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Fiche présentation Sean L. ErbynAuteur
MessageSujet: Fiche présentation Sean L. Erbyn   Lun 14 Mar 2016 - 13:10

Erbyn Sean Liesl (♂)

   
17.01.2000 à Munich • allemande-irlandaise • pas intéressé • lycéen • Fujin •


   
DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE
Ça n'est pas mon genre de dire les choses avec douceur alors on va commencé comme j'aime !  bounce
Comment dire... Il a raté sa tentative suicide ? Autant pour moi. Bref ! Il est extrêmement difficile de lui parler en ce moment ou d'apprendre quelque chose sur lui (bin ouais, ça s'comprend) car étant renfermé sur lui-même et ne parlant pas beaucoup sont séquelles d'un passé assez lourd à porter. Pourtant, c'était un garçon qui respirait la joie de vivre qui pouvait s'enthousiasmer pour n'importe quoi sans tomber dans l'excès. Il était de nature douce et gentille aussi loin qu'il s'en souvienne mais on l'a forcé à devenir froid et distant même s'il se cache (peut-être encore) ce doux petit garçon sous ce masque. Il était de nature généreuse et honnête et avait toujours un sourire sur les lèvres et était très dévoué et serviable. Il faisait toujours ce qu'il avait prévu de faire s'en en avoir honte ou se soucier de l'avis d’autrui. Naïf, c'est peut-être cela qui l'a poussé à trop faire confiance aux gens et à le détruire plus facilement. Pourtant, il semblait être réservé, peureux, timide et pleurnichard ce qui est sans doute dû à son allure enfantine.
Ah, la belle époque ! Maintenant, tout cela est derrière lui ! C'est aujourd'hui un adolescent sombre et froid étant à la recherche de son âme perdue. Il garde tout le temps une expression impassible sur le visage et est aussi très réfléchi, intelligent et reste super calme, peu importe la situation.
Mais il ne faut pas lui en vouloir car c'est un garçon qui à perdu tout ses repères et a laissé mourir tout ses sentiments, aujourd'hui enterrés au plus profond de lui. Il est solitaire est ne fait confiance à personne mais on peut toujours essayer de l'approcher mais c'est lui qui choisira de rester  pour une durée indéterminé. Pas facile à suivre, l'animal ! Mais je vous déconseille fortement d'essayer de lui faire la conversation; il restera quand même dans son mutisme et vous ignorera/écoutera (pas facile à savoir) sans pour autant prendre part à la conversation sauf s'il vous fait confiance et vous connaît. Si c'est le cas, il vous livrera une amitié et un dévouement sincère maais ça prend énormément de temps. Pour l'instant, contentez vous d'un grognement s'il essaye d'être aimable. Il ne dit plus ce qu'il pense vraiment, de peur de blesser les autres et surtout lui-même. Mais il a crée une forteresse entre lui et les autres, si elle faiblit, il préféra tomber avec elle (on voit ce que ça donne). Mais la méchanceté n'est pas un sentiment qu'il connaît sauf si vous essayez de savoir son histoire... Comment dire... Elle est tellement triste qu'il en a volontairement oublié des parties. Il noit d'ailleurs sa tristesse dans les études et la lecture. C'est le seul point où il sera capable de vous parler de ça pendant des heures. Solitaire, préfère la présence de ces derniers que des Hommes. Et, point important, il est quadrilingues (allemand-anglais-français-russe).


   
INFORMATIONS MAGIQUES
• Manière d'utiliser la magie :Ne l'utilise pas et ne va pas chercher à l'utiliser (pour l'instant). Cache complètement son pouvoir et c'est à se demander s'il en a vraiment un (mais Awashima ne se trompe jamais, n'est-ce pas ?). Il n'essaye pas non plus de le contrôler (puisqu'il ne s'en sert pas POUR l'instant).
   • Affinité : Il la déteste mais va apprendre petit à petit à la tolérer (c'est déjà beaucoup pour lui, encouragez-le !) car c'est principalement elle qui va l'aider à remonter la pente et à lui montrer que le monde possède encore quelques beautés.


