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Nakh Voergensthal Aka Coquille Saint-JacquesAuteur
MessageSujet: Nakh Voergensthal Aka Coquille Saint-Jacques   Dim 21 Fév 2016 - 21:43

Voergensthal Nakh Erik (Coquille saint-jacques)

07/11/1989 • Islandais • Vers le haut • Dealer/Mangeur de gaufrette professionnel • Kagatsuchi • Ragnar Lothbrok


DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE


Pour faire simple, Nakh est un alcoolique/toxicomane/débile/vulgaire/violent/manipulateur/(presque)sanscoeur. Vu qu'il est tombé dedans quand il était petit, les principales activités du Nakh sauvage consiste à trouver de quoi nourrir ses pulsions primaires de drogue. Pour cela, il fourrage les baies sauvages, les pochettes de mamie, les sacs à mains laissés sans surveillance, les supérettes tard le soir juste avant de faire les comptes de la caisse ... Bref, il cherche l'argent pour voguer continuellement dans des eaux placides et pleines d'éléphants roses qui volent. Ou des hippopotames avec des haut de forme qui pètent des cœurs. Tout dépends de la substance psychotrope du jour et  de son humeur.

Définir une ligne de conduite pour le Nakh sauvage est difficile car tous les ethnologues s'accordent à dire que l'animal susnommé est bien trop débile et sous l'emprise de diverses substances illicites dans 186 pays qu'il est tout simplement imprévisible. Un jour heureux, l'autre malheureux. Un jour taciturne, un autre sociable et souriant. Un jour, un Nakh, une histoire. En grattant la surface, on pourra voir un homme bon vivant, malgré son passé tragique et tumultueux. Très peu porté sur les souvenirs, il est déterminé à avancer, coûte que coûte.

Plus sérieusement, ne faites pas confiance à cet énergumène. Lorsqu'il ne délire pas, il calcule chaque geste, chaque mouvement, chaque mot. Tout peux être acheté ou corrompu selon lui. L'honnêteté et la vertu sont deux caractéristiques absentes chez lui. A contrario, il est surtout soumis à son impulsivité et son sang chaud qui le mette souvent dans des situations incontrôlables. Mais la plupart du temps, il sera détaché et les rares fois où il s’intéresse à autre chose que sa personne, c'est pour rabaisser le monde avec cynisme aidé d'un humour lourdingue à souhait. Il voudras toujours vous dominer verbalement. Mais vu son QI assez bas, il optera assez vite pour la domination physique. En fait, le mec est chiant et c'est un enfoiré. Pas la peine d'aller plus loin.






INFORMATIONS MAGIQUES
• Manière d'utiliser la magie : Pour l'instant, Nakh n'as pas vraiment découvert son pouvoir. Plus tard, il aura besoin d'une hache qu'il pourra enflammer à volonté (Enfin selon son niveau de magie) et la plupart de son pouvoir passera par l'arme.
• Affinité :Il ne croit pas encore pouvoir détenir de pouvoirs et pense que tout le monde se fout de sa gueule. Et que tout le monde bouffe trois LSD par jour. (Lui aussi du coup.). Plus tard, il detesteras la magie. Un moyen pour les faibles de dénaturer la loi du plus fort selon lui. MAis il se forceras à l'utiliser et à apprendre en comprenant le potentiel destructeur d'un tel pouvoir. Et puis trancher des têtes avec une hache en feu, c'est ultra-badass, faut l'avouer.


DESCRIPTION PHYSIQUE


Brosse à dents : Il va falloir qu'on m'explique l'utilité d'un tel moment un jour. Non mais sérieusement, Miroir ! Pourquoi tu m'as réveillé ? HEIN ?!

Miroir : Disons qu'il le faut ... Commençons par le commencement. Brosse à cheveux ?

Brosse à cheveux : Hein ? Quoi ?

Miroir : Et bien Nakh ... Des informations sur son physique, tout ça tout ça ...

Brosse à cheveux : Mais ... A quoi ça sert un avatar si faut tout décrire ?

Miroir : Ne discute pas et obéis, s'il te plait, c'est déjà assez difficile comme ça ...

Brosse : Pfff ... Ben on va dire que Nakh a de bons cheveux résistants et assez souples. Blonds. Mais genre BLONDS quoi tu vois ? Blonditude naturelle 100% bio. Certifié sans colorants ni conservateurs. Ce qui assez agréable pour moi même si il m'utilise rarement. Rasés sur les côtés par contre. Et il les noue en une queue de cheval grossière la plupart du temps. Du coup ça fait assez viking en fait. N'est-ce pas Rasoir ?

Rasoir : Ta gueule.

Miroir : Ah ben vu qu'on parle cheveux et poils ... Rasoir ?

Rasoir : J'AI DES POILS PUBIENS ENTRE LES LAMES ! J'EN AI MARRE !

Miroir : Bon sang ...

Rasoir :Bon, plus sérieusement, la beubar du mec c'est juste badass. Le genre bien touffu mais bien taillé, tu vois ? Tellement qu'il peux faire des tresses. AGROUGROUGROU MOI VENIR VIOLER FEMME A TOI POUR GLOIRE A ODIN ! Vous voyez le genre ? Par contre, il prends tellement de saloperies que j'ai vu des poils blancs dans sa barbe et ... Et ailleurs. Vers le bas. Faites pas genre vous avez pas compris.

