Partagez | 
 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
[INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]Auteur
MessageSujet: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Mer 2 Mar 2016 - 17:19


Tempus Fugit


Le temps s'est arrêté. Et par là, je ne veux pas dire que votre montre est cassée. Non, le temps semble réellement s'être arrêté. Comment cela se fait ? Vous n'en avez aucune idée. Vous savez juste que vous étiez en train de vaquer à vos occupations quand tout a arrêté de bouger autour de vous. Tout est figé, sauf vous. Mais ce n'est pas tout. Depuis que tout est arrêté, vous entendez comme une étrange comptine. La voix, enfantine, flotte dans les airs, tout autour de vous.




[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Tick, tock.
Goes the clock.
Tick, tock.
Goes the clock.
There’s something I want you to do.
Tick, tock.
Goes the clock.
Could you please go to Hizumu ?


Puisque votre seul indice semble être la ville d'Hizumu, vous décidez de vous y rendre. Et pendant tout le trajet, cette même comptine vous accompagne. Vous trouvez d'autres personnes qui ont elles-aussi réussi à échapper à ce phénomène étrange. Et une fois arrivé à Hizumu, vous vous rendez compte que les paroles de la comptine ont changé.




[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Tick, tock.
Goes the clock.
Tick, tock.
Goes the clock.
Seems we’re in a little trouble by now.
Tick, tock.
Goes the clock.
Could you please find me right now ?


Voilà que vous allez devoir vous aventurer dans la tour de l'horloge. êtes-vous prêt à faire face à ce que vous y trouverez ?

Alors que vous vous retrouvez finalement au pied de la tour de l’horloge, tandis que l'étrange comptine continue sans cesse de résonner, vous remarquez que le champ de force qui vous empêchait d’accéder à la partie droite de la tour a disparu, laissant uniquement apparaître un escalier qui s’enfonce dans les ténèbres en grimpant. Alors que vous regardez cet escalier, vous êtes pris d’un mauvais pressentiment. Vous entendez comme un murmure. Mais certains à vos côtés ne semblent pas l’entendre. Ce murmure se fait de plus en plus insistant, jusqu’à ressembler à une sorte d’appel. Vous avez envie d’y répondre, mais une part de vous ne ressent que peur. Ce couloir… Vous attire et vous repousse en même temps.

Et, de l’autre côté, vous voyez les escaliers menant à la bibliothèque. Si certains s’y sont déjà rendus, la plupart d’entre vous en a au moins entendu parler une fois. Ce couloir vous paraît plus rassurant que l’autre. Après tout, ce n’est qu’une bibliothèque. Ce n’est pas dangereux, une bibliothèque. Si ? Hélas, si les choses pouvaient être aussi simples… Si la bibliothèque semble au premier abord plus accueillante, quelque chose vous dit que ça ne sera pas le cas en réalité.



Je suis tout le monde, et je ne suis personne.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Mais quand je passe, tous le remarque ~
avatar


Date d'inscription : 25/01/2015
Messages : 91


Voir le profil de l'utilisateur

Être Divin


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Jeu 3 Mar 2016 - 11:54

- Litlu Kveðjur meistari ... (Salut petit champion ...)

Je pris mon fils dans mes bras, alors qu'il pleurait. Sans doute un cauchemar qui l'avais réveillé. Et ma femme ne se réveillait pas. Enfin, je suppose qu'elle faisait semblant de dormir profondément, pour éviter la corvée de nuit. J'aurais fait pareil à sa place si ce n'avait pas été mon fils.

- Segðu mér, hvers vegna ertu að gera skít eins og þessi pabbi á nóttunni? (Dis-moi , pourquoi tu fais chier papa comme ça en pleine nuit ?) Huh? Þú vilt ekki að sofa? Og láta pabbi dreymir gott rassinn og gott par af brjóstum? (Hein ? Tu veux pas dormir ? Et laisser papa rêver de bonnes fesses et de bonnes paires de seins ?)

Ne me regardez pas ainsi. Nos rêves ne devraient être habités que par ce genre de choses. Et puis, ma rouquine de femme comble parfaitement ce genre d'attentes. Mais comme tout homme, j'ai besoin de voir de nouvelles choses. N'acquiescez pas devant vos femmes, messieurs. Magni me regarde de ses grands yeux bleus clairs et embués. Il est tellement beau. Un jour, il sera grand et fort. Il sera un homme important. Un homme respectable. Un homme honorable. Quelqu'un sur qui on pourra compter. Pas comme son père en somme. Tout en berçant le petit, je m’assois à même le sol, dos au lit. Il pleure moins fort, mais il pleure toujours. Alors je lui chante une berceuse, de mon cru. Ma voix grave tremble. Je chante une berceuse à mon fils putain.
J'ai l'impression d'être normal.

Þeir sögðu mér að hefnd er fat þjónað bestu kalt
(On m'dit qu'la vengeance
Est un plat qui s'mange froid)
En ég vil pittance minn
Hot, ekki í að gera litlu rétti
(Mais moi j'préfère ma pitance
Chaude, et pas dans les p'tits plats )
En hann verður að vita krakkar mínir
Hvað appetizer ég rífa þig í örmum
(Mais il faut que tu saches mon gars
Qu'en amuse-gueule je t'arracherais l'bras)
Frá höfði til fóta
Ég borða kjöt
(De la tête jusqu'aux jambes, j'te boufferais la viande)
Beinin 'em hika jörð
Með smá heppni litla föður míns.
Vinir þínir vilja vita að í framtíðinni
Ég er ekki gaurinn sem mundi svíkja
(Tes os j'les balancerai par terre
Avec un p'tit peu d'chance mon p'tit père.
Tes amis sauront qu'a l'avenir
J'suis pas l'gars qui faut trahir)
Tick tock, goes the clock ...

J'aurais aimé m'endormir avec ce genre de berceuse à son âge. Mais ma mère préféré me raconter l'histoire du connard de petit Poucet ou je sais plus quoi. Non vraiment, je pense être un bon père. Mais quelque chose me chiffonne. Déjà, je trouve la fin de ma chansonnette bizarre. C'est sans doute pour ça qu'il couine toujours ...

Et ça a sans doute un rapport avec le fait qu'il a des cafards qui lui sortent des narines. Mmmh .. Oui, ça doit sans doute être ça.  OH mais que vois-je ? Du sang coule de son front ? Pauvre petit ... J'essaye de me lever, pour demander à Kilwanë de m'aider avec le gosse. Mais je reste cloué au sol. Ma vue s'assombrit. Ou bien est-ce la pièce qui manque de lumière ? Je ne sais pas. La peau du visage de mon fils se marbre, brunit. Des tâches rouge vermeil apparaissent. Ses yeux se flétrissent. Mais putain c'est quoi cette merde ?

Tick, tock goes the clock ...
There’s something I want you to do.


- Huh ? Þú vilt að ég hvað ? (Tu veux que je fasse quoi ?)

Ses yeux ne sont plus. Deux immenses vides noires les remplacent. Ses lèvres bougent, mais j'ai l'impression que ce sont les orbites vides qui me parlent avec cette voix de petite fille d’outre tombe.

Tick, tock.
Goes the clock.
Could you please go to Hizumu ?


Tout ce que tu veux mon fils, mais tu pourrais arrêter de me la jouer The Ring là ? Maintenant y'a des putains de scarabées qui te sortent des orbites. T'es crade mon fils.

Tick, tock.
Goes the clock ...




- MAGNI !

Je suis en sueur. Littéralement. Un putain de cauchemar. Un simple cauchemar ... Je me frotte le visage. Pourquoi ... ? Pourquoi maintenant ? La dernière fois que j'avais rêvé de mon fils, c'était lors de ma première nuit en prison. Après cela, plus rien. Et tant mieux, je n'aurais pas supporté de le voir ainsi toutes nuits. Je suis un meurtrier. Et ce ne serait que justice si ma famille venait me hanter. Pour me faire perdre mes moyens. Pour me faire culpabiliser. Mais grâce aux dieux, ils n'en n'était rien. Ils me laissaient tranquille, moi et mon cerveau malade.

Je me lève, difficilement. Du coin de l’œil, je vois l'horloge : 8h29. Bordel, c'est bien trop tôt pour moi. J'essaye de me rendormir, mais l'image d'un nourrisson étalé sur une flaque de sang m'en empêche. Alors je me lève, histoire de trouver de quoi me cartoucher la tronche. C'est peut-être la seule chose qui as empêché que je devienne fou en voyant les membres de ma famille que j'avais tué de mes propres mains.

Je suis un meurtrier.

Et un putain de lâche, je refusais même de les voir en songe. De les voir m'accuser de leurs yeux vitreux de morts. Je secoue la tête, chassant les sombres pensées. Mon bungalow est un putain de champs de batailles. Trois jours à peine que je suis dedans, et c'est déjà un foutu bordel. Le contenu de mes deux valises étaient éparpillés par terre. Du sable, de la terre et une dizaine de bambous. J'aime bien le bambou. Je taille mes pipes là-dedans. Ça leurs donnent un style. Et puis c'est plus facile. Je baille à m'en décrocher la mâchoire et me dirige vers le cuisine, pour me préparer un café.