   
DESCRIPTION PHYSIQUE
Il a une allure tellement enfantine qu'on lui donne généralement à peine douze ans; il faut dire que son mètre cinquante-huit ne l'aide pas vraiment. Ses cheveux sont d'un blond clair et indomptables (on a déjà essayer de les coiffer mais ça a pas marché) toujours "coiffé" en brosse. Son petit nez est légèrement retroussé, lui donnant un air encore plus mignon (le pauvre, ça doit pas être facile tout les jour). On dit souvent que sa personnalité sombre ne correspond pas du tout à son physique, ce qui déstabilise souvent lorsqu'on le voit. Vairon, son œil droit et d'un noir profond tandis que l'autre est composé de plusieurs striures de différentes nuances de vert. Son regard est un étrange mélange de nostalgie, mélancolie et tristesse, pouvant fendre le cœur de n'importe qui. En règle général, il est surtout froid. Svelte (ou maigre comme dise les langues de vipères) et élancé, il ne pèse pas bien lourd; à peine quarante-trois kilos. Sa peau est de couleur tanné mais pas très foncée. Les membres de son corps et les traits de son visages sont très fins et délicats, renforçant son air enfantin et lui apportant une certaine grâce et de la légèreté. On pourrait le penser fragile mais il est assez rusé et finement musclé pour se débrouiller seul (ne pas sous-estimer les petits !). Sa tenue vestimentaire est relativement simple; un pantalon souple de couleur foncée, des bottines en cuir et un grand sweet à capuche blanc. Il ne porte pas de signe distinctif si ce n'est sa taille et de nombreux bandages recouvrant une grande partie de son corps et son boitillement.


   
RACONTE NOUS SON HISTOIRE

ATTENTION, C'EST SUPER TRISTE ET Y'A DES MOMENTS… VOILÀ QUOI…
Je préviens pour ceux à qui ça ne plairait pas ; bonne lecture !