Miroir : Merci pour ces détails Rasoir ...

Rasoir : JE PARLAIS BIEN SÛR DE SES POILS DE COUI...

Miroir : MERCI ! MERCI RASOIR ! Tu peux disposer ! Mmh ... Crème ?

Crème : Alors je tiens à préciser que je ne suis pas qu'hydratante, je suis aussi sans paraben. Ok ? Bien. Alors Nakh a une très mauvaise peau. Les gens ne savent-ils donc pas que fumer est très mauvais pour l'épiderme ? Regardez ce pauvre homme : à vingt sept ans il en parait trente cinq !   Non mais sérieusement ! Yves Rocher voudra jamais de lui comme égérie ! Bon, en même temps, vu les traces... Déjà il a une petite cicatrice sous l’œil droit, souvenir d'une mauvaise chute. Et pour le corps, n'en parlons pas ! Trop de balafres, vraiment ! C'est un patchwork vivant. Et puis ce neeeeeez ... Holalala. Cassé, redressé puis recassé je ne sais combien de fois ... Enfin après, il m'utilise pas trop donc j'pourrais pas dire.

Miroir : *soupir* C'est vrai qu'il fait pas très attention à son apparence ... Quelqu'un d'autre ?

Rasoir : J'VOUDRAIS ME TAILLER LES VEINES MAIS J'PEUX PAS !  Enlevez moi ces putains de poils pubiens !

Miroir : Quelqu'un d'autre ?

Brosse à dents : Ben moi. Mais à part dire qu'il à les dents jaunes à cause de la fumette deux molaires en plomb ... Voilà quoi.

Miroir : Ben ... Détailles ! Quelles molaires ?

Brosse à dents : Hé ! J'suis une brosse à dents moi ! Pas un dentiste, sans déconner ...

Armoire : Et moi ? Et moi ? Etmoimoimoimoimoi ?

Miroir : Et ben vas-y, dis nous !

Armoire : Alors Nakh, il est bô. J'aime beaucoup ce qu'il porte. La plupart du temps, ce sera de simple chemises blanches, avec un blouson en cuir noir tu vois. Genre biker. Pantalon en simili cuir aussi. Pour faire encore plus biker. Il porte rarement autre chose alors en fait ... Ben il m'utilise pas beaucoup non plus ... *soupir* Mais des fois, la simplicité va avec l’efficacité. Il doit en emballer des minettes.

Miroir : Aaah ça ... Faut dire qu'il a un visage plutôt charismatique. Et les défauts cité par Crème ne font qu'amplifier cet effet. Et puis ces yeux ... Mon dieu ces magnifiques yeux bleus qu'il a ! Bon, il les a assez souvent rougi et gonflé par les stupéfiants, mais le reste du temps il est magnifaïque ! Enfin bon .. Je crois que  ce sera tout. Un mot à rajouter ?

Rasoir : JE PARLAIS DE SES POILS DE COUILLES !

Miroir : Achevez moi, merci, bisous.








RACONTE NOUS SON HISTOIRE PÈRE CASTOR !

- Monsieur Voergensthal, bienvenue.

Poignée de main. Le mec se manucure ? Ah non, non, non, les metro sexuels c'est trop hipster. En même temps, les gens doivent préférer que leurs thérapeute prenne soin de lui. Ça doit faire partie de la mise en confiance : si le bonhomme se manucure, c'est qu'il a réussi sa vie et qu'on préfère se confier à quelqu'un qui a réussi. Logique. Personnellement, moi j'me dis que ce mec a passer sa vie à juger celles des autres le cul bien vissé sur son fauteuil. Réaction puérile, peut-être.  Je lui souris, dévoilant quelques dents plombés au passage.

- Bonjour Doc'. Permettez que j'vous appelle Doc' ? En fait, j'vais faire comme avec lui et pas m'gêner.  
- Oui le Docteur Byrnisson m'avait envoyé une lettre de recommandation a votre sujet ... En précisant que vous aviez certaines ... "Habitudes".  Mais je vous en prie, asseyez-vous, en me désignant un fauteuil d'un large geste de la main.

Vous voyez ces fauteuils-œufs style année 70/80 ? Les trucs blancs épurés, qui font kitch mais qu'on a tous envie d'avoir malgré le fait que ce soit super moche. Spoiler : ces machins détruisent les lombaires, c'est ce dont j'me rendrais compte en me barrant de ce cher Freud sur-payé. J'essaye de trouver une place dans ce fauteuil démoniaque jusqu’à en oublier la définition du mot "confortable". Le psychiatre, quant à lui, s'asseya derrière son bureau, mon dossier entre ses doigts efféminés. Il parcourra du regard les feuilles, en tapotant sur son bureau. Agaçant. J'ai pas que ça à foutre bonhomme. Finalement, il prit une grande inspiration puis avança le buste vers moi.