Tick, tock.
Goes the clock ...


- Þegiðu !  (Ta gueule !)

Sans déconner ! Ces quoi ces manières de débarquer dans la tête des gens pour débiter des conneries ? J'ai pas fumé depuis combien de temps moi ? Depuis hier soir ? J'ai l'impression que ça fais des siècles ... Pendant que le café coule, je prends une pipe, et je la bourre avec mon tabac spécial. Bien conservé dans une blague en tabac en vieux cuir. Les hommes en noir avaient dû prévoir le coup vu qu'elle était au fond d'une de mes valises. þakka þér les Men in Black. La première bouffée me fais tousser. En même temps, fumer à cette heure là n'est pas vraiment recommandé, même pour un vétéran de la fumette comme moi.

Pipe coincé entre les dents et tasse de café dans la main, je sors du bungalow. L'air frais matinal me donne un bon coup de fouet. Il fait gris, mais ça ne me dérange pas. Personne sur la plage, tant mieux. J'aime pas qu'on vienne me faire chier quand j'viens de me lever, surtout après une aussi "bonne" nuit. Quelques oiseaux au loin. Le bruit des vagues et c'est tout. JE pourrais sans doute me faire à cet île finalement. Surtout si le temps est aussi clément.

Tick, tock.

- MAIS TU VAS FINIR PAR FERMER TA GUEULE ?!

Excedé, je jette le café dans le sable. Je ne sais pas si c'est le fruit de mon imagination, du manque de produits dans le sang ou autre chose, mais j'allais trouver l'origine de cette voix.

ET LUI DÉFONCER LA TRONCHE.

De toute façon j'ai rien de mieux à faire aujourd'hui. Alors je m'habille, prends ma blague à tabac, ma pipe et mon couteau et je pars en direction d'Hizumu, comme demandait la voix. Tu vas le regretter, p'tite connasse, ou j'm'appelle pas Nakh le Massacreur !
avatar


Date d'inscription : 13/02/2016
Sexualité : Coquille Saint-jacques
Messages : 130


Voir le profil de l'utilisateur

4 ★ - Control


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Mer 16 Mar 2016 - 19:08

Je déteste cette maison. Je déteste cette chambre trop grande. Moi, je dormais dans un dortoir, sur un matelas aussi dur que de la pierre. Comment pourrais je supporter de dormir sur quelque chose de moelleux. De ne plus entendre les autres respirer quand le sommeil refuse de me bercer. Il ne comprend rien, mais je n’en attendais pas beaucoup plus d’un adulte. Les adultes ne servent pas à grand chose, si ce n’est faire nos lessives et acheter nos repas. Je n’aime pas les adultes, et le lui dit clairement.

Nous venons encore de nous disputer. Pourquoi essaye t’ il, Coves n’aura jamais le dernier mot. J’ai pris mon sac et mon ours, et lui ai claquée la porte au nez. Je suis entrée dans le premier bus venu et ai allumée ma console de jeu. L’école ? Je n’irai que lundi prochain, le temps de finir tous les papiers. Alors, je reste concentrée sur pokemon. J’aime beaucoup pokemon. Combien de temps je reste dans ce bus qui tourne, tourne et continue de rouler ? Je ne sais, je n’ai pas vraiment comptée. Mais le fait est qu’à un moment donné, ma console se bloque. Tous comme le bus, mais je ne me soucis pas du bus, je pense qu’il est seulement a un feu rouge.

Je tapote la machine, essaye de l’éteindre, mais rien n’y fait. Cela m'énerve, je la jette par terre de toutes mes forces. Coves a prévu une coque, le petit malin, il savait que ça arriverait. Alors, je me suis levée de mon siège, remarquant que personne ne bougeait. Drôle de musique en fond, pas grave, je passe. J’ai rangée la console, avant de m’approcher du chauffeur. Il ne bougeait pas. J’ai pris son pouls, inexistant. Merde, il était mort ? J’ai courue vers d’autres passagers. Tous figés. C’était pas ma faute, j’étais innocente. Je devais me tirer d’ici en vitesse avant d’être accusée. Alors, j’ai appuyée sur le bouton d’urgence et suis sortie en trombe.

Quand je suis sortie au dehors, la voix a résonné contre toutes les surfaces. Cela m’a énervée. Aller à Hizumu, mais bien sur ma grande, je vais y aller, pour te péter la gueule. Tu vas voir, tu feras moins la maligne une fois que je t’aurai trouvée et dépecée. Tu te croit drôle à figer les gens ? Attends, j’arrive te montrer qui est le patron. Alors j’y suis allée, je suis allée dans ces tours qui se disaient jumelles. J’y suis allée, et ai vu un adulte qui semblait perdu. Stupide, il n’était pas dit que moi Ingrid, allait lui montrer le moindre signe de respect. Je ne l’ai pas attendu, et ai commencée à grimper dans cette tour. Déterminée à en finir le plus rapidement possible.



#B16057 #80404B
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
avatar


Date d'inscription : 08/03/2016
Occupation : Insulter les autres, et les frapper, accessoirement
Sexualité : Scourgetrisexuelle
Messages : 250

Carte de Jeu
Familiers: Doucou-chan
Deuxième magie: Non débloquée

Voir le profil de l'utilisateur

7 ★ - Partner


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Dim 20 Mar 2016 - 16:18

-Hvað í fjandanum ...(C'est quoi ce bordel ...

Le nordique se trouvait dans Hizumu, non loin des fameuses tours. Comme un con, il avait attendu un bus pour aller jusqu'au village, mais à voir les personnes figés, il avait compris qu'un truc pas net se tramait. Ou bien qu'il se tapait encore une grosse hallucination. Et si il y'avait bien une chose que Nakh avait appris de sa vie de camé, c'est que c'était inutile de rester dans son coin en attendant que les drogues ne fassent plus effets. Autant aller au bout de l'histoire, le cerveau comprendrait plus tard que ce n'était qu'une hallucination. Et puis autant se marrer aussi. Alors sur le chemin jusqu'aux tours - car il lui semblait bien que la voix venait de là, bien que rien ne lui confirmait- crachaient sur les gens figés. Il déplaça quelques objets comme des poubelles ou des boites aux lettres quand il ne les renversait pas carrément. Il brisa quelques carreaux aussi.

Finalement, on aurait pût suivre l'islandais juste en suivant le bordel qu'il avait pu causer. Mais ce n'était que du matériel et de la petite délinquance. Bien qu'il en profitait, il voulait surtout comprendre ce qu'il s'était passé. Le pourquoi du comment.

Tick, tock ...

Non loin des tours, il brisa une vitrine d'épicerie avec un pavé. Le verre craqua sous ses semelles lorsqu'il pénétra le bâtiment. Il renversa  les quelques rayons, par ennui cette-fois ci. Ce n'était qu'une simple épicerie, il n'y avait rien de bien folichon à voler. Le junkie grignota des gaufrettes chocolatés, puis fourra ses poches de tout ce qu'il pouvait emporter : deux briquets, trois ou quatre paquets de gaufrettes au chocolat et les plus gros billets qu'il y'avait dans le tiroir caisse. Il allait repartir, son forfait accomplie lorsque derrière le comptoir, il vit une hache à incendie, derrière sa vitre de protection. Il n'en fallut pas plus au nordique pour y voir un signe et s'en emparer.

Ce n'était pas une vraie arme et la peinture rouge sur la tête de la hache rendait l'arme de fortune un peu ridicule. Mais donnez une hache au Nakh et il sera le plus heureux des junkies.

Tick, tock ...

C'est donc armé et repu que le viking se retrouva devant les tours. Il s'arrêta quelques instants, un mauvais pressentiment lui tordant les boyaux. Il se passait quelque chose de mauvais là-dedans. Il se passait quelque chose de mauvais sur cette foutue île de toute façons. Mais le Nakh n'avait pas peur de cette hallucination qui prenait la forme d'une voix d'outre tombe et d'une tour sombre.

Il a une hache et des gaufrettes au chocolat. Il est invincible.

Un mouvement attira l’œil du nordique. Une petite fille sortant d'une rue adjacente. La première personne non-figé depuis qu'il s'était réveillé. Il voulut l'apostropher, mais la gamine l'ignora superbement et s'engouffra dans la tour sans se pré-occupé du Nakh.

- Putain d'île de malpolis de mes couilles ... Hé ! Hé machine ! Attends !

Le nordique mit son malaise de côté et suivit la gamine dans la tour. Le malaise se fit plus présent, plus insistant. Des murmures impossibles à identifier. Était-ce le vent ou autre chose ?

- Hé ! PUTAIN MACHINE !

Après avoir gravit à grands pas quelques marches, le nordique put enfin mettre la main sur la fille. Littéralement. Il posa une grosse main sur une frêle épaule et la pressa fortement pour  l'arrêter dans son ascension. Brusquement, il l'as fit se retourner pour lui faire face.