Né à Munich (Allemagne) ville natale de sa mère toxico, Hermia Wolz, 22 ans à l'époque et d'un père Peter Erbyn, 24 ans à l'époque (et dont il tien la double nationalité) toujours absent, travaillant le plus qu'il pouvait pour ne jamais rester plus de cinq minute dans cet enfers et surtout rester dans le déni... On peut dire qu'on a vu plus joyeux comme cadre familial. Il n'empêche qu'il n'a jamais eut la chance de pouvoir grandir dans ce beau pays car son père racheta une grande et veille ferme qu'il fera restaurer dans un coin perdu de l’Irlande, (son pays natal) ou personne n'aurait pu deviner la vie de ce petit garçonnet. Il n'a jamais reçu une seul marque d'affection de ses parents et cela dès sa naissance. Sa mère lui apprit pourtant l'allemand (et le battait s'il se trompait) mais lui a toujours fortement interdit de s'y rendre un jour. Quand il eut 3 ans, l'école étant trop loin, ils engagèrent une jeune fille aupair, Camille Ténorite, une jeune française de 20 ans, partie en Irlande pour parfaire son anglais pour éduquer leur fils, l'une trop occupé avec  ses bières et sa drogue, l'autre parcourant continuellement les quatre coin du monde. Quand la fin de son contrat arriva, Sean avait alors cinq ans et perdit à jamais sa "mère de cœur", son rayon de soleil qui avait remplacée sa mère biologique étant incapable d'assumer ce rôle. Grâce à elle, il apprit le français; quand ils communiquaient, elle parlait en anglais et il lui répondait en français. C'est d'ailleurs elle qui l'aida à forger cette personnalité si joyeuse (enfin était).
Comme on dit, chaque bonne chose à une fin et c'est exactement ce qui arriva; ses parents (son père, sa mère est incapable de prendre une décision rationnelle) l'envoyèrent chez un oncle habitant près de Moscou (Russie) alors qu'il ne pipait pas un mot de russe et pour ne pas l'avoir à la charge. Heureusement (ou pas) pour lui, son oncle le considérera un peu plus comme un être humain et décida de l’emmener partout avec lui car ce dernier travaille au quatre coin de la Russie mais fini vite par le trouver encombrant. Il trouva la merveilleuse idée de le mettre sous morphine. Sean est alors victime d'abus (de violence mais aussi sexuels) de la part de son oncle qui le rapatrie au bout de trois ans en Irlande, l'ayant gardé cloîtré dans une chambre pendant tout ce temps. Il garda très peu de souvenirs de cette période, son cerveau lui bloquant l'accès à ces derniers.
Il a alors huit ans quand il retourna dans la maison qui l'a vu grandir un petit peu.
Imaginez sa surprise quand une belle femme blonde en tailleur l'accueil chaleureusement en lui disant "Bonjour mon lapin, comment vas-tu ?"
Il dévisagea la femme qui a de grands yeux noirs mit en relief par du mascara lui faisant des grands yeux de biche. Il bégaie un "qui êtes-vous ?" quand un petit garçon surgit en criant "Maman !". Il fit volte-face et regarda le gamin qui faillit lui faire un arrêt cardiaque quand il se rend compte qu'il a les même yeux que son père qui sont d'un bleu pur mais son œil gauche est nettement plus foncé, presque noir. C'est là qu'il comprendra que cette femme est sa mère et ce bout d'chou son frère. Le choc fut si intense qu'il en perdit connaissance. Quand il se réveilla, il constata que sa chambre n'avait pas changé d'après les souvenirs qu'il lui en restait. Depuis ce jour, il fuira sa mère autant que possible, la laissant ainsi exprimer son amour à son petit-frère dont il ne lui reprochera jamais et lui souhaitera d'avoir tout l'amour de cette femme qui ne lui a jamais rien donné ; pour lui, les coups et les insultes étaient encore trop récents (bien que cela faisait 3 ans qu'il ne l'avait pas vu) dans sa mémoire et il avait de nouveau peur de croire à quelque chose qui le détruirait pour de bon, cette fois-ci. Il avait cru que son oncle allait être gentil avec lui mais non, on voit bien ce que ça a donné. Mais ça n'est pas pour autant qu'il avait perdu sa joie de vivre, elle s'est juste un peu ternie dans son regard si particulier. La présence de son frère, Yvo Helmut Wolz-Erbyn lui rappela la présence de sa chère et tendre Camille lui donnant ainsi l'envie et la force de le chérir et de le protéger contre tout, à commencer par ses parents. Ils avaient été minables avec lui mais il ne leur donnera pas le loisir de recommencer avec Yvo qui n'avait pas encore quatre ans. Il connaissait déjà bien assez la douleur (sous n'importe quelle forme) et ne souhaite cela à personne.