-Alors ? Comment se passe l'intégration à votre nouveau monde ?
- Pas trop mal. Si vous considérez que ce bad trip qui n'en finit pas est un monde réel, j'm'insère plutôt pas mal.

Le thérapeute, partit d'un rire, en remettant ses lunettes d'un doigt. Mais pourquoi tout le monde avait cette réaction quand j'leur disais ça ?

-Monsieur Voergensthal, vous êtes dans le déni. C'est normal. Pourtant je vous assure que cet endroit est réel, comme vous, comme moi. Comme ce stylo.

Il prit son stylo-plume, plaqué or, enculédebatardderichejcroyaisquetetaissouspayé, et le fit tournoyer habilement entre ses doigts. Jamais compris l’intérêt des fournitures scolaires bling bling. si tu veux montrer aux autres enfants de la cour de récré que t'as un problème d'infériorité (ou quel qu’il soit) libre à toi de le faire. Mais pas à presque quarante ans.

- C'est les autres gosses qui doivent être jaloux.
gloussa-ai-je grassement.
- Pardon ?
- Nan rien.

Cool. C'est moi qui réagit comme un gosse maintenant. PUTAIN FILE MOI TON STYLO !

-Bref. Vous êtes arrivés il y'a deux semaines. Vous avez dû voir que cette île est pleine de surprises.
-Pleine de champottes ouais. Tout le monde est cheper Doc'. Arrêtez d'me mythoner avec vos conneries de pouvoirs magiques, de dieux et tout l'bordel. Vous êtes dans l'déni d'la réalité Doc'. En termes psy, vous êtes cinglé. Vous avez toujours le droit de pratiquer dans ce genre de cas ? J'pense pas. Rendez-moi votre badge de psy et votre arme de service. J'vais encore devoir tout faire pour que ma place ne saute pas ! Rodrigez et vous êtes suspendus sans solde ! Je vous avais prévenus ! éclatai-je en tapant du poing sur la table.

Mais le docteur resta de marbre et croisa les doigts devant son visage.

-Très bonne imitation d'une scène policière américaine de série Z. Mais arrêtez vos pitreries et asseyez-vous. Commençons la séance et confirmez moi certaines informations.
Il baissa le regard sur mon dossier et sortit un calepin d'une main. Où êtes-vous né ?
-Dans ton cul.

Aurais-je oublié de dire que je haïssais littéralement les psychiatres ? Et que j'ai la réparti d'un enfant de onze ans ?
Il soupira et me regarda cette-fois ci droit dans les yeux, blasé.

- Écoutez ... Il est évident qu'aucun d'entre nous ne souhaite être ici. Mais je dois faire cette évaluation psychologique. C'est la procédure pour vous trouver un emploi adapté à votre nouvel situation. Alors coopérez, et on pourra tous aller vaquer à nos occupations habituelles.
- Comme ça vous pourrez nourrir votre poisson et mater les enfants qui sortent de la maternelle.
-Exactement !

Putain mais qu'est-ce que je branle ici ?

Le thérapeute se leva et se dirigea vers une de ses armoires. Il en sortit une carafe à moitié pleine d'un liquide ambrée et deux verres en crystal. En fait, même sur une île complétement, les psy étaient toujours trop bien payé à écouter les pleurniches et a refiler des anti-dépresseurs. Comme les patrons de bar ou les dealers dans la rue en fait. Belle société. Il posa les verres et y versa ce que j'estimerais être du vieux whisky. Je ne put m'empêcher de renifler les fragrances de l'alcool.

- Un bon vieux whisky fait par grand-papa dans sa cave pendant la guerre ?
Proposai-je avec un large sourire
- Non. Jack Daniels acheté y'a trois jours dans une supérette.
- Vous comblez parfaitement mes attentes de déception en tant qu'être humain. Mon sourire mourrut à jamais.
- Maintenant que nous sommes dans de bonnes dispositions ... Il se rasseya et porta son propre verres aux lèvres. Comment dit-on "santé" en islandais ?
- Je sais plus. "Skoll" sans doute. Skoll ! fis-je en levant mon verre.

Le docteur fis de même et but une large rasade en faisant la grimace. Je but le mien d'un trait, sentant à peine la brulure à l'arrière gout de cerise et le reposa sur la table, en m'en servant un sans demander. Tarlouze. C'est comme ça qu'on boit chez les bonhommes. Ahou.

-Bien, maintenant que nous sommes dans de bonnes dispositions, nous pouvons commencer. Par le début. Où êtes-vous né ?
-Reykjavík, Islande. J'ai adoré discuté avec vous, je me sens bien mieux. Je me levais, avec un sourire affecté. Vous êtes tellement doué docteur, je n'aurais plus besoin de vos services.
- Les hommes en noir sont dehors et ne vous laisseront pas sortir tant que je ne leur aurais pas dit. Parlez-moi.

Bizarrement, le fauteuil-oeuf devint très confortable d'un coup. Oui, je l'avoue, ces hommes en noir me font flipper. Grave. Pire qu'un flingue sur la tempe.  