- Putain, t'es la première personne pas figé  que j'vois et toi tu te barres sans dire bonjour ou merde. Maintenant tu vas faire une pause et on va papoter un peu. Histoire de comprendre ce foutu bordel. Et c'est pas parce que t'as l'air jeune que j'peux pas t'foutre une mandale. On respecte ses ainées bordel !
avatar


Date d'inscription : 13/02/2016
Sexualité : Coquille Saint-jacques
Messages : 130


Voir le profil de l'utilisateur

4 ★ - Control


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Dim 20 Mar 2016 - 23:27

◄► Dégage ◄►
Citation, texte, extrait de chanson.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
 Hé ! PUTAIN MACHINE !

J'ai décidée de l'ignorer, de passer sans m’arrêter. J'ai un nom, j'ai un prénom pauvre con. Et puis merde quoi, j'allais pas me stopper pour le premier ahuri venu. Okay il y avait des gens réveillés, mais ce n'était pas une nouveauté. Puisque que je n'étais pas figée, il me paraissait évident que d'autres l'étaient avec moi. C'est si dur a comprendre monsieur *j'ai une barbe de péquenaud et j'me rend même pas compte ?* Visiblement que oui, vu le ton qu'il employait.

Putain, t'es la première personne pas figé  que j'vois et toi tu te barres sans dire bonjour ou merde. Maintenant tu vas faire une pause et on va papoter un peu. Histoire de comprendre ce foutu bordel. Et c'est pas parce que t'as l'air jeune que j'peux pas t'foutre une mandale. On respecte ses ainées bordel !

Dès qu’il a posé la main sur mon épaule, je me suis figée, et vous savez ce que j’ai fais, une fois que j’ai retrouvée mes esprits ? Je lui ai mordu la paume, comme ça, sans prévenir. Parce que ce connard, il l’avait quand même bien cherché. Me toucher ? Moi ? Il rêvait éveillé, cet abruti d’adulte. Pour qui il se prenait, à me donner des ordres. Pour qui il se prenait hein ? Il voulait la bagarre ? Pas de soucis, moi j’étais disposée à lui mettre la raclée de sa vie. Non de dieu, c’est pas comme si j’avais du temps a perdre avec cet idiot récalcitrant. Ce que c’est chiant les adultes, ça comprend rien à rien, ça piaille h/24 pour des broutilles. Faut toujours tout expliquer, mais moi j’ai pas le temps d’expliquer. Alors, je vais lui cramer la gueule. Ouais, jvais lui cramer le cailloux, pour enlever ce qu’il reste de ses cheveux. T’façon c’est un adulte, il en a pas besoin. Les adultes ils ont besoin de rien, c’est a ça qu’on les reconnaît d’ailleurs.

Alors, je me suis retournée d’un bond, et bras tendu, j’ai fait apparaître une flamme que je lui ai projetée en pleine poire, pour le faire reculer. Pour clairement lui dire que je n’étais pas intéressée par ses histoires de copinage. Qu’il aille se trouver quelqu’un d’autre, moi je voulais pas d’un incompétent dans les pattes. Cette voix était trop flippante pour que je la prenne a la légère. Faire équipe avec le premier adulte venu ? Et puis quoi encore ? Jsuis pas aussi conne. Chose que je m’ empressa de lui dire. Poliment bien sur, car Coves tenait absolument a ce que je soit polie et serviable.

- Mais ta gueule le vieux, tu vois pas que je suis occupée ? Tu sait ou j’me l’ carre ton respect ? Nan, ta pas une petite idée ? Pauvre con, retourne jouer avec tes copains débilos, avant que j’ me fâche.

J’ai douze ans. Douze ans, et je parle comme un chartrier. Pourquoi pas, cela fait partie intégrante de ma si joyeuse personnalité. Alors, je continue de grimper les escaliers. J’ai décidée de l’ignorer. Pauvre con. Qu’il retourne pleurer chez sa mère, ce sale Tangui, il en a bien le look tient. Moi j’ai une voix off a faire taire.



#B16057 #80404B
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


Dernière édition par Ingrid Coves le Mer 4 Mai 2016 - 9:55, édité 3 fois
avatar


Date d'inscription : 08/03/2016
Occupation : Insulter les autres, et les frapper, accessoirement
Sexualité : Scourgetrisexuelle
Messages : 250

Carte de Jeu
Familiers: Doucou-chan
Deuxième magie: Non débloquée

Voir le profil de l'utilisateur

7 ★ - Partner


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Lun 21 Mar 2016 - 1:35

Quelle vulgarité. Nakh en était presque ému. Depuis le peu de temps qu'il était sur cette île, il n'avait pas rencontré de personnes aussi vulgaire que lui. Et il devait bien avoué que cela l'ennuyait au plus haut point. Il n'aimait pas tous ces pedzouilles propres sur eux et maniant la langue avec cette politesse affecté tellement chiante. Il aurait bien rit de son langage, mais avant que l'hilarité ne le prenne, la fillette lui bouffa littéralement la main.

Il grogna sous la douleur, retirant vivement sa main. Ce petit bout de femme avait vraiment la hargne, il fallait bien le reconnaitre.
Mais la fillette n'en n'avait pas terminé avec le nordique et se retourna vivement, lui lançant une boule de feu en plein visage. Nakh croyant encore que la magie n'était qu'une simple hallucination collective, se retrouvait totalement démuni face à ce genre d'attaque et encaissa la fireball de plein fouet. La chaleur fit roussir quelque peu sa barbe et ses sourcils. Mais le coup avait déséquilibré le nordique qui tomba lamentablement en arrière, dans l'escalier glauque.Il fit quelques roulés-boulés pour atterrir brutalement sur le perron de la tour.

En grognant, il se releva. Il fit rapidement un état des lieux : pas d'os brisés, ou même fêlés. Rien n'était tordu, ni même foulé. Mais dans sa chute, son arcade sourcilière gauche s'était ouverte et du sang coulait sur son œil. Quelques bleus aussi, mais rien de bien grave en somme.

Ce qui était plus grave, c'était la colère montante du viking. Comment cette petite osait ? C'était quoi ses raisons pour qu'elle envoie chier le Nakh d'une telle force ? Du haut de l'escalier, la fillette continuait de l'invectiver. Erreur. La fureur gonfla la poitrine du nordique.

Et soudainement, il explosa.

-J'VAIS T'BOUFFEEER !

Il passa une main sur son arcade ouverte, et entrepris de se barbouiller le visage. Le vermeil dessina des lignes malsaines et guerrières sur son visage, accentuant la pâleur de son visage et la blondeur de sa pilosité.  

Tout en remontant l'escalier, il hurla ses envies meurtrières.

- J'VAIS T'BOUFFER ! J'vais te trancher tes putains d'jambes pour t'les foutre au cul ! J'vais arracher tes côtes et j'm'en servirais de cures-dents ! J't'extirperais tes ovaires pour les foutre dans tes yeux ! J'VAIS TE BOUFFER LA GUEULE ET LE CŒUR ! Et quand j'en aurais fini avec toi, j'goûterais aux joies d'la sodomie juvénile !

Hache en main, et le visage rouge de sang et de hargne, le nordique faisait peur à voir. En fait, il avait vraiment l'air d'un viking à ce moment là. Un sombre barbare sans pitié, qui aurait oublié d'évoluer avec son époque. Mais ce qui pouvait effrayer à ce moment là, c'est que ce n'était pas que des mots hurlés en bas d'une tour.

Il allait vraiment la bouffer.

Quelques marches à peine séparent Nakh et la fillette.

- Et quand tu crèveras, ton enfer aura un gout d'paradis tellement t'auras dérouillé !

Plus que deux marches, alors le nordique banda ses muscles, et de toute ses forces, il attaqua la jeune fille au niveau des jambes. Mais la fureur et le contexte aveuglait le barbare, la lame passa à quelque centimètres des genoux de la fillette et termina dans le mur dans une gerbe d'étincelles.

-Barnabarn námskeið ... Hlaupa fyrir lífi þínu ! (Cours petite fille ... Cours pour ta vie !)

Il retira la hache du mur d'un coup sec et arma à nouveau son bras. Cette fois-ci, il l'éventrerait.
avatar


Date d'inscription : 13/02/2016
Sexualité : Coquille Saint-jacques
Messages : 130


Voir le profil de l'utilisateur

4 ★ - Control


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Lun 21 Mar 2016 - 11:14

◄► Pauvre con ◄►
Citation, texte, extrait de chanson.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
J’ai haussée un sourcil, me bouffer ? Okay, pas de soucis. D’un mouvement d’épaule, j’ai descendu mon sac à dos. D’un geste simple, j’ai ouvert ma trousse, et ai sortis mes crayons de couleurs. Il avait une hache ? Aucun problème, moi je maniais des pics de bois acérés. J’allais lui montrer que je n’avais rien a lui envier, niveau combat. Oh, il était énervé ? Pauvre petit, j’allais lui montrer qui est le patron. Il ferait moins le fier une fois que je lui aurait plantée mes crocs dans la jugulaire. La hache passa a quelques centimètres de mon genou et se ficha dans le mur, n’allez pas croire, j’avais ou ou moins calculée cette occasion. Alors, dès qu’elle s’encastra, je lui sauta littéralement dessus, prête à lui transpercer la jambe.