Son petit frère était une vrai pile, toujours à courir partout et à s'attirer des ennuis ; un vrai aimant à problèmes ! Mais il gardait toujours ce sourire étincelant ayant le pouvoir de vous enlever toute trace de sentiments négatifs. Il ressemblait beaucoup à son aînée quand il avait son âge, il a une petite touffe de cheveux noirs qu'il a aussi hérité de leur père.
C'est mignon tout plein, n'est-ce pas ? Mais ça ne va pas durer, croyez-moi.
Au fur et à mesure que le temps passa, les deux garçons furent bien vite séparés. Leur père avait fini par se construire son propre empire dans ce monde de scélérats et se décida enfin à prendre un héritier ; il prit son fils cadet, ce qui étonna tout le monde. Il lança alors un regard emplit d'une haine bien trop longtemps contenue à son aînée et cracha une bien triste vérité emplit de dégoût : « Au moins, je suis sûr que l'autre est de moi. »
Ce qui lui fit très mal. Il comprit soudain pourquoi son ''père'' refusait de le toucher ou ne serait-ce que de le regarder et quand il le faisait, c'était un regard de tristesse et de colère qu'il lui lançait. Il n'avait jamais compris pourquoi mais maintenant, il ressentait juste de la pitié pour cet homme.
Yvo suivit des cours très intensifs pour son jeune âge et Sean n'avait pas le droit de l'approcher ou quand il le faisait, il devait être surveillé par un des hommes de main de son ''paternel'' ; ce qui les démoralisa tout les deux. Sa mère réussi pourtant à convaincre son mari pour qu'il laisse l'aînée apprendre le français à son cadet car ce dernier le parlait apparemment très bien. Mais ce ne fut de longue durée ; au bout de deux ans à peine, ce dernier décréta ne plus supporter la présence de son ''fils'' et l'envoya faire ses études très loin à Londres dans la pension d'une célèbre école. Sean avait alors dix ans.
Il avait interdiction formelle de rentrer sous peine de se faire tirer dessus par les nouveau gardes devant la maison (et il avaient faillit l'avoir, la dernière fois) et de divulguer un quelconque lien de parenté avec eux ; ce qui pourrait avoir des effets négatifs, niveau popularité. Quatre longues années s'écoulèrent alors sans que l'aînée ne voit qui que ce soit de sa famille. Sean ne pouvait se payer les plaisirs des autres enfants et le vivait comme une privation. Son père lui payait juste la pension, l’inscription, l'uniforme et encore. Des fois, il devait sauter plusieurs repas pour ne pas dépasser le budget. S'il voulait quelque chose en plus, il devait ramener un bulletin correcte que son ''père'' disait ; mais c'était absurde puisqu'il travaillait d’arraché pieds pour toujours avoir les meilleurs résultats et il les avait largement ! « Alors travaille. » rétorqua-t-il.
Et c'est qu'il fit. Tout les soirs, il aidait tantôt les bibliothécaires de son école, le jardinier, les cuisinières et gagnait environs 50 £ (environs 64,6 euros) tout les deux mois. Il économisait pour ses études supérieures car s'il gagnait la plus grosse bouse, il lui manquait près de 450£ (soit 581 euros). Ses résultats ne baissèrent pas pour autant, ils augmentèrent même ; il était près à tout pour ne plus vivre aux crochets de son père et a obtenir cette bourse... Quand il fut invité à venir passer Noël chez lui.
Et il accepta, malheureusement. Et oui, « Un malheur n'arrive jamais sans un autre. » fut la dure leçon qu'il apprit. Pourtant, il ne se doutait pas que les événements prendraient une tournure pareille. Tout commença ''normalement'', ses parents firent du mieux qu'ils purent pour passer pour un couple aimant et en admiration devant leurs enfants, ou plutôt, leur enfant. Yvo avait bien grandit et était maintenant un très beau et élégant petit garçon de dix ans dans son smoking noir. Toute la famille ainsi que des ''amis'' et célébrités étaient présentes à ce repas et ils n'y virent que du feu, même Sean avait dû jouer la comédie sous risque de s'en prendre une (une balle, hein). Son père dû lui acheter un trois-pièces crème ainsi que des chaussures, la cravate et la chemise qui vont avec à contre-coeur au risque de déclencher une Troisième Guerre mondiale contre sa femme qui pouvait faire extrêmement peur. Il se coiffa même avec du gel pour faire plaisir à sa mère (et pars qu’il tenait à la vie, ironie du sort). Quand on le vit, peu de gens le reconnurent ; c'est vrai qu'il n'avait presque pas grandit et faisait douze ans mais il semblait beaucoup plus mature et charismatique (il fit même rougir ses tantes et cousines avec son sourire Colgate qu'il avait expérimenté pendant des années pour faire craquer les vendeuses (et pas que) pour qu'elles lui donnent des bonbons. Un vrai gamin, hein?). Il dépassait à peine son frère mais tous surent qui était l'aînée…