- Vous vous êtes déjà retrouvé avec un flingue sur la tempe ?
-Et  bien c'est à ...
- La ferme, j'allais partir dans un monologue là. Donc ... Un flingue ... Un vrai flingue. Pas un jouet en plastique pour aller braquer la supérette du coin. Tu reconnais un vrai flingue quand tu sens le canon te caresser amoureusement le cuir chevelu. Et là tu remontes le canon. Et tu te rends compte qu'au bout, y'a une main. Innocente ou pas, là n'est pas le problème. Mais au moindre spasme,  SBRAH ! T'as plus de caboche poto. Parce que c'est un putain de vrai gun. Avec des putains de vrais bastos. Avec du putain de vrai sang qui te sort de la tronche quand le mec derrière la gâchette  appuie dessus. Et là, tu te dis que tous les connards d'intello qui écrivent comment tu te sens dans ce genre de cas ... Ben c'est bien de la merde !  Tu ne peux pas inventer cette sensation, faut l'avoir vécu. Comme moi.
-J'imagine qu'avoir un pistolet sur la tempe n'est pas chose courante, je ne prétendrais pas connaitre cett...
-Nan Doc', vous m'avez mal compris. J'étais le gars qui tenais le flingue.J'étais celui qui tenais la vie d'un autre entre deux doigts. D'une simple pression, je pouvais sauver ou abroger sa vie. Lui permettre d'avoir une famille ou la détruire.  On ne ressent pas que de la puissance. On ressent autre chose, quelque chose de plus terre à terre. Et la seule bonne question à ce moment c'est "Pourquoi pas ?" . Pourquoi pas Docteur ?
- Parce que c'est mal. répondit immédiatement le thérapeute d'une voix calme.
-Mauvaise réponse. Le bien et le mal sont des notions bien trop malléables pour être pris comme acquis. Bon ... J'esquisse un rictus peiné. Je vais vous montrer un petit truc...

Je fouille dans mes poches, recherchant un petit objet bien précis. Après quelques instant de lutte acharné, je le trouve enfin ! Et très calmement, je sortis un pistolet compact. Un steyr M pour être précis. Toujours avec calme, je le pointe en direction de mon psychiatre.

-Alors Doc' ? Pourquoi pas ?

Il ne me réponds pas. Bizarre. L'intimiderais-je ? Je ne sais pas, il me regarde fixement dans les yeux, en déglutissant. De grosses gouttes de sueur perle sur son front dégarni. Tu ne peux me tromper vieux ! Tu fais dans ton froc parce qu'un simple déséquilibré tiens une arme à feu sous ton gros pif de bourgeois.

-Vous avez lu mon dossier, non ? Avez-vous lu le passage où j'ai pris perpét' parce que j'ai tué ma famille y'a environ ... Je lève les yeux en l'air, mimant de compter sur mes doigts. Environ six ans maintenant ? J'adore ce passage. C'est plein d'sentiments ultra-niais ! gloussais-je, un peu hystérique sur les bords. Six ans que j'me les caille au fond d'un trou gelé en Suède ou j'sais plus où. Et là d'un coup, j'me retrouve sur une île paradisiaque avec des gens qui me parlent de dieux et de magie ... Et après on dit que c'est moi le taré ?
-Monsieur Voergensthal ... Je peux comprendre votre incompréhension, vous êtes arrivés dans un tout nouvel environnement. Après ce temps passé exclus de la société, vous retrouvez maintena...
-FERME TA PUTAIN DE GUEULE !

J'aurais pu tirer avec le flingue en plein dans sa face, ça aurait fait moins de bruit. Tandis qu'il tentait de manipuler mon esprit pour s'en sortir, je m'étais avancé vers lui, le visage rouge de colère. Ce qui devais être assez dégueu' a voir vu comment j'suis pâle d'ordinaire. Natif nordique oblige, wesh.

En fait, j'ai déjà actionné la gâchette du pistolet. Un "Clic" sonore se fit entendre et le psychiatre ferma les yeux, la terreur sur son visage.  Je le vois revoir mentalement le fil de sa vie pathétique. Puis, remarquant qu'une détonation manquait -et surtout le manque de douleur qu'une bastos dans la gueule peux faire- il ouvrit un œil hésitant. Il put voir une flammèche lécher le canon de l'arme factice. Et au bout de la crosse, moi, un énorme sourire sur le visage. Oui, je l'avoue, je suis très content de mon effet. Combien de petits cons avais fais-je fuir dans une ruelle sombre de la capitale islandaise à l'époque ... Ah l'époque ... Je suis un effroyable menteur.

- Alors ... Pourquoi pas ? Vous n'avez pas pensé aux notions de bien et de mal Doc', n'est-ce pas ? Vous ne pensiez qu'a vous, à votre peur de mourir, tandis que moi, j'me demandais c'que j'allais bouffer ce soir.  Déclarais-je, encore souriant et ma pipe en bambou que j'avais faite le jour de mon arrivée à Awashima.

Il repris son souffle, me lançant un regard noir. Dur de se faire avoir comme ça lorsqu'on est un professionnel.  Pendant ce temps je sortis ma blague à tabac et commença à bourrer ma pipe de mon tabac ... Spécial.