Euh, excusez moi ?


Un inconnu venait d’apparaitre. Replis stratégique. J’ai reculée précipitamment, montant les marches a reculons très rapidement. Un crayon glissé entre chaque doigts, je me suis mise en position de combat. Épaules voûtées, jambes arquées et feulement dans la gorge. S’il faisait équipe avec le tangui, je serais mal.

Vous … vous n’êtes pas figés vous non plus ?

C’était qui celui là. Il débarquait comme ça, en plein combat, et nous interrompait pour son bénéfice personnel. Je le détestais. J’avais envie de lui arracher les yeux et les lui faire bouffer. Il avait encore plus l’air d’un boulet que l’autre là, le sauvage. Cheveux bouclés longs et gras, vêtements rapiécés et visiblement flottant, sourire niais sur le visage. Je pouvais pas le blairer, c’était instinctif.
petite fille ?

Euh, je suis Mickael … et … et vous ? Petite fille, ne t’inquiète pas, nous allons vite savoir ce qui ne vas pas avec cette tour.

Là, je voyais rouge. Pour qui il se prenait ce péquenaud a me catégoriser comme une petite fille bien sage et bien gentille. Peur ? Moi ? Il voulait mourir ce type ou quoi ? Pourquoi tous les adultes étaient t’ ils pareils ? Tellement chiant. J’ai descendue les escaliers aussi vite que je les avait remontés, et ai plantée mon crayon dans sa jambe. Hurlement et visage ébahi, double combo. J’ai profité de sa soudaine perte d’équilibre pour le pousser, et le gentil Mickael a dégringolé tel un tonneau vers le bas. Se rattrapant a la rambarde de nombreuses marches plus tard.

Nan mais pour qui tu te prend le crasseux ! On est en train de combattre là, merde ! Respecte le timing des autres, pauvre con.



#B16057 #80404B
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


Dernière édition par Ingrid Coves le Lun 21 Mar 2016 - 15:44, édité 1 fois
avatar


Date d'inscription : 08/03/2016
Occupation : Insulter les autres, et les frapper, accessoirement
Sexualité : Scourgetrisexuelle
Messages : 250

Carte de Jeu
Familiers: Doucou-chan
Deuxième magie: Non débloquée

Voir le profil de l'utilisateur

7 ★ - Partner


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Lun 21 Mar 2016 - 15:05

Surréaliste. Au moment où nos deux protagonistes allaient s'entretuer, un nouveau importun fit son apparition, coupant net les deux furieux dans leurs élans.

Bien sûr que non qu'ils n'étaient pas figés, pauvre crétin. Sinon ils seraient pas en train de se foutre sur la tronche. Le bonhomme n'avait pas l'air bien finaud. Le genre fils à maman un peu trop introverti et toujours puceau.

Euh, je suis Mickael … et … et vous ? Petite fille, ne t’inquiète pas, nous allons vite savoir ce qui ne vas pas avec cette tour.

Erreur bonhomme, faut pas l'aborder comme ça. C'était le genre de fille à qui il fallait imposer le respect à grand coups de mandales. Enfin c'est ce que pensait le Nakh. Alors il ne fut pas bien étonné lorsque la fillette se jeta sur le dénommé ... Machin - le nordique avait déjà oublié son nom- et le fit dégringoler de l'escalier. Bonjour machin, au revoir machin. T'as vu c'est rageant de s'faire rosser le cul par une gamine de douze ans, hein ? La fillette continua de l'invectiver. Et pendant ce temps, Nakh sentait sa rage descendre. Il devait bien avouer que ce petit bout de femme l'impressionnait. Il n'avait pas vu de peur dans ses yeux alors qu'il l'a menaçais , arme en main. Et pourtant, il avait vu des criminels bien plus chevronnés et cruels qu'elle tourner les talons face au viking en proie à la fureur.

Oh il avait toujours envie de lui arracher la tête et de lui bouffer le cœur, mais il devait avouer qu'il l'a respecter pour son courage. Ou son inconscience. C'était du pareil au même pour le Nakh.

Machin se relevait, et bien que le nordique s'était un peu calmé, il lui restait un peu de colère. Alors il dévala les marches et au moment où Machin allait sans doute pleurnicher et demander pourquoi tant de haine, il lui décocha un immense coup de pied chassé en plein dans le visage. L'islandais sentis avec plaisir le cartilage nasale de Machin s’adaptait brutalement à sa semelle. Et la pauvre victime dégringola encore plus les escaliers, sans pouvoir se retenir cette fois-ci.

- T'as entendu la dame ? Casse-toi pauvre merde. Qu'les niaiseux r'tourne chez leurs mères et les hippopotames seront bien gardés !

Le nordique gloussa en écoutant les cris de douleur du pauvre machin. Puis il se tourna vers la fillette.

- J'dois bien avouer que tu portes bien des couilles pour une demi-portion. Alors j'te propose un truc : le temps qu'on règle cette merde, soit pas un boulet pour moi et j'en ferais de même. J'm'en bas les couilles de savoir qui t'es. J'veux jsute terminé c't'histoire au plus vite. Et dès que ce sera réglé, j'te boufferais la gueule comme prévu. En attendant, on va devoir se supporter parce que j'sens qu'on va venir encore nous emmerder. Ca te va ?

En guise de bonne foi, le Nakh lui tendit la main et lui fit son plus beau sourire. Ce qui était particulièrement cocasse vu sa tronche barbouillé de sang. Il se doutait que la fillette ne voudrais pas lui serrer la main, alors ... Il lui décocha une bonne grosse mandale, paume ouverte sur la joue droite. Mais pas la petite claque pour remettre à sa place, non non. La grosse baffe avec les doigts écartés pour couvrir le plus de surface possible. Celle qu'on accompagne pour que ça fasse encore plus mal et qui vous sonne pendant quelques minutes.

- Cadeau. Pour qu'on soient quittes et qu'on recommence sur de bonnes bases.fit-il avec un sourire moqueur.
avatar


Date d'inscription : 13/02/2016
Sexualité : Coquille Saint-jacques
Messages : 130


Voir le profil de l'utilisateur

4 ★ - Control


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Lun 21 Mar 2016 - 15:46

◄► Retourne chez ta mère ◄►
Citation, texte, extrait de chanson.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
J'dois bien avouer que tu portes bien des couilles pour une demi-portion. Alors j'te propose un truc : le temps qu'on règle cette merde, soit pas un boulet pour moi et j'en ferais de même. J'm'en bas les couilles de savoir qui t'es. J'veux jsute terminé c't'histoire au plus vite. Et dès que ce sera réglé, j'te boufferais la gueule comme prévu. En attendant, on va devoir se supporter parce que j'sens qu'on va venir encore nous emmerder. Ca te va ?

Exit le Mickael, on est heureux de t’avoir connus. Le gros monsieur m’a tendu la main, et je lui ai crachée au visage. Hey, c’était de bonne foi, j’étais d’accord avec lui. Son coup de pied m’avait a peu près convaincue, et je me suis dis qu’ en fin de compte, ce n’était peut être pas un boulet. C’est ce qu’il prétendait en tout cas, et vus qu’il semblait y croire, et bah moi, et bah j’ai décidée d’essayer. D’essayer hein, j’étais pas totalement convaincue. Mais il voulait pas savoir qui j’étais, ce qui était un bon point pour lui. Tout ce qui l'intéressait, c’était de finir le boulot rapidement.

Ce type, il n’était pas comme le crasseux, qui s'effondrerait au premier coup venu. Nan, lui il avait lui aussi le feu de la colère, je l’avais vue dans ses yeux, quand il m’avait brandit son jouet au visage. Pourquoi pas alors. Quand bien même c’était un adulte, jle sentais plus que le Mickael. Et puis merde quoi, il avait une hache. C’est a ce moment là qu’il a retiré sa main, et ma collé une baffe qui m’a envoyée valdinguer contre le mur d’a coté. J’ai vraiment cru un instant que ma tête allait se détacher du reste de mon corps. Impressionant.

- Cadeau. Pour qu'on soient quittes et qu'on recommence sur de bonnes bases.

Complètement sonnée, je me suis ébrouée pendant plusieurs minutes, sept pour être exact, avant de revenir vers lui. J’avais la démarche d’un type imbibé, mais cela ne m’a pas plus choquée. Nous repartions sur de bonnes bases après tous. Il avait un sourire sur le visage, je le lui ai rendu. Entre nous, il était clair qu’ une fois cette histoire terminée, j’allais le laminer.

Ingrid Coves. Ou LF8-643, choisit ce que tu préfère, le tangui.


Sans l’attendre, j’ai commencée a grimper les escaliers. Je me fichais pas mal de son prénom, après tous, pour moi, il ne restait qu’un adulte parmi tant d’autres. Un abruti a qui il faudrait tous expliquer. Les adultes n’avaient aucun intérêt. Ils étaient juste là pour nous assister, le temps que l’on deviennent aussi chiants et ennuyeux qu’eux.



