]    







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Chô Yami. Pardonne-moi Yuki. Pardonne-moi d'avoir été un lâche. [Terminée]

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