-Vous êtes un très bon acteur, je dois l'avouer.
-Si c'était un vrai flingue vous seriez mort là.

Ce n'était pas une menace. Une simple constatation. Si j'avais eu un vrai pistolet, je lui aurais tiré en plein visage sans me poser plus de question.
"Pourquoi pas ?"
Je ne sais pas pourquoi, mais ma dernière phrase à eu l'air de lui faire fermer son clapet. Tant mieux, je n'en pouvais plus de l'écouter celui-la. Ça devait être le cinquième psy que je voyais dans ma vie -sans compter ceux en prison, ils servaient juste à faire passer mes trucs- et ils avaient le don de m'insupporter au plus haut point !
Je me rassis tranquillement, le bec de la pipe coincé entre mes dents.

-Alors, où on en était ? J'allume ma pipe, et inspire une grande bouffée, légérement nauséabonde au vu de la grimace de mon docteur. Ah oui ! Reykjavik ! Là où j'suis né. En l'an de grâce 1989. Mais par la suite on a démménagé à Akureyi. Village de pêcheurs à la con. On s'emmerdait ferme là-bas. D'où le fait que je passais plus de temps à arracher les ailes des goelands que j'arrivais à choper que de ... On est censé branler quoi à 5 ans et demi ?

Le thérapeute ne dis rien à propos de ma pipe. Sans doute parce que je semblais être dans de bonnes dispositions pour me confier après mon petit spectacle.  Frénétiquement, il griffonnait sur son calepin. Baaah. Qu'il se fasse plaisir, j'suis obligé de passer par cette case, alors autant en profiter larguant deux trois merdes que j'ai en moi que j'puisse rentrer me caler une douille dans la gueule.

- J'ai jamais été un bon fils. Notez que j'men battais les couilles à l'époque et qu'aujourd'hui, c'est toujours le cas. J'me battais tout le temps, Dès que je pouvais je séchais les cours. Pour aller me battre avec d'autres gamins d'autres écoles. J'ai fait trente-quatre bornes à pattes pour me mettre sur la gueule un jour. Faut dire.  J'ai commencé la drogue à ... Allez, on va dire quatorze ans. Ca fais, c'est raisonnable ça. Vous connaissez l'histoire : d'abord une clope, puis un joint et ainsi de suite ... Et tout simplement parce que je m'emmerdais. Faut arrêtez avec ces histoires de problèmes familiaux qui finissent en problème de drogue, hein. La plupart du temps, c'est juste parce qu'on s'emmerde. C'est après que ça deviens n'importe quoi. Qu'on s'la joue Requiem for a dream. Qu'on pète des câbles et qu'on vole les grands-mères pour se payer un fix.

Mon regard se perds dans des souvenirs nostalgiques.   Ah mamie Tringulette. Je ne saurais te remercier assez pour ta codéine tous les jeudis du mois. Le psy m'encourage silencieusement à parler, à poursuivre. Mais mon verre est vide depuis des éons. Comment puis-je me confier sous la barre des un grammes huit ? Hein ? Incompétent va. Avec un sourire que je suspecte être aussi faux que ses doctorats accrochés au mur, il me resserre un verre. Je constate pour ma part que la carafe est descendu d'un bon tiers, si ce n'est plus.  Ça doit expliquer mon déballage de niaiserie. Je porte le verre à mes lèvres, savourant le whiskey pour une fois. Je rallume ma pipe qui s'était éteinte entretemps et je reprends, après avoir expiré la fumée par les narines.
- Accrochez-vous à vos couilles Doc', on part dans un flash explosif dans un flashback sanglant et dramatique pour comprendre la complexité de ma folie avec narrateur omniscient et caméra traveling.


Imaginez que vous deviez casser le bras de quelqu'un. Gauche ou droite, peu importe, la question étant qu'il faut passer à l'acte. Disons que sinon, ça risque de se passer très mal. Le problème est le suivant : allez-vous au plus vite -Crac ! Désolé mon vieux, laissez moi vous passer de la pommade.- ou bien faites-vous durer l'acte, pendant huit bonnes minutes, en procédant par minuscules poussées de plus en plus forte, que la douleur devienne verte et rose, glacé et fumante, brûlante et piquante. Et finalement tellement insupportable qu'elle vous fait hurler comme un veau.

La seule solution, la seule, c'est d'aller au plus vite. Cassez-moi ce bras, soyez un bon citoyen et payez votre tournée. A moins que vous détestiez la personne au bord dudit bras. Que vous la haïssiez au plus haut point. Parce que le bras dont on parle, c'est celui de Nakh. Pas le bras métaphorique d'une société de surconsommation en perdition totale. La peau, les poils, l'os, les tendons, les cicatrices -souvenirs  de bars malfamés-, tout ça c'est à l'islandais.
Mais l'homme à l'autre bout du bras était une monstruosité difforme. Un orbite vide, la peau marbré, tel un mort, quand elle n'était pas carrément déchiré, laissant voir une partie de la mâchoire. Comme tout le monde aujourd'hui, Nakh connaissait le mythe urbain des zombies. Et ce zombie là devait avoir une sacrée dent contre lui de son vivant pour pousser aussi fort son bras vers le haut de sa colonne vertébrale avec un zèle quasi érotique.