#B16057 #80404B
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


Dernière édition par Ingrid Coves le Ven 25 Mar 2016 - 12:16, édité 1 fois
avatar


Date d'inscription : 08/03/2016
Occupation : Insulter les autres, et les frapper, accessoirement
Sexualité : Scourgetrisexuelle
Messages : 250

Carte de Jeu
Familiers: Doucou-chan
Deuxième magie: Non débloquée

Voir le profil de l'utilisateur

7 ★ - Partner


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Mar 22 Mar 2016 - 17:12


Tempus Fugit


Les deux descendants de Kagutsuchi avaient fait une rencontre explosive. Mais ils semblaient s'être calmés, désormais. L'intervention d'un troisième protagoniste y avait veillé. Tant mieux. Ils auraient  suffisamment d'énergie à dépenser au travers de cette brume. La petite fille et le barbare croyaient pouvoir avancer tranquillement. Qu'ils étaient naïfs ! Celui qui les observait en aurait presque ri, s'il n'avait pas pour ordre principal la discrétion.

Qu'ils avancent donc ! Mais ils ne goûteraient guère longtemps à cette sensation de liberté absolue dans leurs mouvements. Ils avaient l'impression de pouvoir triompher de tous les obstacles qui se dresseraient sur leur route ? Hé bien, qu'il en soit ainsi. Leur motivation pourrait lui faire plaisir, si elle n'était pas finalement qu'un effort inutile. Car, comme tous les autres, ils allaient forcément connaître l'enfer...

Rapidement, la brume qui flottait à leurs pieds s'éleva, réduisant leur visibilité à néant. Et des formes fantomatiques, d'étranges visages, semblaient flotter dans les airs et s'approcher d'eux, tandis que le murmure gagnait en intensité, se transformant en un bruit strident... Comme une sirène d'alarme...


Prochaine intervention de PNJ dans ~ tours



Je suis tout le monde, et je ne suis personne.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Mais quand je passe, tous le remarque ~
avatar


Date d'inscription : 25/01/2015
Messages : 91


Voir le profil de l'utilisateur

Être Divin


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Jeu 24 Mar 2016 - 22:44

-Nakh. Nakh Voe... Mais putain attends au moins que j'finisse ma phrase merde ... grogna le nordique en la voyant tourner les talons

Cette petite manquait vraiment d'éducation. N'avait-elle pas essayé de craché sur le viking d'ailleurs ? Ce dernier soupira, puis lui emboita le pas, raffermissant sa prise sur l'arme. Coves ... Ce nom lui disait quelque chose. Ce genre de matricules aussi. Ça lui rappelait son arrivée sur l'île et la rencontre de cette fille bizarre. LS8-pleindechiffresuntrucdanscgenre. Avec ses grandes jambes, le nordique rattrapa bien vite la fillette

- Cauvseuh ... T'es genre sa fille ou un truc dans le genre ? Depuis l'temps qu'j'en entends parler, faudrait que j'le rencontre pour avoir une p'tite discussion ...

Oui, Nakh manque cruellement de morale. Oui, les notions du mal et du bien sont pervertis chez lui. Et il n'as aucune honte de vendre de l'héroïne coupé à la javel a des enfants de quinze ans, car aujourd'hui, tout le monde connaissait les méfaits de drogue. Alors ils faisaient bien ce qu'ils voulaient en connaissance de cause. Mais ça n'ira jamais plus loin. Il avait eu un enfant, et si il y'a bien une chose qu'il n'aurais pu supporter, c'est de le voir entre les mains de scientifiques véreux et sans cœur. C'était peut-être un mauvais père, mais au moins c'en était un. C'était toujours mieux qu'une blouse blanche qui expérimentent à coups de piqure sous le couvert malsain de "la science".

Tandis qu'ils grimpaient, toujours plus haut, de la brume s’élevaient des marches et suintaient des murs. Des murmures funestes se faisaient entendre. Le nordique croyait même entendre la voix de ses défunts femmes et enfant. De la sueur coulait le long de sa nuque. Cette île et ses habitants étaient bizarres. Mais cette tour était ... Mauvaise. Et alors qu'il mettait toute cette histoire de magie sur le dos de ses hallucinations et de son cerveau malade, il était certain que c'était réel. Il était mal à l'aise. Et certaines mauvaises langues pourraient dire qu'il avait peur.

Peut-être.

-Mér líkar ekki þennan stað .. marmonna-t-il pour lui même.

Mais hors de question de montrer à la petite Ingrid son mal-être. Alors il raffermit son courage cette fois-ci, et passa devant elle, hache en avant, prête à s’abattre sur la saloperie qui se mettrait en travers de son chemin.

avatar


Date d'inscription : 13/02/2016
Sexualité : Coquille Saint-jacques
Messages : 130


Voir le profil de l'utilisateur

4 ★ - Control


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Ven 25 Mar 2016 - 12:21

◄► Même pas peur ◄►
Citation, texte, extrait de chanson.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


C’est pas mon père, ce con m’a adoptée. Et m’ parle pas de lui, j’ le déteste. Il croit qu’il peut m’inclure dans son projet, mais c’est mort. J’ suis pas comme sa poupée là, l’arabe 659.  

J’ai continuée d’escalader les marches sans me soucier du Tangui. Pour quoi faire, de toute façon, il n’était qu’un adulte. Quelqu’un sur qui je ne pourrais jamais me reposer. Pas besoin d'espérer, j’avais déjà abandonnée l’idée même qu’il pourrait me sauver. C’était comme ça que j’envisageais les choses oui. Dans la vie, personne te sauve jamais. Ils te crachent tous dessus dès que l’occasion se présente. Je n’ai pas envie d’être blessée par de tels gens. Par ces adultes sans morale. Alors, ça paraître présomptueux, mais je n’ai confiance qu’en moi pour résoudre ce conflit. Je refuse de m’appuyer sur des gens qui me trahiront de toute façon.

J’en ai ma claque des promesses non tenues, j’en ai ma claque d'espérer quelque chose qui ne viendra jamais. Qu’ils aillent tous crever, j’ai mon ours et des crayons de couleurs. J’ai pas besoin d’autre chose pour leurs mettre la pâtée. Pour tous aller les niquer. Mais soudain, une brume s’est élevée sous nos pieds. Une brume, très drôle, elle avait pas mieux à proposer la tour ? Parce que bon, c’est cool cinq minutes le brouillard, mais ça fait vite chier. On voit plus les marches avec cette connerie, et c’est pas franchement pratique si vous voulez mon avis. Elle avait épuisée toutes ses idées intéressantes sur les abrutis passés avant eux ou quoi ? Parce que bon, là fallait avouer que ça craignait quand même un peu, même pour un début.

Puis j’ai vu les fantômes. 645, 646, 650. Trois visages qui m’ont surpris, car je n’aurais jamais pensée les retrouver ici. Pas dans cette foutue tour en tout cas, cette foutue tour qui se refusait à les laisser en paix. J’ai été surprise, puis cela m’a rapidement énervée. Madame, laisse les morts là ou ils sont tu veut ? J’ai pas besoin de toi pour me rappeler la raison de leurs décès.

Puis j’ai entendue le bruit strident. C’était quoi cette connerie ? On aurait dit un système antivol vraiment très chiant. J’ai crissé des dents. Le tangui, comme en réponse, est passé devant. Et bah voila mon grand, ça c’est une réaction de mâle dominant. Putain, il t’en a fallu du temps pour me doubler. T’ allait quand même pas laisser une pauvre gosse se faire dézinguer par la méchante tour, hein, il a fallut que t’ intervienne, histoire de dire que ta eu un rôle dans cette histoire. Pauvre con, si tu croit que je vais te laisser faire, tu te fourre le doigt dans l’oeil. Alors, je me suis élancée à sa suite, avide de lui prouver que je n’avais pas besoin de sa présence pour me rassurer.

Hey Pansy, ta peur ?

Éclats de rires dans ma voix, tandis que je peine à suivre ses pas de géants. Moi, j’ai pas peur. J’ai déjà vu à quoi ressemblait l’enfer, c’était très loin de tous ça, croyez moi. Je suis en colère, pour qui elle se prend cette tour, a essayer là ou d’autres ont réussi ? J’ai pas besoin qu’elle me bousille les oreilles pour comprendre qu’elle est vraiment à court d’idées. Va y ma jolie, ramène toi, j’suis un public très difficile.



#B16057 #80404B
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


Dernière édition par Ingrid Coves le Sam 26 Mar 2016 - 21:22, édité 1 fois
avatar


Date d'inscription : 08/03/2016
Occupation : Insulter les autres, et les frapper, accessoirement
Sexualité : Scourgetrisexuelle
Messages : 250

Carte de Jeu
Familiers: Doucou-chan
Deuxième magie: Non débloquée

Voir le profil de l'utilisateur

7 ★ - Partner


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Sam 26 Mar 2016 - 19:17

- Ouais ... J'm'occuperais d'lui une fois c't'histoire terminé ... lâcha le nordique d'une voix sombre.