THE END !
Nan mais j'ai bientôt fini et espère ne tuer personne en écrivant ce roman… Gomen ><
Bref, pour faire court, après un bon ''petit'' repas (qui dura 4h...) et une tonne de cadeaux pour ''cette merveilleuseuseeeeh famille'' ; quand tous furent partis, pendant que les femmes de ménages nettoyaient tout ce qu'il y avait à nettoyer quand Peter (le père) reçu un coup de fil qui ne disait pas ''Joyeux Noël !'' mais plutôt « Bambino, tou a dépassé les délais pour la dette, je t'avais déjà prévenu mais là, je viens avec mes amis te niquer ta race et récupérer mon bambino. Prépares tes chiens » (avec un accent italien...ou espagnol. J'ai pris allemand au collège, ça se voit, non ?). Doonc, Peter, assez remonté (contre le dealer qu'il n'a pas remboursé et Sean (logique)) va chercher son arme de service et prévenir ses hommes d'une menace imminente de ''celui-dont-on-ne-retient-pas-le-nom''… Oui, j'allais pas plagier Harry Potter quand même, non ?
Reprenons ; après avoir fait ce qu'il avait à faire, il est allé trouvé sa femme et lui a dit ses quatre vérités (je pense qu'il en avait plus… Après, j'dis ça, hein…) ce qui a fini en, hum… Guerre Nucléaire…? Et forcément, La question, The question est posée :
« Pourquoi ? »
« Tu n'étais jamais là quand j'avais le plus besoin de toi ! Cria Hermia, Toujours occupé à travailler, cracha-t-elle, TOUJOURS ! Et tu crois que j'ai voulu me faire violer, hein ?! Tu crois que j'ai vraiment voulu du gosse ?! Mais comme d'habitude, Môssieur était trop occupé et ne voulait rien entendre ! C'est de TA faute si tout ça est arrivé ! TA FAUTE ! Hurla-t-elle. Si tu l'avais remboursé plus tôt… Non… Si tu avais été moins gourmand et plus patient, tu n'aurais pas eu besoin de tremper dans le trafique de drogue ou de blanchissement ! Rien de tout ça ne serait arrivé et nous aurions pu être le couple aimant que nous étions… Mais tu as tout GACHÉ, comme à ton habitude, TOUT ! Et je ne serais pas tombée dans l'addiction de la drogue ou autre ! Mais comme à ton habitude, tu as gardé le bon rôle et j'ai été la méchante, pour changer ! »
Un long silence lourd et froid suivi sa déclaration.
« C'est tout ce que tu avais à me dire ? » Déclara-t-il d'un ton froid.
Sean, lui, était tétanisé sur le seuil de la porte entrouverte, la main agrippée sur la poignée comme dernière bouée qui le retenait dans notre ''beau monde'' et son envie de vomir était de plus en plus grandissante. Il n'avait pas voulu écouté, ça n'était pas son genre. Mais son corps, soif de justice avait voulu entendre la VÉRITÉ, celle qui était indéniable et qui était la véritable raison de sa présence sur cette Terre. Et il regrettait, amèrement. Un mouvement malheureusement trop brusque de sa part ouvrit la porte en grand, laissant voir à ''ses géniteurs'' l’ampleur des dégâts causés par de ''simples'' mots. Tout peut basculer en moins d'une minute ; pour ça aussi, il découvrira son sens premier. Mais plus tard… Ou bientôt, ça dépend du point de vu où l'on se place...
« Tu as entendu ? » Demande Peter d'une voix glaciale.
Sean déglutit péniblement et hoche la tête par l'affirmative avant d'essayer de se justifier
« Je n'ai pas... »
« Alors tu comprends mon acte. »
Deux coup partirent. Simples, rapides et nettes mais emplis d'une telle cruauté envers un être si fragile et qui n'avait rien demandé. C'est cette constatation qui coupa le souffle de Sean et le fit basculer en arrière, avant de se rattraper à ladite poignée qui l'avait trahit.
La douleur l'envahit enfin, mais il n'en prit pas compte ; il fixait les deux globes injectés de sang qui le fixaient avec de un nouvel éclat de folie soif d'un sang impur et niant de toute évidence que tout cela était de sa faute, forcément. Mais il y avait aussi de la peur ; oui ; cette peur de plus grand que soit, qui paralyse et frustre.