Pendant leur étreinte viril mais tout à fait platonique, le nordique le renomma "Petihenkulédesaracekisucesongrandperemor" avec affection. Nous le renommerons Jean-Jean pour plus de clarté. Et parce que ça me fait rire. Nakh supposait qu'il avait un vrai nom. Qu'on l'avait nommé à sa naissance. Qu'on l'avait gueulé à l'entrée d'une cahutte de bois et de fleurs pour l'heure du petit déjeuner, qu'on l'a appris à l’épeler, à l'écrire, qu'une femme l'as soupiré d'extase ou de lassitude pendant un acte sexuel quelconque. Peut-être même qu'on l'as gueulé à l'entré d'un bar pour lui proposer un autre nectar d'un fruit fermenté quelque qu'il puisse être. Mais putain qu'est-ce qu'on s'en fout.

Selon certains beaux-penseurs, qu'on nous cogne, qu'on nous poignarde, qu'on nous pince, qu'on nous casse le bras dans la situation présente, la douleur est une chose que nous créons nous-même. Apparemment, nous serions tous capable de la faire disparaitre, avec un entrainement adéquat. C'est là qu'on voie qu'ils passent beaucoup plus de temps à lire qu'a vivre.

Connerie. Quand la douleur vous tombe dessus, vous devez vous démerder avec. Point.

Mais l'avantage de Nakh, c'est qu'il n'avait rien dit depuis le début de la clé de bras violente. Certes, les deux protagonistes avaient un peu grognés, histoire de dire qu'ils étaient concentrés. Mais à cinq secondes de la fracture, il semblait à Nakh qu'il était de son devoir d'introduire un nouvel élément. Du style gueuler un bon truc. Et dans sa concentration extrême, le zombie -qui semblait ne pas vouloir assouvir ses envies de chair humaine- avait rapproché sa tête décharné de celle du viking contemporain. Ce dernier en profita et hurla. Un hurlement bestial, puissant, intimidant. Un beuglement tellement puissant que le Nakh se fit peur à lui-même.
Mais l'objectif était atteint : le zombie, déconcentré par ce nouvel élément, relâcha légèrement sa prise pendant une seconde. Une seconde qui suffit au nordique pour relever brutalement sa tête. Avec satisfaction, il sentit le cartilage de son ennemi s'adapter à l'arrière de son crâne, tandis qu'une moiteur soyeuse se répandait sur son scalp.

Le zombie fut déséquilibré et Nakh en profita pour lui racler violemment l'entrejambe de son talon. Le corps sans vie lâcha complétement le nordique et se dernier se retourna vivement pour assaillir son adversaire d'une pluie de coups brutaux. Le corps décharné ne put qu'attendre que la tempête passe, se protégeant mollement le visage. Mais bien vite, Nakh prit le premier objet lui passant sous la main -ici, un tabouret- et frappa puissamment le crâne du zombie. Car comme tout le monde sait, pour neutraliser définitivement un zombie, il faut viser la tête. Une gerbe de sang et de cervelle lui éclaboussa le visage lorsque le crâne explosa comme un œuf au micro-onde. Le corps, définitivement mort, tomba à terre, couvrant le carrelage d'une cuisine quelconque d'une bouillasse informe de matière grise et d'hémoglobine.

Le nordique, épuisé,  se laissa écrouler par terre, non loin de la flaque de sang. Il n'avait pas encore réalisé ce qu'il s'était passé qu'un nouvel élément s'introduit dans la cuisine -sa cuisine d'ailleurs- : une fille zombie, avec dans ses bras, un bébé zombie. Horribles. Nakh ne supportait pas la vision de leurs corps putrides. La fille zombie grogna quelque chose puis s'enfuit avec le bébé dans ses bras.  L'image d'un monde dévasté par les morts-vivants s'imposa à Nakh. Il ne pouvait laisser cela se produire. Il était de son devoir d'être humain de tout faire pour empêcher cela, malgré l'horreur du moment et sa fatigue. En se relevant, il attrapa un couteau à dépecer les poissons et se lança à la poursuite de la fille-zombie qu'il rattrapa bien vite. LEs rotules de la mégère devait être rongé par les asticots et la pourriture. Sans hésiter, il plongea la pointe du couteau dans la nuque. D'une torsion du poignet, il tourna la lame, décollant les cervicales. La pointe du couteau resta fiché entre les vertèbres. Mais le résultat était là : la zombie s'écrasa face contre terre, le bébé toujours entre ses bras.

Le Tueur de zombie retourna le cadavre, pour achever le bébé. Rien ne devait menacer l'humanité. Et tant pis si il devait perdre son humanité en mutilant un nourrisson. Il ne le faisait pas pour lui. Il le faisait pour l'humanité. Et en particulier pour sa femme, Kilwanë, et son fils, Björnsson ...