Un sirène stridente. Qui semblait venir de partout et de nulle part à la fois. Et dans la brume, des visages se formaient. Au début, leurs traits étaient trop indistincts pour qu'il puisse les identifier. Mais à mesure qu'ils avançaient, ils prenaient formes. Des faces que l'islandais n'avait pas vu depuis maintes années. Eirik, son ancien avocat. Un incompétent, évidemment. Faut dire que si les deux hommes s'étaient connus, c'était parce qu'Eirik était un accro à l'opium depuis son voyage en chine, dans les années 80. Un très bon orateur, mais un mauvais juriste. Il était mort dans un malencontreux accident de voiture. Le visage d'Herman apparut aussi. Un jeune hangaround du chapitre des Hells, à Helsinki. Lorsqu'il avait débarqué dans la prison suédoise (quand on côtoie les Hells, la case "prison" n'est jamais bien loin) où l'islandais se trouvait, ce dernier avait du lui planter un surin dans la carotide pour prouver son allégeance au MC le plus violent du monde. Nakh s'était acquitté de cette tâche sans regrets. Après tout, il avait besoin de la protection du club si il voulait pouvoir dormir tranquillement en prison.

D'autres visages apparurent ... Otto, mort pendant une émeute, des mains du viking. Yrjö, un jeune dealer qui était sous ses ordres et qui était aujourd'hui au fond de la mer baltique. Personne n'aime les balances. Nestori, une régulière du club avec qui Nakh avait eue une histoire et qu'il a dû étrangler de ses propres mains pour éviter des problèmes dans son propre ménage. Oui il aimait sa femme. C'est pas pour autant qu'il allait pas voir ailleurs de temps en temps, hein.

Et d'autres réminiscences du passé du barbare. Bien vite, il fit le lien : que des personnes mortes de son entourage, et pour la plupart, mort de ses propres mains. La tour essayait-elle de remuer le remord et la culpabilité du Nakh ? Peine perdue : il n'en n'avait aucune. Ni même de honte.

Enfin, tant que sa femme et son fils ne sortaient pas de la brume, évidemment.

Hey Pansy, ta peur ?

Il répondit à l'hilarité de la fillette par un rire jaune.

- Tu sais c'qu'on dit, pas d'courage sans peur, p'tite arrogante. fit-il en lui lâchant un sourire sarcastique. Tu les vois aussi ?en désignant du menton les visages de brume.
avatar


Date d'inscription : 13/02/2016
Sexualité : Coquille Saint-jacques
Messages : 130


Voir le profil de l'utilisateur

4 ★ - Control


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Sam 26 Mar 2016 - 21:24

◄► Ne plus jamais la recroiser ◄►
Citation, texte, extrait de chanson.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


- J’ai pas peur, ça fait longtemps que j’ai oubliée ce que c’était. Et pour tout te dire, j’ai également oubliée les autres émotions. Le bonheur, la tristesse, ce genre de conneries inutiles dans les situations désespérées. Les visages que je vois, c’est les gens qu’on m’a forcé à tuer. C’était mes frères, mes compagnons d’infortune. J’aime pas les revoir ici, ça me fout encore plus en colère. J’ai pas peur non, mais es ce que ça veut dire que j’suis pas courageuse ?

Je lui ai adressé l’un de mes rares sourires, avant de continuer mon ascension. Je l’ai dépassé, ignorant le bruit strident, ignorant les visages familiers. La colère n’était pas retombée. Je voulais toujours autant bousiller cette tour qui semblait vouloir me narguer. Mais je ne suis pas personnalité à narguer ma grande, si tu l’avais su, nous ne serions pas là, à parler de tes futiles tentatives pour me retarder.

J’ai tuée mes frères oui. Ils m’ont forcés à le faire, pour l’une de leurs expériences. Un truc sordide, qu’on ne voit généralement que dans les films bas de gammes. S’ entre tuer dans un lieu donné avec les moyens du bords, un crayon, une fourchette. C’était mes frères et soeurs, cela me dégoutte qu’on ai osé m’obliger. Mais je ne me déteste pas pour cela, car c’était eux ou moi. N’importe qui dans cette situation aurait agit de la même manière. Je me console en disant cela, mais je crois que ça ne tourne pas bien rond dans ma tête. Je crois que j'ai beau faire comme si, je me déteste un peu depuis ce jour là.

Osnate Rouhama n’a pas hésité, elle. Elle a tuée, encore et encore, histoire de finir vite et de terminer les tests. Cela m’a dégoûtée. Elle était comme eux, partisante jusqu’au bout des ongles. J’ai vu ses yeux quand elle a pointée le tesson de verre sur ma plus grande amie. Il n’y avait rien dedans. C’était vide, comme si elle n’avait aucune émotion. Je sais qu’ils lui ont montrés mon massacre, je le sais, car ils m’ont fait voir le sien. Le sien m’a fait froid dans le dos. L’arabe 659 en avait rien a foutre de nous. L’arabe 659 les a tous égorgés, et en moins de dix minutes, tous était plié. Je déteste Osnate. Je la déteste, je voudrais vraiment la tuer si jamais je me devais de la recroiser.

Je ne veux plus jamais la voir, et ce, quand bien même Coves la prise sous son aile. Repenser a tous cela m’agace encore plus. Je serre fort mes crayons de couleurs. Cette tour va me le payer. J’ vais lui en faire bouffer moi, du souvenir. On verra bien si elle rigole encore après mon passage tient.



#B16057 #80404B
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


Dernière édition par Ingrid Coves le Mer 4 Mai 2016 - 10:01, édité 2 fois
avatar


Date d'inscription : 08/03/2016
Occupation : Insulter les autres, et les frapper, accessoirement
Sexualité : Scourgetrisexuelle
Messages : 250

Carte de Jeu
Familiers: Doucou-chan
Deuxième magie: Non débloquée

Voir le profil de l'utilisateur

7 ★ - Partner


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Jeu 31 Mar 2016 - 20:28


Tempus Fugit


Ils avaient continué d'avancer, reconnaissant dans le Murmure les voix de ceux qu'ils avaient tués. Mais cela ne semblait guère les affecter. Alors, il semblait être temps d'avancer d'un cran. Ces descendants présentaient un cran proche de la bêtise, mais cela n'en rendait le spectacle que plus drôle et plus intéressant. Il était temps de jouer avec ce qu'ils avaient au plus profond de leur coeur.

Les murs disparurent. Tout fut soudain baigné de brouillard. A tel point que les descendants n'arrivaient même plus à se voir l'un et l'autre. Ils se retrouvaient seuls. Et isolés, ils étaient bien plus vulnérables... Donc bien plus appétissants.

Et soudain, des pleurs d'enfant commencèrent à retentir. Et l'islandais put reconnaître ces pleurs. La voix fluette d'un petit garçon s'éleva, s'adressant directement à l'homme.

Pabbi ... Þú drapst mig ... Hvers vegna? (Papa... Tu m'as tué... Pourquoi ?)

Mais de son côté, la fille, elle, n'entendit pas cette accusation. Non, elle entendait l'enfant pleurer, mais cela ressemblait plus à une fille. Les pleurs se rapprochaient, mais elle ne les entendait que dans son esprit. Si proche. De plus en plus proche... Jusqu'à ce que l'impossible vérité fasse enfin jour. La petite fille qui pleurait, c'était elle. Elle ne pouvait plus bouger, elle ne pouvait qu'observer, impuissante, cette scène se jouer, témoin de sa propre impuissance et de sa faiblesse. Ni celle qui assistait à la scène, ni la petite fille qui pleurait ne pouvaient bouger. Il ne restait qu'un seul sentiment, écrasant tout le reste. L'impuissance. La petite fille qui pleurait ne pouvait rien faire. La fille qui était elle sans l'être ne pouvait qu'assister à la scène avec colère. Ni l'une ni l'autre ne pouvait bouger.

La petite fille qui pleurait voyait les silhouettes d'adultes, au loin. Elle essayait de les appeler, mais elle ne pouvait rien faire, à part pleurer. Et malgré ça, personne ne venait. Personne ne pouvait l'aider. Elle était seule. Seule au fond d'un abyme. Seule au fond d'un gouffre noir. Là où il ne pouvait rien rester. Seule dans l'obscurité de son coeur. Seule... Face à elle-même, impitoyable constat de son impuissance totale...