Peter SAIT que la magie existe, sa mère possédait ce don incroyable qu'il était le seule à ne pas avoir hérité. Et elle avait disparut, comme ça ; « Comme par magie ! ». Et il lui en a voulu, longtemps, avant de rencontrer Hermia et décela en elle ce même don qui dormait au plus profond de ses entrailles, mais il ne lui a rien dit, de peur de la faire fuir. Et là, quand il tira sur ce benêt, il était sûr d'avoir visé le cœur mais aucunes n'atteignirent leur but, l'une lui effleurant l'épaule et l'autre entra dans son genou. Le vent, c'est le vent qui avait changé les trajectoires de ses balles, et son ''fils'' ne se rendait même pas compte qu'il LA possédait, la magie.
« Dégage ! » Hurla-t-il à bout.
Et c'est ce qu'il fit. Il s'enfuit de la pièce sous le regard peiné de sa génitrice, ce qui l’écœura. Après s'être calmé et vu les dégâts causés ; ''pas grand-chose'', une des balles lui a juste effleuré l'épaule, brûlant les premières couches de peau et de sa veste. La blessure saignait encore. Mais le plus grave était dans l'état déplorable où se trouvait son genou. La balle l'avait traversée et il perdait beaucoup de sang. Il ôta alors sa veste et arracha une partie du tissus pour faire un garrot. Il se résolu tout de même à partir s'enfermer. Où ça ? Peut importe, tant que c'était loin. Il avançait à une lenteur improbable, traînant sa jambe blessée sans plus de ménagement, tachant son costume et éclaboussant la moquette immaculée de ce breuvage vital soit-disant impur. Oui, la douleur le faisait souffrir à un point inimaginable et il ne pensait même pas qu'il était possible d'avoir aussi mal et ne pensait pas ne pouvoir avoir plus mal… Il se trompait complètement. Il eut à peine fermé la porte d'une chambre d'amis que les premiers coups de feux partirent, et les premiers cris aussi. Il se laissa tomber au pied du lit et se prit la tête entre les mains, s'accordant ainsi quelques secondes de répit, se fermant ainsi complètement au monde extérieur. Peut-être trois secondes ou une heure s'étaient écoulées quand il entendit des pas qui se rapprochaient, le sortant brutalement de sa léthargie. Il fit la première chose qui lui semble logique, se cacher. Il se glisse tant bien que mal sous le lit en serrant les dents pour ne pas laisser passer ces gémissement qu'il déteste tant ; il déteste se sentir si faible.
Soudain, la porte s'ouvrit et il reconnu les escarpins de sa mère et mocassin d'Yvo qui refermèrent précipitamment la porte. Sa mère chuchote à son frère de se cacher sous le lit, ce dernier s’exécuta mais se stoppa quand il croisa le regard de Sean, apeuré. Il lui sourit quand la porte s'ouvre avec fracas, suivit d'un cri étranglé provenant de sa mère. Yvo se raidit et pivota la tête pour voir les intrus quand il se fit violemment plaquer au sol, le canon d'un pistolet sur la tempe ; il lançant un regard intense à Sean, qui était paralysé avec la gorge noué. Il perçu des bruits de lutte et un poids s'affaisser sur le lit, il se retourna vers son frère, la boule au ventre, qui le regardait avec un regard suppliant et bougea les lèvres : Ne bouge...pas.
Profitant de l'agitation, ce dernier prit la main de son frère et lui lança un regard rassurant ainsi qu'un sourire en coin comme pour dire « Ne t'inquiète pas, tout va bien se finir. ». S'il savait.
Des cris et des vêtements qu'on déchirent se firent entendre, puis plus rien. Simplement des mouvements rapides qui faisaient trembler le lit ainsi que des râles de luxure pures et sales. Yvo ferma fort les yeux et serra la main de son frère très fort au point de faire blanchir ses doigts mais ce dernier s'en fichait, il sentait juste son estomac dans sa gorge.
Il assistait au viol de sa mère, et tout était encore une fois de sa faute. La culpabilité le rongea jusqu'à la moelle quand il entendit le rire gras du connard abusant de sa mère quand il perçu un cri étranglé se muant en un long gargouillis puis le silence. Soudain, un liquide chaud et poisseux lui tomba sur le crâne, collant et emmêlant ses cheveux. Il passa sa main dans ses cheveux et pesta en silence, ayant peur de se retrouver avec du sperme de l'homme sur lui ; quelle ne fut pas sa surprise en découvrant que le liquide n'était pas blanc maaaais rouge... Comme le sang.
Sa respiration se coupa net et il regarda son frère, tout aussi paniqué. L’aîné sentit une larme silencieuse rouler sur sa joue tandis que le cadet tremblait et essayait de contenir ses sanglots. Sean sentit son ventre faire une embardée et se retint de justesse de ne pas vomir. Ne pas penser au corps sans vie de sa mère au dessus de lui. Quand il sentit l'homme se relever et quitter le lit, il sursauta et retint sa respiration, en tremblant.