- Mmh ... Est-ce un rêve que vous avez fait ? Ou bien me racontez-vous une histoire métaphorique ... ?
- Ni un rêve, ni une histoire Doc'. Les zombies existaient à ce moment. C'était chez moi. Et j'étais en pleine montée d'acides. Un mélange entre LSD, champottes et un autre truc que j'avais testé. Ca venait d'arriver sur le marché. Et à l'époque, je testais toujours les prod' que j'revendais ensuite ... C'était "La valeur sûre de Nakh : testé et approuvé !"
- Alors ces zombies ... C'était des personnes réelles ? Que les hallucinations les transformaient en zombies.
-Ouaip. Et le premier zombie, c'était mon beau-frère, Ulrik.
-Alors vous voulez dire que ...
-Ouaip, enchainais-je tranquillement. J'ai tué mon beau-frère avec un tabouret. Faut pas m'faire chier, hé hé.

Bien sur que je me cachais derrière un masque de cynisme. C'était ma famille putain de bordel de merde.

-Alors la femme et le ...
-Ouaip. Ma femme et mon fils.

Je voulais que ça fasse théâtre, que je paraisse sûr de moi. Que rien ne pouvait m'atteindre. Mais je ne vais pas vous mentir : si je approfondissais pas la blague à ce moment là, c'est que j'aurais pu exploser de chagrin en disant un seul mot de plus. Notez que je me fiche de la mémoire des morts. Ils sont morts justement. Et ils ne vont pas revenir parce que vous allez mettre des fleurs sur leurs tombes. Ou bien qu'ils vont vous faciliter le passage lorsque vous crèverez. Alors ne me faites pas culpabiliser en me parlant du respect dû aux morts. Vous auriez juste l'air très con pour moi. Faut avancer dans la vie, et arrêtez de regarder derrière soi.  Je regrette mes gestes, je regrette ma famille.

Mais ils ne sont plus là, par ma faute. Alors autant avancer plutôt que de me morfondre. Six ans ont passés depuis cette tragique nuit. Alors merde, j'ai fait mon deuil. Et puis en prison, contrairement à ce qu'on peux penser, j'avais largement de quoi m'occuper l'esprit. Gérer les affaires depuis une cellule, c'est compliqué mais possible. Gérer les alliances entre les Hells, les dealers, les néo-nazis, et le reste, c'était compliqué.

J'avais l'appui des Hells Angels. Ces tarés trouvaient très drôle mon histoire de zombies. Quelle bande d'enculés. Mais je devais faire avec leur énorme influence et leurs idéaux racistes (que je ne cautionnais pas intérieurement)  au sein du monde souterrain. Vous n'avez pas idée à quel point on pouvait faire peur, simplement avec un patch "support 81" collé au veston. Ça m'as ouvert bon nombre de portes, de caves sordides et d'entrepôt abandonné. J'me faisait de l'argent en revendant, à bon prix, de la fumette en gros, des hallucinogènes sous toutes formes (Fioles de LSD, poignées de champottes de tout horizons, etc etc ...). Beaucoup d'argent. Et les contacts au sein du célèbre MC me permettais de blanchir l'argent.

J'avais une belle maison. Une belle femme aimante qui connaissait mes activités mais qui faisait semblant de ne rien voir. Et peu avant la nuit tragique, elle m'avait donné le plus beau cadeau qu'un homme peux recevoir : un beau et gros bébé. Je voulais l’appelé Magni. Comme le dieu de la force et fils de Thor. Mais Kilwanë voulait le nommer comme son grand-père, un des premiers hommes à avoir remis au gout du jour les anciens rites.  La famille de ma femme me rabattait sans cesse les oreilles avec leurs légendes. "On est islandais, et en 2010. Faut évoluer vers le futur, pas régresser vers un passé sombre et sanglant". Putain, aux dernières nouvelles, ces débiles voulaient remettre le sacrifice humain au gout du jour.

Ah oui, cessez d'idôlatrer les fiers et honorables vikings : ils ont bâtis leurs légendes sur des sacrifices humains, les viols et l'esclavage. Et des idiots veulent qu'on redeviennent aux belles et anciennes traditions. Tch.

J'ai beau cracher sur les Hells, ils m'ont très bien épaulés pendant mon incarcération dans une certaine prison suédoise. En parlant de ça, le procès s'est passé très rapidement. Il faut dire que je n'ai pas resisté et plaidé coupable.  Enfin bref. Durant ces six ans à l'ombre, j'ai continué à gérer le traffic dans la prison et en dehors. Vous n'imaginez pas à quelle point on peux avoir de l'influence à l'intérieur d'une prison. Quelques billets à un gardien et soudainement, plus de 80% des délits dans le monde extérieur sont considérés comme de simples "bêtises". Merci la bêtise humaine de la masse qui laisse les grands corrompus de ce monde sodomiser à sec le peuple.  Et qui me laisse moi vendre mes saloperies a des jeunes en quête d'aventures et de nouvelles sensations.