Prochaine intervention de PNJ dans ~ tours



Je suis tout le monde, et je ne suis personne.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Mais quand je passe, tous le remarque ~
avatar


Date d'inscription : 25/01/2015
Messages : 91


Voir le profil de l'utilisateur

Être Divin


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Ven 1 Avr 2016 - 17:53

-J'me rappelle pas t'avoir d'mandé d'me raconter ta vie. J'm'en bas les couilles qu'on t'ai forcé à manger tes crottes de nez ou j'sais pas quoi. Gardes tes histoires de gamine écorchée pour ton psychologue, moi j'en ai rien à battre. lui lança-t-il par dessus son épaule

Ah ben c'est sûr qu'en traitant Nakh de tapette elle n'allait pas s'en faire un ami. Et ce dernier ne voyait pas trop l'intérêt d'avoir une telle connaissance d'ailleurs. Refourguer ses saloperies à des ados pré-pubères, oui, ça passait encore. Mais à des pauvres gosses qui tétait encore leurs mères, non ça jamais. Sauf si les des-dites mères étaient plutôt ... Croustillantes dirions-nous. Et à part s'en servir de punching ball humain quand il serais trop énervé, il ne lui voyait pas vraiment d'utilité.

Mais quelque chose tilta dans le cerveau malade du nordique ... Elle l'avait traité de tapette, ce qui déjà en soi, lui macérait bien les burnes, mais surtout, elle l'avais injurié en .. Islandais ? Peut-être une compatriote ? Si c'était le cas, il ferait un peu plus attention à ses mots. Quoique vu le tempérament, ça ne changerais pas grand chose. Il y'avait déjà cette Osnate qui comprenait son langage bourru alors qu'elle ne lui avait pas expliqué où elle avait pu apprendre cette langue, alors une gamine intrépide et vulgaire lui répondant dans sa langue natale ne l'étonna pas plus que cela.
Il donna un coup de pieds inutile dans la brume, qui continuait à s'élever. Il ne voyait pratiquement plus ses extrémités. Et l’alarme s'était tu, à son grand soulagement. A la place, un autre bruit agaçant. Des pleurs, des pleurs d'enfant pour être précis. Une boule se forma dans son ventre. Il pria de toutes ses forces que ce ne soit qu'une hallucination auditive crée par une remontée non-prévue d'acides. La magie ne pouvait exister, encore moins cette tour glauque qui lui mettait des visages du passé en plein dans la mouille. Depuis le début, il devait être dans une sorte de coma après un surdosage de pillules en tout genre.
Oui c'est cela même, il était branché, dans un hôpital sécurisé et délirait depuis le début. Voilà pourquoi il entendait certaines personnes en anglais, et d'autres en islandais. Certainement une bande de médecins surpayés provenant d'un peu partout qui parlaient de son état autour de son lit. Son cas de toxicomane était-il si intéressant ? On survis rarement au doses assommantes du Nakh, il est vrai, mais là c'était un peu trop.

Les pleurs prirent de l'ampleur. Un petit garçon de ce que pu en déduire le viking. La boule deviens piquante. Et de plomb. Elle n'oserait pas tout de même ... ?

-Pabbi ... Þú drapst mig ... Hvers vegna?

Ah la salope de pute de sa race à chienne de ses morts. Elle a osé.

- Parce que tu me pétais les couilles ! Et tes couches, j'en avais marre de les changer ! T'avais pas de pouvoir d'achat, tu servais à rien !


Comment osait-il lui parler ainsi ? Ce n'était peut-être qu'une hallucination, mais il n'en n'avait rien à faire. Ce n'était pas réel. Juste des réminiscences de son passé qu'il n'arrivait pas à contrôler. Que son cerveau malade lui envoyait pour le torturer. Ah Nakh et son cerveau, depuis vingt six ans maintenant ils se faisaient une guerre sans fin. Ne faisant la paix avec l'autre que lorsqu'il trouvait des intérêts communs. Ce qui arrivait de temps en temps mais pas assez souvent au regard du monde.

Mais même en sachant que ce n'était qu'une hallu', il tremblait. De peur ? Non, de honte, de tristesse, de culpabilité. Était-ce sa punition divine ? Lorsqu'il se doute le moins, quand sa garde est baissé, viendraient-ils le hanter à chaque fois ?
La brume montait toujours, et s'épaissit, au point qu'il ne voyait plus les marches, ni la fillette intrépide.

- Ingrid ? T'es où espèce de p'tite connasse ? J'vais pas perdre mon temps à t'chercher.

Les pleurs étaient toujours présents, lui rappelant qu'il devait s'occuper de son enfant et non d'un autre.

-Va chier fiston, t'es mort. lâcha t il en islandais et d'un air lugubre.

Il était seul maintenant, seul face à ses démons qu'il avait toujours pris le soin de fuir.
avatar


Date d'inscription : 13/02/2016
Sexualité : Coquille Saint-jacques
Messages : 130


Voir le profil de l'utilisateur

4 ★ - Control


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Ven 1 Avr 2016 - 18:39

Exit le sentimentalisme, la réalité frappait à la porte. C’était vrai, il en avait rien à foutre. Parce que j’avais vue les visages de mes anciens amis, je m’étais laissée allée, mais ce n’est pas bon de se laisser aller. Pas avec ce genre de connard décérébré. Un adulte reste un adulte après tout, tous juste bon à servir de bouclier humain. Pardonne moi d’avoir parlé Pansy, c’est vrai que tes trop con pour comprendre ce qui m’anime de toute façon. J’vais pas t’emmerder plus avec mes états d’âmes, pas maintenant que j’ai repris mes esprits.

L’alarme s'arrêta, enfin. Et la brume s’épaissie. C’était un nuage vraiment opaque, à tel point que je perdis de vue la tapette. J’ai haussée les épaules, qu’il aille crever, moi j’avais autre chose à faire que d’aller le chercher. S’il pouvait le faire en silence, ce serait le top. Mais on n’a jamais ce qu’on désire, hein. Je l’entendais déjà causer tout seul. C’est qu’il avait viré maboul l’ Islandais dites donc.

- Parce que tu me pétais les couilles ! Et tes couches, j'en avais marre de les changer ! T'avais pas de pouvoir d'achat, tu servais à rien !

Alors j’ai continuée de grimper. J’ai continuée de marcher, et ai entendue quelqu’un pleurer. Ca y est, j’avais aussi le droit à des hallucinations auditives. Elle augmentait le lvl la tour là. J’avais presque envie de la féliciter pour ça. Alors j’ai soupirée, et me suis approchée d’elle. De moi.

Car c’était moi putain. Je me voyais pleurer. Je me voyais supplier les adultes autour de moi, leurs demander une main, un quelconque soutient. Mais personne ne bougeait, ils étaient derrière, et parlaient entre eux. Ils m’oubliaient. Impuissance. Écrasant sentiment, qui ne me donnait pas envie d’ hurler ou de tout casser non. Il me donnait envie de pleurer, de me cacher. Mais je ne pouvais pas me cacher, car j’étais là, coincée.

- Ingrid ? T'es où espèce de p'tite connasse ? J'vais pas perdre mon temps à t'chercher.

Bouée qui me ramène à la réalité. Qui me sors de ma torpeur et de mon angoisse. La colère succède à la peur, et je reprend confiance. On peux pas être deux, l’autre, c’est qu’une illusion, un truc sacrement bien fait, dans l’unique but de me faire flancher. Mais personne ne me fais flancher. Je suis Ingrid Coves.

Mais tu vas la fermer ta putain de gueule, oui ? Pas moyen de rêvasser tranquille que tu viens déjà faire chier.

Je me suis élancée sans l’attendre. Sans même penser à m’excuser. Moi non plus j’allais pas perdre de temps à le chercher. J’avais pas besoin de lui, j’avais besoin de personne moi. Je l’ai entendue parler de son fils, de mort tous ça. La mort c’est pas triste, c’est juste une fatalité. La fin du parcourt. Pas besoin d’en faire des caisses, même si c’est ton gosse qui en fait les frais. Accepte juste mec. Plus tu accepteras vite, mieux tu t’en sortiras. Mais je ne le lui dirais pas. Rien a taper de lui, c’est un adulte. Il ne mérite pas mon attention. Il ne mérite rien de moi, si ce n’est mon dégoût, et ma colère.



#B16057 #80404B
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
avatar


Date d'inscription : 08/03/2016
Occupation : Insulter les autres, et les frapper, accessoirement
Sexualité : Scourgetrisexuelle
Messages : 250

Carte de Jeu
Familiers: Doucou-chan
Deuxième magie: Non débloquée

Voir le profil de l'utilisateur

7 ★ - Partner


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Mar 3 Mai 2016 - 14:00

"Nous nous donnons bien du mal pour fabriquer nos regrets et nos craintes."
Un quelconque connard culturé.




Quatre trous. Des formes ovoïdes, aux contours irréguliers. Un homme se tenait dans le dernier trou de droite. La neige tombait, rendant le travail pénible sous la boue. On aurait pu croire que le froid aussi n'aidait pas. Mais l'homme ne craignait pas le froid. Creuser des trous réchauffait l'homme.  Ses bras et ses épaules le brulaient même, mais il n'en n'avait cure. La neige fondait dans sa tignasse libéré, et coulait sur son visage, lui piquant les yeux, brouillant sa vision. Il aurait pu s'essuyer d'un revers de manche, mais ne le faisait pas.

Il était normal qu'il souffre.