« Et qu'est-ce qu'on fait de l'autre ? » Dit son acolyte en désignant Yvo qui blêmit.
« Donnes-moi ça. » L'homme enleva le cran de sécurité et tira.
Dans sa tête.
Yvo avait gardé les yeux braqués dans ceux de son frère mais lui n'avait pas eut le courage de les garder ouverts. Il avait murmuré un « Je t'aime » ou peut-être pas ; il ne s'en souvenait plus.
La détonation résonnait encore à ses oreilles encore quand les hommes partirent et encore bien après. Quand il rouvrit les yeux, ce fut pour tomber sur ceux vides de son frère et sa main déjà refroidie qu'il serrait encore. Il poussa un cri et sortit précipitamment de sa cachette, lui arrachant un gémissement de douleur ; il avait oublié son genou. Mais quand il se retourna pour s'appuyer contre le mur, l'horreur le frappa de plein fouet. Il vit tout simplement le corps de sa mère.
Et son estomac lâcha pour de bon. Il vomit et pleura de tout son saoul, allongé sur le sol. Il fini par ce calmer et annihila une très grande bouffée d'air chargée de fumée, ce qui le fit tousser. Il se redressa péniblement et compris qu'on avait déclenché un incendie. Sans un regard en arrière, il quitta comme il pu la chambre. L'air chaud et lourd l’asphyxièrent aussitôt et il se laissa tomber au sol pour avoir un peu d'air ''frai'' et essaya de ne pas se perdre ; on ne voyait pas à plus de deux mètres. Fatigué et brisé, il ne fit pas attention à un détail, certains murs étaient tombés, fragilisant le sol, qui s’effondra sous son poids. Il s'évanouit sous le choc de sa chute.
Il aurait dû mourir brûlé ou à cause de sa jambe (avec le garrot) coincé sous plusieurs kilos de gravât mais il s'en sortit avec de très graves brûlures sur tout le corps ; il resta hospitalisé pendant deux ans. On avait faillit lui amputer la jambe ; mais il avait tenu bon. On avait dû lui prélever des morceaux de peau du dos pour ''reboucher'' les brûlures… Il avait tout perdu ; même ses ''amis'' qui l'avaient laissé tombé quand ils surent qu'il ne se souvenait pas d'eux.
Deux années d'enfers où il fut rongé par les remords, inlassablement.
Il avait vu son pouvoir s'activer, lors de l’incendie. Des petites vagues de vents repoussaient du mieux qu'elles pouvaient les flammes qui léchaient son corps tordu et brisé. C'est pour ça qu'il n'était pas mort ; c'est pour ça qu'il était le seul survivant de cette boucherie. Il devina aussi que son pouvoir était aussi intervenu quand Peter lui avait tiré dessus. Et il le détestait, complètement. C'est d'ailleurs ce qui amplifiait ses remords ; s'il seulement il avait pu sauver Yvo, ou sa génitrice. Si seulement…
On avait voulu l'interroger  mais les médecins avaient refusés, il leur en était reconnaissant et puis, il ne gardait que de vagues souvenirs de cette nuit-là, et de celle d'avant… Et de toutes les autres.
Mais la douleur qui lui bouffait la poitrine était bien suffisante, il ne voulait pas en savoir plus.
***On lui reprochait souvent d'être agressif et qu'il devait tourner la page ; il avait faillit les écouter, se faire avoir. Mais un commentaire eut l'effet d'une douche froide sur lui ; sur le fait qu'il parlait de plus en plus souvent tout seul. Mais il n'était pas seul puisqu'il parlait à son frère.
Ses rares souvenirs de lui suffisait à déchirer son cœur. A ce qu'il paraît, le temps guérit toute les blessures, c'est une connerie.
Certaines blessures ne peuvent pas guérir, et le temps ne fait que les aggraver. Deux ans, deux putains d'années qu'Yvo l'avait quitté mais il avait toujours aussi mal.
L'impression d'avoir un trou béant dans la poitrine grandissait de jours en jours ; il se demandait s'il n'allait pas l'avaler. Toutes ses idées sont tournées vers le seul objectif qu'il lui restait ; le retrouver.
Il ne sait pas quand cela arrivera, dans une heure, un an ou dans un jour… En fait, ça arrivera probablement le jour où il fermera les yeux, il se rendra compte que l'image du petit garçon au cheveux noirs imprimée derrière ses paupières  sera trop estompée pour qu'il puisse la distinguer clairement.
Qu'il ne lui restera que de lui cette foutue douleur le rongeant de l’intérieur, à le rendre dingue.
Et il sait que ce jour n'est pas si lointain. Les contours de son visage commencent déjà à être flous…***