Ah que d'aventures. Ma vie n'était peut-être pas exemplaire, mais elle était très loin d'être ennuyante. Complots, négociations, batailles rangés pour des territoires ... Non vraiment, à part cette fameuse nuit, je ne regrette rien. Pas même le nombre incalculable de corps que j'ai dû balancer à la mer. La culpabilité n'est aps mon fort. Un jour, un des amis d'un clients me demander si j'avais honte de mes activités. Je lui répondis avec un coup de marteau dans le genou (J'avais que ça sous la main et j'étais assis par terre à fumer pendant ce temps) que ce n'était pas ses oignons et qu'il ferait mieux de respecter les grandes personnes. (OIGNONS ! NIQUE TOI LA REFORME PUTAIN !)  Avec du recul, je remarque que cette anecdote ne sert à rien dans le contexte actuel. Tant pis.

Aujourd'hui je suis sur cette foutue île. J'ai perdu mon influence, mes contacts, mes entrepôts. Je vais devoir tout reconstruire. Et ça me met en joie je dois avouer. Sur cette île, je vais devoir réapprendre à vivre en société tout en démarrant mon petit commerce.  Mais j'ai dix ans de traffic derrière moi, cela devrais être plutôt facile, hé hé.

-Herm ... Monsieur Voergensthal, où allez-vous comme ça ?

Je m'étais levé sans m'en rendre compte. Mon subconscient devais en avoir marre de cette séance et avait décidé tout seul de se barrer.

- Vous savez Doc', j'ai fini de raconter mon histoire. Et vous serviez juste à cela. Je doute qu'on se revois un jour d'ailleurs. Alors ... Adieu !

Et sans lui laisser le temps de protester, je sortis du cabinet, comme une tempête. J'adressais un rapide sourire à l'assistante, à l’accueil et m'enfuit bien vite.  Ce n'est que lorsque je put un rouler un joint dans un endroit discret que je me rendis compte d'une chose.

Je n'avais pas payé la séance.

________

- Allô ? Ma chérie ? Oui c'est moi ... Écoutes .. Non, non, je suis encore au travail mais je voulais te dire que ... Te dire que ça fait vingt belles années que nous sommes ensembles, et je n'ai jamais prit le temps de te dire à quelle point je t'aime. Tu es extraordinaire, la meilleure chose qui me sois jamais arrivé. De ? ... Non, un client un peu difficile aujourd'hui mais ça .. Écoutes, je voudrais t'emmener dans un bon restaurant ce soir et qui sait ... Finir cette soirée à l'hôtel ? Oui ? Merveilleux mon amour ! C'est ça, à tout à l'heure !

Le psy posa le téléphone et appuya sur l'interphone.

-Cindy ? Prévenez ma femme que je ne rentrerais pas ce soir, vous serez un ange.







DERRIERE L'ECRAN
• On m'appelle :Le Puant
• J'ai : Entre sept et soixante dix sept ans
• J'ai connu le forum grâce à : Topsite
• Je pense que le forum est :trécipide.
• J'ai trouvé le "Passe-Partout" : il est à trouver dans le règlement du forum et prouve votre lecture de celui-ci
• J'aimerai ajouter que : Gens sains d'esprit entendez-moi bien ! Vous pourrez manger autant que vous voudrez, c'est pas pour autant que ça laveras votre âme de tous ses péchés ! Amen !



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Dernière édition par Nakh Voergensthal le Lun 29 Fév 2016 - 2:18, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Nakh Voergensthal Aka Coquille Saint-Jacques   Dim 21 Fév 2016 - 21:50

Déjà dit sur la CB, mais bienvenue à toi ^^
Bon courage pour ta fiche et n'hésite pas à MP le staff ou à venir sur la CB si tu as des questions ! ^^
(et même si tu as pas de questions, n'hésite pas à venir sur la CB ^^)
Par contre, deux petits points :
1) le titre de ta fiche doit obligatoire commencer par le nom entier de ton personnage, pas juste le prénom :)
2) tu n'es pas tombé sur le bon code du réglement, je t'invite donc à le relire entièrement pour trouver le véritable code :)




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MessageSujet: Re: Nakh Voergensthal Aka Coquille Saint-Jacques   Lun 22 Fév 2016 - 13:56

Bienvenue \o/
Mon dieu j'ai cru au troll au début, mais ce perso m'a l'air tout à fait "sérieux" 8D
Pour le moment, j'ai rien à dire ♫
On se revoit dans deux semaines maximum pour la fin de la fiche ;)

#J.


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MessageSujet: Re: Nakh Voergensthal Aka Coquille Saint-Jacques   Lun 29 Fév 2016 - 2:31

Merci pour l’accueil déjà :) Ensuite ... J'ai fini ma fiche ! Enfin je crois. Faut pas faire attention aux fautes de conjugaison par contre u_u


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4 ★ - Control


MessageSujet: Re: Nakh Voergensthal Aka Coquille Saint-Jacques   Lun 29 Fév 2016 - 12:48

J'ai adoré ta fiche, re-bienvenu à toi o/
Et SKÖÖÖÖLL !!






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MessageSujet: Re: Nakh Voergensthal Aka Coquille Saint-Jacques   Lun 29 Fév 2016 - 19:03

Je valide \o/
N'oublie pas, dès à présent, recenser ton avatar et demander un logement ! :)
Si tu as des questions, n'hésites pas !
#J.


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Nakh Voergensthal Aka Coquille Saint-Jacques

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