L'homme creusait toujours plus, à travers la terre gelée. Il aurait voulut aller plus loin, plus profond, mais il devait garder de la force pour remplir ces trous. Alors il jeta la pelle non loin des trous, se hissa pour en sortir puis se dirigea vers la petite maison, où une seule fenêtre luisait. Quelques minutes plus tard il en ressortit, trainant un espèce de tube aussi grand et large que lui. Délicatement, il déroula le haut du tube, qui était en fait un tapi, dans lequelle un homme était fourré. U n peu comme une crêpe roulé mais en plus morbide.  L'homme vivant caressa doucement le visage de l'autre. Il voulait lui demander de lui pardonner. Mais il n'en n'avait pas la force. Qui voudrait pardonner un tel geste ... Alors réprimant un discours niais sur l'importance de la mort sur le chemin du destin et toutes ses conneries.

L'homme se releva et fit glisser tout doucement le cadavre dans le trou. Il resta quelques instants debout devant le trou, puis finalement trouva quelques mots :

-Lífið er kvikmynd sem alltaf endar illa.

Ce n'était pas grand chose. Et presque ridicule, mais c'était déjà ça.  Il resta quelques instants immobile, marmonnant dans sa barbe. Puis il reboucha le trou, à mains nues.  Il aurait pu prendre la pelle, ça lui aurait pris moins de temps. Moins salissant, moins épuisant. Mais l'homme n'en n'avait cure, et reboucha lentement le trou, s'écorchant les mains, se cassant les ongles.

Il était normal qu'il souffre.

Après avoir achevé sa tâche, il resta encore quelques minutes devant la tombe (Parce que faut quand même être bien teubé pour pas comprendre que c'est un tombe à ce moment, hein.)
Et puis il reprit son voyage, allant chercher une autre crêpe tapissière fourré à la viande froide.


Mais tu vas la fermer ta putain de gueule, oui ? Pas moyen de rêvasser tranquille que tu viens déjà faire chier.

Il lui semblait encore sentir la neige dégoulinant sur son visage, creusant des sillons de nostalgie sur son visage. Le rendant encore plus bourru et patibulaire. Des flocons dansaient aussi devant ses yeux.
Le nordique mit quelque temps à réintégrer l'instant présent.  Il cligna des yeux et secoua la tête. Quelque chose monta au creux de son estomac. Une boule pure de haine, de colère, de violence,  et légérement de peur. Cette tour mettait son mental à rude épreuve, remuant le couteau toujours fiché dans la plaie béante qu'était son passé sombre.
Mais elle n'était pas au bout de ses peine. Le Nakh est bien trop bête pour tomber dans le desespoir. Il est du genre à manger la boue qu'il y'a par terre, se relever ensuite pour vous mettre un coup de boule et vous cracher la boue dans les yeux. La boule se transforma en énergie flamboyante, parcourant ses veines et le gonflant. Il suintait littéralement la colère.

-Nokkrar fleiri tilraunir , enn einn vill ... Og þú verður, vinir, ánægð með krafti mínum. Ég hef , í marga daga , barðisk. Annar dagur baráttu , og ég mun vera skipstjóri ...


Sur cette prose, il raffermit sa prise sur sa hache et envoya chier d'une main agacé la vision de son fils.  Il ne se laissera plus avoir par les visions fantasmagoriques de ce lieu malsain.

-Allez, finis, les conneries, on avance. Lâcha-t-il d'une voix sourde, d'où une haine froide et meurtrière pointait.

Ça va saigner. Il était normal qu'elle souffre.
avatar


Date d'inscription : 13/02/2016
Sexualité : Coquille Saint-jacques
Messages : 130


Voir le profil de l'utilisateur

4 ★ - Control


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Mer 4 Mai 2016 - 10:05

◄► Le retour du mécréant ◄►
Citation, texte, extrait de chanson.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Elle pleure encore cette petite fille. Elle pleure encore, et me hurle de rester, de ne pas l’abandonner. Mais tout le monde la laissera sur le coté, je le sais, car elle est mes souvenirs. Non seulement on la laissera sur le coté, mais personne ne prendra la peine de lui dire ce qu’elle doit faire, ou elle doit aller. Cette petite fille va perdre espoir en l’humanité, mais pas question que je lui fasse louper cette partie de mon passé. Rien a foutre, car si j’ai bien appris quelque chose en grandissant, c’est que rien ne change vraiment. On a beau essayer, le résultat est toujours le même. Si j’ai bien appris quelque chose en venant ici, c’est que les adultes sont tous des bâtards. Qu’il faut les éradiquer. Ce con là aussi, faut le tuer. Faut le tuer, le dépecer, et jeter son cadavre à la mer. Chose que je ferais, une fois cette affaire terminée. Je n’ai pas encore trouvée le moyen, mais il est clair que je ne peux pas l’ attaquer de front. Pauvre abrutit. Le simple fait de le voir m’agaçais, il fallait que je trouve une façon pour ne plus jamais l’avoir dans mes pattes. Même si j’avais besoin de lui pour le moment, il y a toujours une fin aux collaborations. Et cette fin là allait être sanglante.

Alors, j’ai continuée de grimper, sans l’attendre, sans même espérer qu’il puisse me rattraper. La brume commençait à se dissiper, et, du haut de mon perchoir, j’ai pu voir un invité surprise. Mickael. Celui qui j’avais fait plus tôt dégringoler. C’est qu’il s'accrochait le bougre, il voulait monter, et n’était plus si loin de nous. Sauf que ça n’allait pas être possible, notre team était déjà complète. Alors, j’ai fouillée dans mon sac, et ai pris un rubix cube. Il y a beaucoup de choses dans mon sac, vous seriez étonnés dans savoir la contenance. Enfin, j’ai pris ce casse tête, et je lui ai lancé en pleine gueule. Head shoot, je ne l’ai pas raté.

- Mais putain dégage ! Tu comprends pas ce qu’on te dis ?! On veux pas de toi ici, l’attardé !





#B16057 #80404B
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
avatar


Date d'inscription : 08/03/2016
Occupation : Insulter les autres, et les frapper, accessoirement
Sexualité : Scourgetrisexuelle
Messages : 250

Carte de Jeu
Familiers: Doucou-chan
Deuxième magie: Non débloquée

Voir le profil de l'utilisateur

7 ★ - Partner


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   Lun 23 Mai 2016 - 21:34

La haine. Émotion violente, contradictoire. Brûlante. Vive. Tumultueuse. Jalouse et indigne, tourniquet de l’esprit, plénitude et vision manichéenne ... Je suis défoncé je sais pas ce que j'écris j'l'avoue. La haine étreignait ses entrailles et gonflait son cœur de pierre, pompant l'adrénaline à grandes vitesse dans ses veines. Ses yeux s’injectèrent de sang et son torse musclé tressaillait, comme un cheval après une longue course. On pourrait même dire qu'il avait l'écume au lèvres. Cette tour mettait ses nerfs à vif, remuant le couteau, l'épée même planté dans la baie béante qu'était son passé. Il voulait la démolir, pierre par pierre. Il voulait la voir bruler. En faire un immense feu de joie sur lequel il jetterais cette gamine insolente. Ça lui apprendrais la vie un peu.

Mais il allait d'abord s'occuper de cette tour. Ce mystérieux bâtiment qui le faisait tourner en bourrique, le torturant lentement. Il était déjà à bout.

- Mais putain dégage ! Tu comprends pas ce qu’on te dis ?! On veux pas de toi ici, l’attardé !

Un objet cubique frôla le visage du Nakh, il ouvrit la bouche pour gueuler à Ingrid qu'elle devrait arrêter de balancer ses jouets à la tronche sinon il allait lui foutre au cul, mais un "poc!" suivit d'un "aïe" l'en empêcha. Il se retourna, intrigué par le bruit. Mais c'est-y pas l'autre paumé de tout à l'heure ? C'était quoi son nom déjà ... Boarf, dans le doute, on s'en fiche. Il ne disait rien la victime. Tant mieux, Nakh ne voulait pas écouter des jérémiades.

Il avait besoin d'un punching-ball, et bien qu'il avait la sale gosse sous la main, il préférait largement se déchainer sur quelqu'un d'un peu plus grand.

- J'ai ... Besoin ... De ... TUER QUELQU'UN !

Et il sauta littéralement plusieurs marches pour atterrir sur le pauvre Mickaël, son genou dans le visage du pauvre pnj.
avatar


Date d'inscription : 13/02/2016
Sexualité : Coquille Saint-jacques
Messages : 130


Voir le profil de l'utilisateur

4 ★ - Control


MessageSujet: Re: [INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]   







Contenu sponsorisé


 

[INTRIGUE] Tempus Fugit. [Groupe 7 : Ingrid Coves/Nakh Voelgenstrahl]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» [INTRIGUE N°2] Groupe 1 : Au Sommet de la Tour
» Intrigue n°3, groupe 1 : Fête aquatique
» Tempus fugit
» Intrigue VI => Groupe Boba
» Intrigue VI => groupe Matt

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Himitsu no Kii :: Hizumu : Sloping World :: Les tours Jumelles « Neijiru » :: La tour « Sejou »-
TOP