Voilà ! Petite précision, à partir de ***, ça veut dire que l'idée ne vient pas de moi mais que je me suis très grandement inspirée d'une fiction de TEA tiMe Yaoiland sur Fanfiction. Je précise car si elle venait à passer par là, je ne veux pas être accusée à tort… Et je lui ai demandé la permission ! Sinon, le reste est de mwa !    


   
DERRIERE L'ECRAN
• On m'appelle : PitisCookies
   • J'ai : 1x100 ans
   • J'ai connu le forum grâce à : Oreilles Bioniques alias Nao Nao Naooooo Murakami.
   • Je pense que le forum est : :3
   • J'ai trouvé le "Passe-Partout" : il est à trouver dans le règlement du forum et prouve votre lecture de celui-ci
   • J'aimerai ajouter que : Je vis dans un moine bouddhiste au milieu des montagnes et... Nan, ma mère est juste une tortionnaire et je peux me co que de temps en temps (en général, le WE).


   

(c) Himitsu no Kii - Awashima



Petite précision, c'est mon premier RPG ! Pardonnez mes erreurs !
Aussi, je sais que l'on peut mettre un thème musical pour notre personnage (j'ai eu un bon sempaï!) comment fait-on ?


Dernière édition par Sean L. Erbyn le Mer 30 Mar 2016 - 10:53, édité 2 fois






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MessageSujet: Re: Fiche présentation Sean L. Erbyn   Mer 16 Mar 2016 - 18:30

Bonjour et bienvenue ! :D
Je viens répondre à tes questions <3

Tu peux mettre un thème musical en choisissant par exemple une musique sur Youtube et en l'insérant dans un code HTML prévu :3 Tu peux aussi simplement choisir l'onglet "partager" et "intégrer". Le code est tout prêt ! :D

Hm sinon, il va falloir trouver un avatar et modifier le titre de la présentation : il doit commencer par le nom et le prénom de ton personnage !

Si tu as des questions, n'hésites pas :3
#J.


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MessageSujet: Re: Fiche présentation Sean L. Erbyn   Sam 26 Mar 2016 - 14:35

'hayo !
Attention, le délai est bientôt atteint ! Il ne reste que 2 jours !
Besoin d'un délai supplémentaire ?

Le 30/03/16, la fiche sera envoyée aux archives s'il n'y a pas de réponse.

#J.


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MessageSujet: Re: Fiche présentation Sean L. Erbyn   Dim 27 Mar 2016 - 12:16

Hey !

Gomen gomen j'ai pas pu me connecter avant aujourd'hui....
Comment je fais pour mettre une image ?

See you sun !






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Invité


MessageSujet: Re: Fiche présentation Sean L. Erbyn   Dim 27 Mar 2016 - 12:17

Jess L. Nyström a écrit:
Ok, bon, petit tutoriel pour ajouter son avatar au forum :
1/ Héberger son avatar sur un hébergeur en ligne (exemple : http://www.servimg.com/)
2/ Copier le "lien direct" de l'image hébergée
3/ Suivre ce chemin :
Spoiler:
 

Sinon, une simple recherche sur google aurait également répondu à ta question...
http://forum.forumactif.com/t261160-mettre-un-avatar-membre


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MessageSujet: Re: Fiche présentation Sean L. Erbyn   Mer 30 Mar 2016 - 10:47

Gomen Gomen, j'ai eu problème technique mais je met tout de suite l'image !!!






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MessageSujet: Re: Fiche présentation Sean L. Erbyn   Dim 3 Avr 2016 - 11:09

Des nouvelles ?


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